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Communiqués de la
Chambre Nationale des Ostéopathes
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Communiqué du
18.janvier 2007
La Chambre Nationale des Ostéopathes
reçoit chaque jour des dizaines de messages émanant d'usagers, de
professionnels et d'étudiants traduisant leur inquiétude et leur
incompréhension suite aux déclarations et communiqués contradictoires qui
inondent le net, nourrissant une désinformation ciblée contraire à la
transparence et à la prudence habituellement de mise en matière de Santé
publique. Nous avons demandé à Maître Isabelle ROBARD dont l'indépendance et
la rigueur sont reconnus de tous de répondre à deux questions qui
nécessitent des éclaircissements. Il s'agit des études en ostéopathie
(durée, contenu) et de la TVA sur les soins d'ostéopathie.
Lire la suite sur
www.cnosteo.com |
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Le ministère
de la Santé a adressé au Conseil d’État et à la Haute
Autorité à la Santé le texte des premiers Décrets et Arrêtés règlementant le
« titre d’Ostéopathe », prévus par l ’article 75 de la loi 2002-303 Droits
des malades.
Le communiqué du ministère
de la Santé du 27 décembre 2006 résume la teneur des textes (télécharger
la version pdf).
La Chambre Nationale des
Ostéopathes prend acte du contenu des études obligatoires « a minima » fixé
par le ministère.
Elle a déjà commencé à
organiser, avec les unités de formation d’enseignement supérieur intéressées
et motivées, un cycle d’études en ostéopathie de haut niveau qui permettra
d’acquérir la somme de connaissances et le savoir-faire indispensables pour
un exercice professionnel de cet Art de guérir qui garantira l’efficience
maximale des soins dispensés.
Le gouvernement avait la
charge d’encadrer les bases d’études « a minima » et de pratique de cette
discipline, respectant le principe de précaution. A nous, professionnels, de
hisser la pratique des Ostéopathes Français au niveau exigé au plan européen
et mondial.
Lire l’article « Au
travail ! » de François Thimjo D.O. Pr. Ag. EPS.
Site :
www.cnosteo.com
Chargé de la Communication : Guy Roulier D.O.
Courriel :
cnosteo@cnosteo.com - fax 02 41 88 12 06 |
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Communiqué de la Chambre Nationale des Ostéopathes
(10 décembre
2006)
OSTÉOPATHIE
ACTUALITÉS :
La profession ne sera pas gelée par les décrets
d’application.
L’actualité
ostéopathique est riche en évènements avec des prises de positions
contrastées.
Les manifestations qui
se sont déroulées dans toute la France ont démontré l’inquiétude légitime
des étudiants qui craignent que leurs études en ostéopathie soient amputées
de matières essentielles pour un exercice professionnel de haut niveau de
sécurité et de responsabilité.
Il faut attendre la
parution des décrets pour pouvoir juger sur pièces.
Quoi qu’il en soit, les
positions du ministère ont toujours semblé cohérentes : études concentrées
d’exercice professionnel de type L.M.D. avec une base incontournable qui va
conférer le droit à exercice, n’empêchant pas ceux qui veulent aller plus
loin de continuer à parfaire leurs connaissances et leur compétence dans des
enseignements à créer. Il ne faut pas confondre des études d’exercice
professionnel avec des études universitaires théoriques, menant
éventuellement vers la Recherche dans le cadre de l’Université.
Les Représentants de la
Chambre suivent la situation au jour le jour, continuant leur travail de
négociation et de proposition. Ainsi, la Chambre a fourni, dans ce but, des
contributions complémentaires au ministère de la Santé, afin de moduler le
cadre des interdits absolus (gynécologie, traitement des déformations du
crâne des nouveaux-nés).
Tout ceci s’inscrit dans
le cadre d’une équipe pluridisciplinaire dont la complémentarité assurera à
la fois la sécurité des patients, un cadre juridique (RCP droits des malades
et défense juridique) et un service de santé publique plus performant.
Les soins ostéopathiques
sont en effet irremplaçables dans certaines pathologies bien répertoriées et
appliqués après mise en œuvre des précautions d’usage habituelles
(concertation médecin/ostéopathe avant tout soin, décharge signée…).
Dans un premier temps,
il est nécessaire de garder son calme, de rassurer les étudiants en
ostéopathie, de dédramatiser le débat et de prendre le recul nécessaire
notamment en matière d’intérêt d’écoles (qui devront désormais respecter des
critères rigoureux, critères, qui, forcément, laisseront des écoles sur le
chemin).
La Chambre aura à gérer
trois situations :
-
Le passé :
il faut préparer l'intégration d'une population d'ostéopathes qui a une
formation plus ou moins qualifiée en ostéopathie. En intégrant ces
professionnels de santé (clause du grand-père), le gouvernement doit
respecter le principe de précaution car il engage sa responsabilité aux
litiges qui surviendraient à propos des actes de soins dispensés par ces
nouveaux professionnels vis-à-vis de leur patientelle.
-
Le présent :
avec des étudiants en ostéopathie trop nombreux qui ont vu leur chiffre
exploser depuis l’introduction au J.O. de la loi Droit des malades, les
écoles se multipliant et acceptant des promotions de plus en plus
importantes. Si nombre de ces étudiants ont droit légitime de pourvoir
s’installer, d’autres n’auront pas le niveau et devront parfaire leurs
connaissances.
-
Le futur :
l’organisation et la structuration de la profession d'ostéopathe doit
reposer sur trois piliers :
-
une formation
initiale de haut niveau de compétence et de responsabilité, une
déontologie,
-
une dimension
sociale (assurances, prévoyance, retraite…) à laquelle la Chambre est
particulièrement attentive afin de garantir la sécurité de ses
membres mais aussi accueillir les étudiants ostéopathes en fin d’études,
en leur apportant le soutien nécessaire pour leur entrée dans la
profession,
-
une formation
continue indispensable pour faire évoluer le professionnel et adapter
ses connaissances à l’actualité scientifique et aux autres disciplines
de santé.
C'est au niveau de ces
trois volets que la Chambre Nationale intervient en tant qu'unité
professionnelle libre, indépendante, rassemblant uniquement des
professionnels ostéopathes et construisant l’avenir de la profession.
Rappelons notre mission
fondatrice inscrite dans nos statuts :
-
- Nous voulons une
profession indépendante et autonome, non soumise à prescription. Nous
l’avons obtenue.
-
- Nous voulons une
formation de haut niveau pour les ostéopathes.
-
- C’est pourquoi nous
défendons le cursus de type L.M.D., que ce soit en formation initiale ou
avec pré-requis. Ceci, surtout pour permettre la Recherche en ostéopathie.
Le ministère a confirmé qu’il ne fallait plus raisonner en années mais en
crédits (ECT) ou en heures. Il était nécessaire de le préciser à nouveau.
Les décrets à paraître
vont enfin poser les fondations de la profession ostéopathe et lui fournir
un cadre juridique. Il appartiendra à la Chambre Nationale de
l’étoffer.
Nous avons consacré 25 ans de notre vie pour obtenir une reconnaissance.
Maintenant nous voulons nous projeter vers l’avenir et entrer dans les
grandes disciplines qui constituent les fondements de la « Santé
durable », partie intégrante du grand mouvement des sociétés modernes vers
un développement durable et dans lequel la Chambre s’inscrit. Nous pouvons
enfin tourner cette page capitale de l’histoire de l’ostéopathie française
qui n’est que le coup d’envoi officiel de la construction et de l’évolution
de notre profession.
Rien n’est gelé, la vie ostéopathique est mouvement …
Responsable de la communication : Guy Roulier
Site :
www.cnosteo.com
Courriel : cnosteo@cnosteo.com
Communiqué inséré à la
demande de la Chambre. |
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Communiqué de la Chambre Nationale des
Ostéopathes
(27 octobre 2006)
Le 26 octobre 2006, le ministère de la Santé avait
invité l’ensemble des praticiens concernés par la pratique de l’ostéopathie
à une réunion au sommet présidée par le Pr. Francis BRUNELLE Conseiller du
ministre de la Santé M. Xavier BERTRAND, pour leur présenter le nouveau
projet de décret concernant le champ de compétence des ostéopathes.
Les nombreuses organisations présentes (représentant
les médecins, masseurs-kinésithérapeutes, ostéopathes, écoles), ont pu
exprimer librement leur point de vue, sur le premier texte d’application de
la loi officialisant le “titre d’ostéopathe” (article 75 de la loi “Droits
des maladies” 2002-303).
La Chambre Nationale des Ostéopathes qui, depuis sa
création en janvier 2004, s’est attachée à bâtir et à organiser
l’aspect social de la “profession Ostéopathe’ en créant
notamment notamment une RCP spécifique et
la CARPPO (Caisse autonome de retraite et de
prévoyance des praticiens ostéopathes), a exprimé clairement
sa position qui correspond à la fois à l’intérêt de la santé publique et à
celle des ostéopathes qui voient par ce premier décret poser les premières
pierres de leur profession en devenir.
Pièces jointes téléchargeables
:
Intervention officielle du vice-président de la Chambre
Nationale Fernand-Paul Berthenet D.O.
Projet de décret.
Contact :
Guy Roulier secrétaire général, chargé de la communication
Courriel :
cnosteo@cnosteo.com |
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“Monsieur le
représentant du Ministre, Mesdames, Messieurs, chères consoeurs, chers
confrères,
Au nom de la Chambre
Nationale des Ostéopathes, je tiens à vous remercier pour la rédaction du
projet de décret que vous nous soumettez.
Vous nous avez écouté
et vous nous avez compris.
Il est tout à fait
logique que les Ostéopathes qui ont un pré-requis sanctionné, par un diplôme
d'Etat aient la possibilité de pratiquer, sans restriction, des actes qui
leur sont déjà acquis.
Quant aux Ostéopathes
qui ont suivi leur cursus à temps complet dans des écoles privées (les
"ni-ni" comme vous les appelez), ils sont de facto reconnus, bien sûr
avec des restrictions ; mais c'est à nous, responsables de Syndicat de la
profession Ostéopathe et à eux de se mobiliser afin de mettre en oeuvre
immédiatement tous les moyens pour leur permettre d'acquérir les mêmes
avantages dans un proche avenir. (Nous avons déjà plusieurs pistes à
proposer).
En conséquence, la
Chambre Nationale des Ostéopathes accepte à, quelques mots près, ce projet
de décret en rajoutant à la première ligne de l'Article 1 : "ou prévenir" à
la suite de "remédier". (La médecine ostéopathique est aussi une médecine
préventive).
Je vous remercie pour
votre attention”. |
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Communiqué de la Chambre
(18
octobre 2006)
Le
ministre de la Santé M. Xavier BERTRAND montre la voie en lançant une
campagne de lutte contre la fraude sociale.
Avec
la création d'un
Comité national contre la fraude sociale, annoncée par M.
Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités, les pouvoirs
publics se mobilisent contre un fléau qui porte atteinte au principe même de
la solidarité collective. Les fraudes n'expliquent pas le déficit de la
Sécurité sociale mais elles y contribuent.
La pratique de l’ostéopathie (comme la Chambre l’a signalée lors de la
réunion ministérielle du 25 avril 2006), connaît depuis quelques années de
graves dérives constituant une véritable escroquerie à l’assurance,
phénomène accentué depuis la loi Droits des malades légalisant le titre
d’ostéopathe et ce, en l’absence de réglementation précise.
Il ne s’agit pas de faire la chasse aux sorcières mais seulement de mettre
un terme à des pratiques à la fois répréhensibles (il s’agit d’un délit) et
de plus inefficientes (déficit de motivation, facilité, absence de prise en
charge personnelle du patient). Les médecins qui prescrivent de
l’ostéopathie sous couvert d’actes de kinésithérapie commettent, souvent de
bonne foi, une fraude. Il est temps, à la veille de la parution des décrets
d’application de la loi 2002-303 article 75 légalisant le titre
d’ostéopathe, de moraliser une pratique que l’absence de réglementation a
laissé errer trop longtemps.
Le ministre de la Santé estime que "si notre chasse aux fraudes est
efficace, nous devrions récupérer 100 millions d'euros", grâce à la mise en
place d’un "renforcement des contrôles à tous les niveaux".
La pratique de l’ostéopathie est un domaine où d’importantes économies
pourraient être réalisées. Rappelons les chiffres du "Rapport sur le rôle
socio-économique des ostéopathes en France"*, qui loin d’être obsolète,
constitue une base de réflexion instructive. Il était apparu que, avant de
consulter un ostéopathe compétent, le patient avait coûté à la sécurité
sociale plus de 1200 euros en soins divers de thérapie manuelle et ce, sans
résultat probant.
Les ostéopathes exclusifs (quelle que soit leur origine : kiné, médecins,
formation initiale), sont remboursés par un nombre croissant d’assurances et
mutuelles complémentaires, mais en aucun cas par la Sécurité Sociale.
La reconnaissance de la profession d’ostéopathe ne pourra se faire que sur
des bases saines et loyales, respectueuses de la loi, des règlements et de
l'éthique médicale qui en principe s'impose naturellement à tout praticien
honnête et consciencieux, quelle que soit la discipline de santé exercée.
Chambre Nationale des
Ostéopathes
*Rapport sur le rôle socio-économique des ostéopathes en France” Guy Roulier
(FOF-AFDO) chiffrage réactualisé 2004 (CNO). |
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La Chambre Nationale des Ostéopathes réagit
Qui lave plus blanc ? Qui sera le plus reconnu ? Qui est le
mieux considéré ? Qui est le plus représentatif ? Où sont les meilleurs
ostéopathes exclusifs?
Vous avez certainement été soumis à ce genre de discussion
essentiellement basée sur le ressenti et les origines tissées par les
amitiés soit pendant la formation, soit au gré des rencontres
confraternelles. Dans chacun de nous sommeille une parcelle d’Universalité.
Dans chaque association sommeille également une parcelle de Vérité.
Il est de notre devoir de prévenir et d'attirer l'attention
de tous les confrères praticiens Ostéopathes exclusifs : ne vous laissez pas
charmer par le "chant des sirènes" ; les annuaires édités actuellement par
certaines associations n'auront plus lieu d'exister en 2007. Il serait
indécent et fallacieux de tenter de faire croire que seuls les praticiens
inscrits sur ces annuaires sont des véritables Ostéopathes exclusifs et
seront les seuls réglementés !
Réfléchissez bien avant de cotiser, généralement à un tarif
prohibitif, pour simplement voir votre nom figurer sur une liste officieuse
qui n'aura bientôt plus le droit de paraître, puisque restrictive et sans
support légal. Les décrets vont bientôt êtres publiés et alors la première
démarche obligatoire que nous serons tenus d'effectuer sera de nous inscrire
sur les listes Départementales de l'Action Sanitaire et Sociale. Ces listes
seront les seules ayant valeur de reconnaissance des praticiens. De ce fait,
elles serviront de base, comme c'est le cas pour toutes les professions
médicales et paramédicales, pour les inscriptions officielles dans les
Pages Jaunes.
De plus, les Ostéopathes se doivent de respecter les règles
associatives qui sont claires et précises. A ce sujet, vous pourrez
constater qu'il n'y a pas d'annuaire public des Dentistes, Médecins,
Kinésithérapeutes, etc.. spécifique aux innombrables associations
professionnelles composant ces professions.
Parce qu’à la Chambre nous ne faisons aucune concession, nous
dénonçons la surenchère destinée à attirer dans les mailles des filets
tendus par ceux qui pensent pour vous en vous berçant de douces et fausses
illusions.
Fernand-Paul BERTHENET D.O.
École Européenne d'Ostéopathie (Maidstone
- G.B.)
Vice-président de la Chambre nationale des Ostéopathes
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Dès la promulgation de la loi Droits des malades
légalisant, dans son article 75, le titre et la profession d’ostéopathe, la
commission des affaires sociales de la Coordination puis
la Chambre Nationale des Ostéopathes, a travaillé à la mise en place
d’une Caisse spécifique pour les Ostéopathes de toutes origines, répondant
aux critères européens.
Cette Caisse qui est désormais la nôtre,
nous l’avons imaginée, nous l’avons construite, pierre à pierre, avec l’aide
de nos juristes spécialisés, contre vents et marées.
Nous avons réussi… Elle est
née le 3 juin 2006. Elle est opérationnelle depuis
le 1er octobre 2006.
Si vous répondez aux critères de
compétence et d’exercice, vous pouvez y adhérer dès aujourd’hui.
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contrats sociaux indispensables à un exercice serein de votre Art, à un
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d’élaboration et seront prochainement à votre disposition.
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du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30 au
0875 891 098
Courriel :
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La
CARPPO est une Association enregistrée à la Préfecture de
Police de Paris le 13/06/2006, N° d’ordre 06/2396 et N° de dossier 00176657P |
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Communiqué de la Chambre Nationale des Ostéopathes
(20 septembre 2006)
Poursuivi pour exercice illégal de la médecine, notre confrère
ostéopathe Univers GONZALEZ obtient une RELAXE définitive. Le Parquet
et l’Ordre des médecins n’ayant pas fait appel du jugement, la
décision de relaxe du tribunal correctionnel de Montpellier devient une
jurisprudence historique. Cette relaxe ne fait que confirmer la volonté du
législateur exprimée dans l’article 75 de la loi Droits des malades du 4
mars 2002 légalisant le titre d’ostéopathe, sans discrimination d’origine.
Notre confrère Univers GONZALEZ, ostéopathe d.o., a suivi une
formation complète en ostéopathie, sans pré-requis paramédical. Installé à
Montpellier depuis 2004, il est attaqué en 2005 pour exercice illégal de la
médecine par l'Ordre des médecins de l’Hérault sur la base de pièces à
charge fallacieuses. Son syndicat professionnel ne le soutient pas, le
privant ainsi de la prise en charge de l'assurance protection juridique. Il
adhère alors à la Chambre Nationale des Ostéopathes qui décide de l’aider à
organiser sa défense.
La Chambre Nationale des Ostéopathes a confié à Me
Isabelle ROBARD le soin d'assurer sa défense. Les pièces à charge
fournies par l'Ordre des médecins sont écartées par le tribunal
correctionnel qui relaxe Univers GONZALEZ le 5 septembre 2006.
Le jugement de relaxe est aujourd’hui définitif. Il constitue une
avancée supplémentaire dans la reconnaissance du titre d’ostéopathe.
L’adhésion de notre confrère à la Chambre Nationale et à sa Charte de
qualité des soins ont contribué à lui apporter le crédit nécessaire.
Cette relaxe qui fait jurisprudence, marque la reconnaissance
judiciaire de cette nouvelle profession qui désormais s’impose dans le
paysage sanitaire français.
La Chambre Nationale des Ostéopathes a informé les autorités
compétentes afin que les méthodes déloyales employées dans cette affaire à
l’encontre d’un praticien ostéopathe exclusif, respectueux de la loi, soient
bannies à jamais.
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Univers GONZALEZ, ostéopathe DO., ancien sportif de haut niveau, a reçu une
formation en ostéopathie à plein temps, sans pré-requis paramédical.
Installé à Montpellier depuis 2004 dans le centre ville, il est attaqué pour
exercice illégal de la médecine par l’Ordre des médecins sur dénonciation de
médecins exerçant dans le même immeuble. Il adhère à la Chambre Nationale
des Ostéopathes pour assurer sa défense, suite au désistement de son
Syndicat professionnel, le privant ainsi de l¹assurance protection
juridique.
La
Chambre Nationale des Ostéopathes demande à Me Isabelle ROBARD
d’assurer sa défense. De nombreuses pièces accablantes sont fournies par
l’Ordre des médecins, pièces fallacieuses que le tribunal ne retiendra pas.
Univers GONZALEZ est relaxé par le tribunal correctionnel, le jugement
intervenant à 0 h 30, le 5 septembre 2006.
Cette affaire n¹aurait jamais dû exister si la déontologie médicale avait
été respectée.
La
dénonciation employée pour tenter de faire condamner notre confrère n'a
pas surpris la religion des magistrats qui ont ouvert, par ce jugement, la
voie à la reconnaissance des ostéopathes prévue dans l'article
75 de la loi « Droits des malades » du 4 mars 2002 .
Pour
tout renseignement complémentaire, contacter le responsable de la
communication et des affaires juridiques et fiscales de la Chambre Nationale
des Ostéopathes : Guy Roulier
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Le Professeur Francis
Brunelle, Conseiller auprès du ministre de la Santé et des Solidarités M.
Xavier Bertrand, avait invité les principales organisations d’ostéopathes
représentatives ainsi que Maître Isabelle Robard, spécialiste en Droit de
la Santé et qui suit le « dossier ostéopathe » depuis 15 ans, à participer
à une réunion de travail, dans la perspective de la préparation de la
rédaction des décrets relatifs à l'article 75 de la loi du 4 mars 2002.
Cette réunion a permis de définir les options possibles pour
l’organisation des professionnels autour du titre d’ostéopathe.
La Chambre Nationale
des Ostéopathes se voit confortée dans ses positions initiales exprimées dès
le 14 septembre 2005* et soutient le nécessaire compromis garantissant à
la fois la qualité des soins ostéopathiques et le libre choix du praticien
par le patient au sein des trois catégories de professionnels dispensant
l’ostéopathie : médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes exclusifs.
Le Pr. Francis
Brunelle a invité les participants à réfléchir sur l’implication dans leur
responsabilité face à leurs actes et propose plusieurs options. L'entière
responsabilité de l'ostéopathe sur son diagnostic différentiel recueille un
consensus, la formation incluant ce diagnostic de contre-indication.
Maître Isabelle Robard
considère que les Pouvoirs Publics doivent choisir l’option qui augmente la
responsabilité de chaque praticien pour 3 raisons :
-
Premièrement : les pouvoirs publics
européens ont préféré déléguer aux organismes professionnels le soin de
préciser le contenu de la profession, considérant qu’ils étaient
incompétents en la matière,
-
Deuxièmement : partout en Europe
l’ostéopathe est totalement indépendant et n’a pas à se mettre en contact
ou à solliciter un diagnostic médical quel qu’il soit avant d’intervenir,
-
Troisièmement : aucun accident ne
ressort des statistiques produites par les compagnies d’assurance en
matière de responsabilité civile.
Les organisations devront veiller à la mise en place d'une
certification de qualité des ostéopathes.
Me Robard précise que l'Ordre des médecins reconnaît que les
médecins peuvent rajouter à leur profession une orientation en acupuncture
ou homéopathie. Me Robard propose donc de permettre aux médecins ayant les
qualités requises, d’apposer le terme «ostéopathie» sur leur plaque alors
que le terme ostéopathe ne serait utilisé que pour les non-médecins. Il
faudrait alors que ces notions soient enregistrées au niveau Conseil de
l'ordre Départemental dont ils dépendent.
Quant aux études en
ostéopathie, le ministère souhaite une égalité des chances pour que chacun
puisse accéder à cette formation ainsi qu’une régulation des écoles et du
flux d’étudiants (numerus clausus), conditions indispensables à la survie de
la profession.
Il est donc urgent de poursuivre l'Etude économique et démographique
de l'ostéopathie en France initiée par la Chambre et en cours de
réalisation.
Une prochaine réunion
est programmée pour l’automne.
Pour informations complémentaires :
- Contact presse :
Pierre Girard, Guy Roulier
- Courriel
cnosteo@cnosteo.com
* voir l’article sur le site
www.cnosteo.com |
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Certains
confrères ont récemment reçu une note émanant d’une association de fait leur
proposant de participer à leur collectif en vue d’une action groupée en
préjudice contre l’Etat au sujet de la TV A sur les soins d’ostéopathie.
Cette action a pour but de tenter de faire reconnaître la responsabilité de
l’Etat et d’obtenir la réparation du préjudice qu’a constitué le paiement de
la TVA du fait de la publication tardive des décrets d’application de la
loi Droits des malades du 4 mars 2002.
Après consultation de
plusieurs spécialistes, nous ne nous prononcerons pas sur le bien fondé de
l’ action collective qui vous est proposée, ni de son issue.
Nous laisserons par contre chacun réfléchir et apprécier l’opportunité d’une
telle démarche à un moment où la profession est en train de prendre un
tournant décisif.
De tout temps notre position a été de refuser de payer la TVA dès lors que
nous étions en conformité avec les critères de l’article 261.4.1° du CGI.
Nous estimons que ceux
qui auront fait un autre choix, de leur propre chef, doivent en assumer les
conséquences.
Vous avez été informé
des nombreuses démarches ainsi que des négociations que nous menons auprès
des divers ministères dans le but d’organiser notre profession.
L’un de nos objectifs est d’obtenir, lors de la parution très prochaine des
décrets d’application de l’article 75 de la loi 2002-303 encadrant la
reconnaissance du titre d’ostéopathe, l’intégration des conséquences
fiscales dont l’exonération de TVA sur les soins dispensés constitue un
aspect fondamental.
Au vu de tous ces
éléments nous n’engageons pas nos confrères à suivre une démarche
procédurière hasardeuse et discutable sur ses fondements mêmes et qui
seraient de nature à nuire à la qualité des négociations en cours ainsi qu’à
l’avenir de notre profession. |
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Décrets sur
l’Ostéopathie
Le 25 avril 2006 le ministre de la Santé et des Solidarités, M.
Xavier Bertrand a convié à une réunion de concertation l’ensemble des
organisations œuvrant pour la réglementation du titre d’ostéopathe afin de
leur soumettre le premier projet de décret encadrant la profession. Ce
projet intervient 4 ans après la loi dite Kouchner qui dans son article 75
posait les bases de la validation du titre d’ostéopathe.
Ce projet, relatif aux
actes professionnels et à l’exercice de l’ostéopathie, constitue le premier
acte concret d’organisation du titre d’ostéopathe qui devrait devenir une
profession figurant dans le Code de la Santé, mais bénéficiant d’un statut
particulier. Viendra ensuite le décret concernant le contenu des études.
Étaient présentes les
organisations représentatives de l’ostéopathie Chambre Nationale des
Ostéopathes, UFOF, ROF, SNOF, AFO, les syndicats de médecins ostéopathes,
les syndicats de kinésithérapeutes, les établissements d’enseignement sans
oublier l’Ordre des médecins.
Le ministre de la
Santé représenté par Pr. Francis Brunelle en charge du dossier depuis
18 mois et le Pr. Bertrand Ludes chargé de mission pour l’élaboration du
cadre des études ont clairement expliqué la détermination du ministre de la
Santé de boucler le dossier ostéopathe avant l’été 2006.
Comme la Chambre
nationale l’a toujours affirmé, le Pr. Brunelle, fidèle aux engagements pris
dès septembre 2005, confirme les lignes directrices des décrets
d’application.
A savoir :
-
profession
indépendante d’accès direct pour les patients.
-
3
corps professionnels pourront utiliser le titre d’ostéopathe à condition
de satisfaire aux exigences de formation fixées par décret : les médecins,
les kinésithérapeutes et les praticiens à exercice exclusif.
Pour en savoir plus lire sur
le site de la Chambre
www.cnosteo.com/actu/dixpoints.html
- Contact : Guy Roulier
cnosteo@cnosteo.com |
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| 31 décembre 2005
Ostéopathie et TVA : l’instruction ministérielle qui
entérine 20 ans de combat.
La Chambre Nationale
des Ostéopathes, Chambre syndicale du métier d'Ostéopathe vous avait annoncé
la parution imminente d’une instruction confirmant l’exonération de TVA pour
les professionnels bénéficiant d’un pré-requis médical ou paramédical. Cette
instruction ne fait que confirmer la position défendue depuis 1983, position
rappelons-le initiée par Régis Godefroy. Rendons-lui hommage pour sa
clairvoyance.
Les erreurs du passé
consistant à confondre payement de la TVA et la reconnaissance légale de la
profession ne sont désormais plus de mise. L’erreur est humaine. La page
doit être tournée définitivement pour nous préoccuper maintenant de
l’organisation de notre profession d’ostéopathes afin de garantir la qualité
des soins qui passe obligatoirement par la qualité de l’enseignement. Cette
instruction satisfaisante pour les ostéopathes disposant d’un pré-requis
médical ou paramédical, ne doit pas laisser un goût amer à ceux qui ne
peuvent en bénéficier. Leur tour approche et ce n’est pas le moment de
s’énerver ni de prendre des positions irresponsables ou préjudiciables à la
profession.
Nous profitons de ce
communiqué pour mettre en garde les ostéopathes contre des démarchages de
professionnels du droit promettant de faire rembourser la TVA versée
spontanément depuis 2002. Il s’agit d’une tromperie grave et les
professionnels qui se sont fourvoyés dans cette mauvaise voie doivent
prendre conscience qu’ils bravent la loi et l’administration. La position de
la Chambre Nationale des ostéopathes est strictement professionnelle et
légaliste. Elle se garde de prendre des positions hasardeuses surtout dans
cette période de transition où, passant de l’illégalité à la reconnaissance,
notre profession se situe en point de mire. Il est irrationnel, anachronique
et irresponsable d’engager d’une part des actions contre les institutions et
d’autre part, de prétendre négocier avec les pouvoirs publics au mieux des
intérêts des patients et des ostéopathes pour la construction de notre
nouvelle profession.
L'instruction annoncée
par le ministère du Budget est parue au BODGI le 26 décembre 2005.
Elle a pour but de
clarifier la situation des ostéopathes bénéficiant d'un pré-requis de M-K DE
ce qui est le cas de 75% des ostéopathes professionnels en exercice.
Ce que dit
l'instruction confirme point par point la position du ministre du Budget, M.
Jean-François Copé dans sa lettre à la Chambre Nationale des Ostéopathes en
date du 13 décembre. Ainsi, après 20 ans de litiges fiscaux, la situation
est enfin devenue limpide et strictement conforme à la loi. Les litiges avec
l'administration fiscale en matière de TVA sont donc à ce jour de l'histoire
ancienne.
Ce cadeau de fin
d’année de l’administration fiscale est le premier signe tangible que
l’organisation de la profession est bien en marche. Cette cohérence est
rassurante car devant la pléthore de pseudo-ostéopathes, il faut strictement
respecter la loi et notamment le dernier alinéa de l’article 75 de la loi
Droits des malades qui impose, pour pouvoir exercer, "avoir fait enregistrer
ses diplômes, certificats, titres ou autorisations auprès du service de
l’Etat ou de l’organisme compétent désigné à cette fin, conformément aux
dispositions de l’article L 4321-10 du code de la santé publique”.
Soyez vigilants, ne
croyez pas aux belles promesses d’enrichissement sans cause par des
procédures hasardeuses diligentées par des conseils dont nous ne partageons
ni l’éthique, ni l’approche politique.
Dans notre prochain
article, nous vous en dirons plus.
Lire
l'’instruction
ministérielle, également sur
www.cnosteo.com
(format PDF)
Pour nous contacter par mail :
cnosteo@cnosteo.com |
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16/12/05
Communiqué
de presse de la Chambre Nationale des Ostéopathes du 16.12.2005
TVA et soins ostéopathiques
Le ministre du Budget, M. Jean-François Copé, a tranché
avec rigueur et équité.
La Chambre Nationale des ostéopathes a le plaisir de vous informer qu'elle
vient de recevoir une lettre du ministre du Budget qui règle définitivement
le litige en matière de TVA sur les soins ostéopathiques.
A la suite des contacts qui ont été établis entre les négociateurs de la
Chambre Nationale des Ostéopathes et le cabinet du ministre du Budget, M.
Jean-François Copé a décidé de confirmer l’exonération de TVA des
ostéopathes possédant un diplôme d'Etat de profession médicale ou
paramédicale enregistré.
Rappelons pour mémoire que ce problème est très ancien. La première
contestation remonte à 1983, contestation introduite à l'initiative d'un des
pionniers de l'ostéopathie, le regretté Régis Godefroy.
Après 21 ans de procédures, les jurisprudences successives des tribunaux
administratifs, Cours d'Appel et Conseil d'Etat nous ont donné raison. Elles
ont simplement confirmé la Sixième Directive européenne de 1977 qui
instituait l'exonération de TVA sur les soins à la personne dispensés par
les professions médicales et paramédicales.
Les précisions concernant le champ d'application de cette exonération de TVA
seront apportées par la nouvelle instruction ministérielle qui sera
prochainement publiée.
Extraits de la lettre du ministre du Budget et commentaires sur
www.cnosteo.com
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Communiqué
de la Chambre Nationale des Ostéopathes
Les Ostéopathes réalisent l'union sacrée
autour du projet de réglementation
Le 29 novembre 2005 les responsables des organisations
professionnelles d'ostéopathes ayant pris une part active dans le processus
de reconnaissance, se sont réunis à Paris. Leur but ? Fixer les
objectifs qu'ils veulent voir figurer dans la réglementation actuellement
en cours de rédaction au ministère de la Santé : niveau d'étude élevé,
numerus clausus, profession de santé de premier rang, accès direct par le
malade, etc.
Les 10 points
fondamentaux du projet proposé par le ministère dès le 14 septembre dernier,
ont été soumis à un référendum ouvert à tous les ostéopathes. Il a ainsi
permis de sonder l¹opinion des professionnels et révélé que 92% des
votants approuvaient le projet . Ce résultat qui a pu paraître excessif à
certains, a été confirmé par la réunion de consensus du 29 novembre 2005.
Les organisations
présentes à cette réunion étaient :
-
l’Association Française des Ostéopathes (AFO)
-
la Chambre Nationale des Ostéopathes (CNO)
-
le Registre des Ostéopathes de France (ROF)
-
le Syndicat Français des Ostéopathes de France (SFDO)
-
le Syndicat National des Ostéopathes de France (SNOF)
-
l’Union Fédérale des Ostéopathes de France (UFOF)
Ces organisations
représentent environ 3500 praticiens ostéopathes qualifiés.
Elles
ont rédigé un document unique synthétique et consensuel contenant les
principes directeurs qu¹ils estiment nécessaires pour l¹établissement
de la réglementation de la profession d¹ostéopathe.
Ce document a été
signé à l¹unanimité par les organisations présentes.
Ce fait sans précédent
mérite d¹être souligné et démontre que, après des années de croissance
parfois difficile, la profession d¹ostéopathe est arrivée à maturité et est
aujourd'hui prête à entrer par la grande porte dans
le système de santé français et apporter sa contribution à son amélioration
notamment en matière de prévention.
Pour consulter les documents et les photos de la réunion
: www.cnosteo.com |
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5.10.2005
COMMUNIQUÉ
DE LA CHAMBRE NATIONALE DES OSTÉOPATHES
Suite au précédent communiqué relatant
nos rendez-vous du 14 septembre, vous avez été nombreux à nous demander des
précisions concernant les divers points évoqués avec le conseiller du
ministre de la Santé et le responsable de l’Association Française des
Chiropraticiens.
Dans un souci de transparence et afin
d’éviter toute extrapolation, amalgame, ou récupération, il nous est apparu
indispensable de vous communiquer l’essentiel des points de convergence et
de divergence.
Les délégués de la
Chambre Nationale ont donc été reçus le 14 septembre par un très proche
collaborateur du ministre de la Santé, M. Xavier BERTRAND, lequel connaît
particulièrement bien notre dossier.
Nous confirmons que
loin d’être inactifs, les juristes du ministère travaillent à la
rédaction des décrets d’application de l’article 75 de la loi Droits des
malades, dans la discrétion nécessaire à leur élaboration. Nous avons
constaté que les déclarations et actions intempestives de certains ont
sensiblement affaibli l’image de la profession et la crédibilité de certains
groupements dont les objectifs et motivations nous échappent.
Par ailleurs, le même
jour, nous avons rencontré le représentant mandaté par l’Association
Française des Chiropraticiens, Philippe FLEURIAU, et abordé avec lui, sans
œillères, les principaux points susceptibles de poser problème ou de faire
consensus.
Nous avons trouvé un
interlocuteur très ouvert et particulièrement attaché, comme nous, à la
rigueur concernant à la fois la formation et les bonnes pratiques.
Nous avons finalement
été d’accord sur l’ensemble des points évoqués ci-dessous, qui correspondent
aux souhaits du ministère de la Santé pour garantir la qualité des soins, et
ce, conformément à la loi Droits des malades. Certains points nécessiteront
un approfondissement concernant notamment le diagnostic, le niveau d’études,
la formation, les passerelles, la TVA.
La Chambre vous
présente la synthèse des bases consensuelles sur lesquelles notre profession
peut se construire. Le détail des arguments sera publié dans le prochain
numéro de L’Écho de la Chambre (Si vous ne le recevez pas encore ,
merci de nous le faire savoir par mail cnosteo@cnosteo.com).
Suite à
la réunion qui s’est tenue le 8 juin 2005 à Bercy, Maître Robard confirme
que le seul pré-requis d’un diplôme de profession médicale ou d’auxiliaire
médical suffit à être exonéré de la TVA. Une procédure de régularisation a
été mise en place à cet effet. La Chambre défend le principe européen
d’exonération de TVA sur les soins à la personne (6e Directive
de 1977).
En ce qui concerne
les non-paramédicaux, il faudra attendre les décrets. A ce moment, tous
les professionnels reconnus seront exonérés de droit, quelle que soit leur
origine professionnelle. Ce dossier TVA relevant du droit fiscal et non
pas du droit de la santé, il n’y a aucun amalgame à faire avec le futur
statut professionnel des ostéopathes.
Il n’est pas question à ce jour d’inclure les
soins d’ostéopathie ou de chiropratique dans le système de remboursement
de Sécurité Sociale mais de rester dans le système de remboursement par
les assurances et mutuelles santé. La Chambre a signé un contrat avec un
important groupe d’assurance santé. Les critères de base de ce choix ont
été notre Charte de qualité et notre indépendance.
-
Recours contre l’État devant le Conseil
d’État
Les acteurs présents le 14 septembre
condamnent le recours devant le Conseil d’Etat contre l’Etat pour retard
dans la mise en place des décrets d’application. Ils estiment que cette
action déconsidère notre profession et disqualifie ses auteurs.
Ce que nous soutenons de façon
formelle et souhaitons voir figurer dans les décrets :
-
Une Charte de qualité telle celle
élaborée par la Chambre, ainsi qu’un Code de bonnes pratiques commun à
toute la profession.
-
Une orientation vers deux catégories
de professionnels à savoir les chiropraticiens et ostéopathes, et pour
une période de transition, de professions médicales ou paramédicales à
compétence en ostéopathie.
-
L’accès du patient au praticien
chiropraticien ou ostéopathe se ferait de deux façons : accès direct
(libre choix car cette profession serait hors remboursement Sécurité
Sociale) et accès indirect (via le M.D. traitant qui pourra conseiller à
son patient d’être suivi par un de ces deux professionnels). Ceci nous
semble logique et conforme au souci de sécurité sanitaire. En effet, la
réglementation de ces deux nouvelles professions doit se faire en tenant
compte de la réforme du système de santé.
Nous souhaitons nous orienter vers le système LMD (5 ans et plus).
Des
passerelles devront éventuellement être aménagées pour les professions
paramédicales.
-
Accès limité à la formation
Devant la pléthore d’enseignements
disparates, il est urgent d’instaurer un accès limité à la formation, la
notion égalitaire entre les deux professions étant de mise.
On parle de 24 000 personnes qui prétendent
faire de l’ostéopathie ( MD, Kiné , autres…). Ceci est un problème que les
chiropraticiens n’ont pas (450 diplômés DC en France ).
Le problème se
résoudra via une Commission d’évaluation des ostéopathes sur des bases
de formation et/ou expérience professionnelle, à définir.
Le rapprochement ostéopathes/chiropraticiens
a été effectif et constructif, chacun conservant sa liberté de pensée et
de mouvement. Il a eu le grand mérite de dégager un consensus sur les
points-clefs.
Il est souhaitable
et urgent que, dans la continuité de cette dynamique de construction de
notre profession, les structures sérieuses, indépendantes d’intérêts
économiques rejoignent cette idée de consensus et d’unité afin de
cristalliser les énergies positives pour un véritable projet de
professions de santé, en acceptant les règles communes aux autres
professions réglementées, mais en conservant leur spécificité.
Nous ne devons
décemment discuter et construire l’avenir qu’avec des groupes responsables
et prêts négocier dans la sérénité avec les pouvoirs publics.
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Décrets d'application de l’ article 75 de la loi
Droits des malades
La Chambre Nationale
des Ostéopathes a le plaisir de vous informer que les travaux sur les
décrets d'application battent leur plein et que, contrairement à certaines
rumeurs, le gouvernement est très attaché à mener rapidement ces travaux à
bonne fin.
La Chambre a été reçue
à nouveau le 14 septembre au ministère de la Santé, afin de faire un point
objectif et complet de la situation.
Le Conseiller du
ministre en charge du dossier nous a exposé les conditions préalables à
remplir en vue de l'élaboration d'un statut juridique de notre profession
d'ostéopathe, spécifique et indépendante.
Nous avons de plus
fait le point sur chaque étape juridique de l'élaboration des décrets. Un
consensus s'est rapidement dégagé et nous sommes très optimistes pour la
suite.
Sachez que la Chambre
agit en toute indépendance, avec le plus grand souci de l'intérêt des
malades et des praticiens et ce, dans le respect des réformes entreprises
par les pouvoirs publics en matière sanitaire.
Consensus entre
responsables professionnels
Par ailleurs, nous
avons rencontré le même jour, le responsable d'un grand mouvement
professionnel et établi ensemble la synthèse des points de convergence afin
de pouvoir dialoguer de concert et de façon constructive avec les
responsables de la Santé.
TVA : la fin des redressements
La Chambre et son
conseil ont résolu depuis le 8 juin 2005, suite aux accords conclus,
plusieurs litiges en redressement qui restaient en cours. Tous se sont
soldés positivement.
Nous vous rappelons
que la Chambre Nationale des Ostéopathes, aidée de ses Conseils est à votre
disposition pour vous aider dans vos démarches professionnelles.
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Nous avons relaté dans l'Écho n° 3 et dans notre dernier communiqué,
que les délégués de la Chambre Nationale, ont été reçus par le Conseiller du
ministre du Budget le 8 juin 2005 à Bercy. Nous vous annonçons aujourd’hui
que nous avons obtenu des avancées décisives et définitives dans le
litige fiscal en redressement de TVA à 19,60 % sur les soins d’ostéopathie.
Fidèles et rigoureux, nous
avons demandé une exécution stricte de la loi et de la 6ème
Directive. Nous ne sommes pas passés d'une TVA de 19,60% à une TVA de 5,5%,
mais à une exonération totale de TVA sur les soins dispensés par les
ostéopathes ayant un pré-requis paramédical, quel qu'il soit.
Pour les passionnés de droit et pour la justesse du dossier,
rappelons, pour mémoire, que la Directive CEE de 1977 ratifiée par la France
depuis plusieurs décennies prévoit expressément l'exonération totale de TVA
sur les soins délivrés à la personne. Le principe retenu par les
législateurs européens était de ne pas taxer la maladie et ceci nous a
été confirmé très récemment par la Cour de Justice des Communautés
européennes.
Partant de ce principe, nous saurons aussi élaborer une stratégie de
défense pour les Ostéopathes sans pré-requis.
Ce dénouement couronne la thèse que nous défendons depuis 20 ans, au
prix de sacrifices importants, sans jamais baisser la garde. Aujourd'hui est
un grand jour car notre voix a été entendue et nous avons finalement
obtenu gain de cause (CAA, CE, instruction ministérielle, décision du
ministre).
Concrètement, les Ostéopathes ayant un pré-requis, sont exonérés de
TVA. Quelques procédures de redressement étant toujours en cours, la Chambre
Nationale des Ostéopathes, via son conseil, a obtenu, suite aux accords
passés avec le ministère du Budget, le dégrèvement total des redressements
exigés à l'encontre de Pierre Girard, président de la Chambre.
Ce désistement en faveur du président de la Chambre, totalement
démarqué de la kinésithérapie depuis plus de 20 ans, constitue la
reconnaissance du bien-fondé de notre travail juridico-fiscal qui posait
comme postulat que tous les soins à la personne devaient bénéficier de
l'exonération, quand bien même l'ostéopathe ne prodiguerait aucun acte
paramédical règlementé ou nomenclaturé, mais exclusivement des actes
d'ostéopathie.
Dire que le fait d'utiliser ses titres et diplômes paramédicaux
dessert l'ostéopathie et son statut juridique à venir, relève de la
désinformation la plus totale et ne doit surtout pas égarer les ostéopathes
ayant obtenu au terme de leurs études, un diplôme d’Etat paramédical et de
surcroît un certificat ou un diplôme en ostéopathie.
Notre belle profession d'aujourd'hui est en adéquation avec
notre histoire, pour mieux se projeter dans l’avenir.
Il est temps de cesser de dire et de faire n’importe quoi. Il est
urgent que s’arrêtent les polémiques et extrapolations hasardeuses
préjudiciables à notre image et à notre cause.
La Chambre, en concertation avec les pouvoirs publics
défend et défendra toujours le droit, l'équité et le seul intérêt de la
Santé publique, en s'appuyant sur les droits des malades. La Chambre, par
ses contacts directs avec le ministère de la Santé, parle en toute
connaissance de cause et avec la pondération qui s’impose.
La Chambre Nationale, indépendante de tout intérêt économique,
représentative de l’unité et de la diversité de notre profession, accueille
tous les ostéopathes. Le respect de sa Charte de qualité par ses adhérents
contribue à l’amélioration de la qualité des soins, en synergie avec les
autres professions médicales et paramédicales.
Les Ostéopathes appartiennent à une même et seule famille.
Hier nous obtenions le dégrèvement pour ceux qui ont un pré-requis à
leur formation d'ostéopathie ; aujourd'hui, nous continuons nos démarches
juridico-fiscales pour tous les ostéopathes de formation initiale.
Venez nous rejoindre, votre énergie décuplera la nôtre.
Téléphonez nous, la Chambre vous indiquera la marche à suivre.
A suivre…
Pour en savoir plus
contacter la Chambre :
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Le 8 juin, une délégation de
la Chambre Nationale des Ostéopathes, accompagnée de ses conseils, a été
reçue au ministère de l’Economie et des Finances. L’entretien a permis
d’aborder dans le détail les grands problèmes juridiques et fiscaux non
encore résolus par notre profession en devenir et d’envisager des solutions
acceptables par tous. La Chambre a rencontré des interlocuteurs attentifs,
soucieux d’apaiser les tensions et de normaliser la situation. Nous nous
félicitons que la Chambre Nationale des Ostéopathes ait ainsi pu exprimer
les préoccupations et problèmes rencontrés par les professionnels
ostéopathes tant au niveau de la TVA que de l’assurance RCPM et obtenu des
réponses conformes à ses légitimes revendications et au Droit. Vous
trouverez dans l’Écho n° 3 de juin les impressions de nos deux délégués
Fernand-Paul Berthenet et Guy Roulier qui ont été les acteurs et témoins de
cette journée mémorable.
Si vous ne recevez pas le journal, nous en informer par mail :
cnosteo@cnosteo.com
Dossier à suivre … |
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La Chambre Nationale
des Ostéopathes a été créée le 21 janvier 2004 pour continuer à organiser la
profession d'Ostéopathe en France.
Elle offre aux usagers de l'ostéopathie les garanties de ses professionnels
qui adhèrent à la Charte de qualité de l'ostéopathie.
Les membres fondateurs de cette Chambre professionnelle sont tous des
responsables d'associations ou syndicats ayant, depuis de longues années,
apporté leur contribution dans le processus de reconnaissance de cette
discipline de santé tant au niveau national qu'européen. Ils représentent la
diversité du mouvement ostéopathique et ont tous participé directement,
selon leur compétence, à l'élaboration des documents remis au groupe de
travail mis en place l'autorité du Ministère de la Santé pour la rédaction
des décrets.
Les objectifs de cette Chambre sont les suivants :
-
Créer un regroupement des professionnels
compétents, ceci en dehors de tout clivage d'école, d'origine
professionnelle ou autre critère discriminatoire. Dans le cadre de la mise
en place de la nouvelle profession indépendante ostéopathe, nous
souhaitons regrouper les milliers de praticiens qui depuis des années
n'ont pas voulu ou pu, pour diverses raisons, rallier les structures
associatives existantes.
-
Protéger les patients en proposant, à
l'instar des Chambres professionnelles d'autres secteurs d'activité, une
Charte de qualité.
-
Étudier, contrôler et vérifier les
contrats indispensables à la vie professionnelle des Ostéopathes
conformément à la législation. (Par exemple : les divers contrats
d'assurance responsabilité civile des professions de santé. La Chambre
agit pour la sécurité des patients. Elle a mis en lumière que la plupart
des ostéopathes n'étaient pas garantis selon les exigences de la loi
Droits des malades et de son décret d'application du 28 mars 2003).
-
Organiser véritablement la profession
sur le plan de la formation continue, de la compétence, de la qualité des
soins et du respect de l'éthique. Les professionnels pourront ainsi
trouver au sein de la Chambre les moyens de construire et de réguler la
profession, en toute liberté et indépendamment des influences extérieures
en améliorant constamment leurs compétences et leur efficacité.
Un Bureau provisoire a été constitué et il
est composé de :
-
Pierre Girard, Président
-
Fernand Paul Berthenet, Vice-Président
-
François Thimjo, Vice-Président
-
Guy Roulier, Secrétaire Général
-
Notre conseil socio-professionnel : M.
Dominique Chardon, Conseil indépendant en gestion de patrimoine.
Vous souhaitez de plus amples
renseignements sur la Chambre regroupant les professionnels de l'Ostéopathie
:
Chambre Nationale des Ostéopathes
-
Siège : 116, avenue des Champs
élysées 75008 PARIS
-
Président : Pierre Girard : Tel. : 04 75
25 53 93. Fax : 04 75 25 51 50
-
Vice-présidents : Fernand-Paul
Berthenet, François Thimjo
-
Secrétaire général, responsable de la
communication : Guy Roulier : Tél. : 02 41 87 76 65. Fax : 02 41 88 12 06
Visitez le site de la Chambre nationale
des ostéopathes :
Ce site a été créé pour servir les patients
usagers de l'ostéopathie et les professionnels qui revendiquent le statut et
la compétence d'ostéopathe, sans discrimination mais avec rigueur.
Pour nous contacter :
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