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LES ÉTATS GÉNÉRAUX DE L'OSTÉOPATHIE se
transforment en
coordination
nationale des
OSTÉOPATHES
Paris -
6
novembre 2002
Compte rendu par Jean-Louis boutin |
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Avertissement
Ce compte rendu des États Généraux de
l’Ostéopathie qui a vu naître la
COORDINATION NATIONALE DES
Ostéopathes
se veut le reflet d’une ambiance studieuse, conviviale et des
thèmes abordés. Il est un aperçu résumé de ce qui s’est
passé. En aucun cas, on ne peut se prévaloir de ce texte pour
affirmer l’exactitude des termes employés. Pour cela, il
faudra attendre le compte rendu définitif émanant des
organisateurs.
Jean-Louis BOUTIN |
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Nous sommes tous
au complet en ce mercredi après-midi sur Paris. La salle est trop petite
au Grand hôtel Mercure où nous sommes réunis pour cette deuxième réunion
des États Généraux de l’Ostéopathie.
Nous sommes heureux de nous retrouver, les anciens du 19 septembre et
encore plus heureux quand nous voyons les diverses associations qui nous
ont rejoints. |
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Vue générale de l'Assemblée
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Malgré les retrouvailles,
l’ambiance est plus lourde, un peu moins sereine. La tension est
manifeste et chacun n’ose pas dire tout haut ce qu’il pense « que
va-t-il se passer aujourd’hui ? »
M. Armand GERSANOIS préside la
séance. A sa droite, Me Isabelle ROBARD est proposée comme
Coordinatrice des débats. Et la séance s’ouvre avec la lecture de
l’ordre du jour suivant : |
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Lettre de M. GERSANOIS au Professeur Yves
MATILLON, Directeur de l’ANAES |
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Strasbourg le 22 octobre 2002
Monsieur le Directeur,
Plus de vingt associations présentes
ou représentées lors des Etats Généraux à Paris le 19 septembre 2002 ont
adopté à l'unanimité douze résolutions concernant la profession
d'ostéopathe. Le rapport de cette journée vous sera transmis
ultérieurement.
L'une de ces résolutions, sur l' initiative de M. François BOURDILLO N
concerne la création d'un groupe de travail composé de membres de
l'ANAES et d'ostéopathes. Conformément à la résolution n° 10 et au nom
de mes confrères, j'ai l'honneur de solliciter de votre haute
bienveillance, la possibilité de créer un groupe de travail dans le
cadre d'une thématique particulière qui pourrait être :
Le traitement ostéopathique de la
lombalgie
Dans l'attente d'une réponse que nous espérons favorable
de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à
l'assurance de ma très haute considération. |
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Entrevue
avec Monsieur Philippe THIBAUD
Conseiller auprès du
Ministre de la Santé, Monsieur MATTEI |
retour |
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Vendredi 18 octobre 2002, 11h30
Étaient présents
-
Monsieur Louis René AUBENAS,
Chef Adjoint de la Direction de l'hospitalisation et de l'Organisation
de la Santé
-
Madame Véronique SABLONNIERE,
Direction Générale de la Santé
-
Madame Ingrid MAGHFOUR,
assistante de Monsieur AUBENAS
-
Monsieur Armand GERSANOIS,
ostéopathe, représentant des États généraux de l'ostéopathie
-
Monsieur Dominique BLANC,
ostéopathe, représentant des États généraux de l'ostéopathie
-
Monsieur Alain BEDOUET,
ostéopathe, représentant des États généraux de l'ostéopathie.
Monsieur Philippe THIBAUD nous
averti :
-
du processus de réglementation qui
est en cours et qui est dans sa phase d'écoute. Il doit se terminer
vers le 31 octobre 2002.
-
de la tenue des États Généraux de
l'ostéopathie, et de leur succès.
Monsieur Philippe THIBAUD a bien
pris note du nombre et de la diversité des associations se réclamant de
l'ostéopathie et des prises de position pas toujours unitaires qui
pourraient présenter un obstacle à l'avancée du dossier.
Contrairement à certains bruits, il nous a été révélé par Monsieur
Philippe THIBAUD et la représentante de la DGS qu'aucun décret n'a été
encore élaboré. Selon les vœux exprimés aux États Généraux, rien ne sera
élaboré avant consultation des professionnels.
Il a été exposé à Monsieur Philippe
THIBAUD la raison de l'existence de ces États Généraux, c'est à dire
Monsieur Philippe THIBAUD souscrit
entièrement à cette idée de regroupement qui constituerait un repère
d'identification plus complet pour le Ministère. Il ne nous a pas caché
que si ces États Généraux s'officialisaient sous la forme d'une
coordination avec des statuts, le processus s'en trouverait d'autant
plus simplifié.
Monsieur Philippe THIBAUD a même souhaité que lui soit adressé ces
statuts.
Dans le cadre des dispositions et
des décrets sur les diplômes étrangers, une copie de l'article 15 de la
Commission Européenne sur les plates formes lui a été communiquée, comme
convenu lors d'un contact téléphonique précédent.
Il a été remis à Monsieur Philippe
THIBAUD
Compte-rendu de
réunion réalisé par Alain Bédouet. |
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Entrevue
avec Monsieur Louis René AUBENAS
Chef Adjoint à la Direction de
l'Hospitalisation et de l'Organisation de la Santé
Chargé du dossier des ostéopathes |
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Vendredi 18 octobre 2002
Étaient présents
-
Monsieur Armand GERSANOIS,
ostéopathe, représentant les États Généraux de l'Ostéopathie
-
Monsieur Alain BEDOUET,
ostéopathe, représentant les États Généraux de l'Ostéopathie
Monsieur Louis René AUBENAS ne nous
cache pas les problèmes qui risquent de surgir pour la rédaction des
décrets. En effet, trop d'associations s'inscrivant comme étant
représentatives de la profession d'ostéopathe, il sera impossible de
convoquer les représentants de chacune d'elles ;
C'est la raison pour laquelle il sera établi une stratégie en deux temps
vue la diversité d'approche et de représentativité.
Il sera établi une enquête de
représentativité obligatoire aux yeux du Ministère et de la DGS pour
établir une sécurité juridique.
Un avis paraîtra très prochainement au Journal Officiel de la
République Française entre le 20 et le 27 octobre 2002. Cet avis
demandera aux organisations se réclamant de l'ostéopathie de se
manifester auprès de la Direction Régionale de l'Action Sanitaire et
Sociale de l'Île de France qui sera chargé de cet appel.
Ne seront conservées que les associations qui regroupent strictement
des professionnels en exercice.
Monsieur Louis René AUBENAS a été informé de la tenue des États
Généraux, du climat qui y a régné et des résolutions qui ont été
adoptées par les professionnels.
Monsieur Louis René AUBENAS pense comme Monsieur Philippe THIBAUD que
le regroupement d'associations facilitera la mise en place de ce
dispositif d'élaboration des décrets.
L'enquête de représentativité veut mettre à jour l'assiette (le nombre
d'ostéopathes en exercice) et définir le barème exact de chaque
catégorie intéressée par la rédaction des décrets ( kinésithérapeutes,
médecins, ostéopathes).
Les membres d'association faisant partie de plusieurs associations ne
seront pas pris en compte dans la représentativité de ces
associations, mais ils le seront dans l'assiette globale. Par exemple,
s'il existe 5 000 ostéopathes référencés dans l'assiette, et si une
association compte 700 membres mais qu’en même temps 200 de ses
membres sont référencés dans une ou plusieurs associations, la
représentativité de cette association sera de 500 membres. C'est à
dire , en pourcentage que sa représentativité en tant association
passe de 14 à 10 %, les 200 membres ne pouvant être classifiés, par
contre entrent dans l'assiette globale.
Les associations ne
représentant pas les 5% de l'assiette ne seront pas représentées.
Une fois l'enquête de
représentativité terminée, il sera formé un groupe de travail avec des
ostéopathes, la DGS, l'ANAES, l'Ordre des Médecins et des Experts.
L'ANAES participera également à l'élaboration de textes relatifs à la
formation et aux recommandations de bonne pratique.
Ce groupe de travail sera limité en nombre.
Monsieur le Professeur
Guy Nicolas reste l'expert du dossier ostéopathe et le conseiller
auprès de la Direction de l'Hospitalisation de l'Organisation de la
Santé. Il sera consulté dans les cas relevant de sa compétence
historique et technique du dossier. Monsieur AUBENAS nous informe que
Monsieur Guy NICOLAS a transmis les dossiers de ces différentes années
passées à Monsieur Philippe THIBAUD et à lui-même. De même que Monsieur
Dominique MARTIN lui a laissé le contenu des dossiers « ostéopathie »
pour assurer la continuité des actions entreprises dans ces domaines.
II nous est à nouveau expliqué
l'importance des États Généraux et de la mise en place de statuts qui
permettrait à la profession de prendre des experts compétents au sein de
ce groupement. Ils pourraient alors travailler sur les résolutions
prises le 19 septembre 2002 par la profession.
Il a été remis à Monsieur Louis René
AUBENAS
Compte-rendu de
réunion réalisé par Alain Bédouet. |
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L’Assemblée étudie le problème de la
représentativité des divers syndicats d’ostéopathes Le délai de
dépôt des dossiers au Ministère est fixé au 20 novembre 2002.
Me PLANCHAT est particulièrement surpris de l’attitude des syndicats
de Kinésithérapeutes et notamment de la FFMKR qui a transformé ses
statuts de façon à pouvoir se représenter en tant que syndicat
professionnel des ostéopathes.
Il propose une résolution concernant la représentativité en refusant
la représentation des syndicats de kinésithérapeutes.
M. Gersanois précise qu’il ne peut y avoir de double
représentativité. La FFMKR est déjà représentative des
masseurs-kinésithérapeutes, elle ne peut pas être également
représentative des ostéopathes. Le fait d’avoir changé ses statuts
récemment semble être une manœuvre de dernière minute et n’aura
vraisemblablement pas de conséquence.
A ce sujet, il est fait référence à l’entrevue avec M. Louis René
AUBENAS dont nous rappelons les termes : |
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« L'enquête de
représentativité veut mettre à jour l'assiette (le nombre d'ostéopathes
en exercice) et définir le barème exact de chaque catégorie intéressée
par la rédaction des décrets ( kinésithérapeutes, médecins,
ostéopathes).
Les membres d'association faisant partie de plusieurs associations ne
seront pas pris en compte dans la représentativité de ces associations,
mais ils le seront dans l'assiette globale. Par exemple, s'il existe 5
000 ostéopathes référencés dans l'assiette, et si une association compte
700 membres mais qu’en même temps 200 de ses membres sont référencés
dans une ou plusieurs associations, la représentativité de cette
association sera de 500 membres. C'est à dire , en pourcentage que sa
représentativité en tant association passe de 14 à 10 %, les 200 membres
ne pouvant être classifiés, par contre entrent dans l'assiette globale.
Les associations ne représentant pas les 5% de l'assiette ne seront pas
représentées ». |
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La discussion se poursuit sur la
question de la représentativité et le consensus se fait sur ces deux
idées forces :
M. LAPOUMEROULIE rappelle la
position du SNMKR :
Kinésithérapeute et ostéopathe
sont deux professions distinctes et qu’une passerelle doit exister
pour les professionnels de santé qui désirent se former à
l’ostéopathie.
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Le Dr Bruno BUREL de
l’association des médecins Ostéo de France insiste sur la notion de
représentativité des médecins ostéopathes, sur les passerelles de
formation pour les médecins et la possibilité de conserver la double
profession : médecin ET ostéopathe.
Il est rappeler les critères qui
vont permettre aux diverses associations d’être reconnues comme
représentativité des ostéopathes :
-
Effectifs
(minimum 250 adhérents)
-
indépendance,
-
cotisations,
-
expérience
-
ancienneté du syndicat (au
moins 3 ans, ce qui permet d’éviter la création d’organismes ou
d’associations champignons)
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M. FISCHER demande à ce que
l’Assemblée
-
rappelle
la motion n° 2 Votée lors de
l’Assemblée du 19 septembre 2002 :
« Le titre d’Ostéopathe s’applique à de professionnels :
-
A compétences spécifiques
-
A haut niveau de
responsabilité
-
Consultants de premier rang »
-
Réaffirme la notion de
passerelle pour les médecins et les kinésithérapeutes
-
Demande de créer une
organisation, quelqu’en soit le nom, dans laquelle toutes les
organisations et/ou associations socioprofessionnelles représentant
les ostéopathes soient représentées
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M. ROULIER rappelle son combat contre
la TVA. Il remarque que cette journée est très importante parce
qu’elle est fondatrice de l’Ostéopathie et qu’il est indispensable
de se coordonner. |
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M. BERTHENET, du SNO, donne le compte
rendu de la réunion avec M. THIBAULT en date du 24 septembre 2002.
IL rappelle que l’Assemblée du 19 septembre l’avait autorisé à se
prévaloir des Etats Généraux pour représenter la profession, et que
cette entrevue peut servir de base sérieuse pour une coordination.
Le Président Fernand Paul BERTHENET, accompagné de Vincent LAFAY,
secrétaire général et Laurent CALLEROT, trésorier ont rencontré le
Mardi 24 Septembre à 16h00, Monsieur le Professeur THIBAULT,
Conseiller auprès du Ministre de la Santé.
D'entrée nous nous sommes présentés au nom de tous les ostéopathes
et avons fait un compte-rendu des États Généraux. Monsieur THIBAULT
nous fait part de sa très grande satisfaction de voir enfin naître
notre Unité D'ACTION
et la possibilité de reprendre les concertations pour la rédaction
des décrets. Il ne nous a pas caché qu'il était déjà au courant des
travaux des Etats Généraux !
Nous lui avons exposé en détails les motions adoptées à l'unanimité
et il nous a félicités pour le consensus obtenu à cette occasion.
A la fin de la réunion, nous avons abordé le cas des diplômes
obtenus à l'Étranger qui font l'objet de l'alinéa 2 de l'Art. 75. Ce
problème est déjà à l'étude au Ministère. |
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Il est rappelé à l’Assemblée
l’importance de la dynamique des États Généraux pour créer une
coordination, mais également qu’il est possible de rester séparé et
de suivre l’enquête de représentativité initiée par le Ministère de
la Santé de manière indépendante.
M. R. RICHARD souligne qu’il n’y
a qu’une seule chose à faire, c’est l’unité de la profession. |
Pour pouvoir poursuivre les travaux,
diverses associations demandent une pause pour se concerter et prendre
une décision. Ce sont :
-
l’UFOF,
-
le SFDO,
-
Ostéos de France et
-
le ROF.
Une pause est
observée. |
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A la reprise, certaines associations
demandent la parole pour préciser leur position par rapport à l’ordre du
jour et à la création d’une coordination.
-
Le Dr
BRUNEL, Président de Ostéos de France, précise sa
position : il n’a pas reçu de mandat de son Conseil d’Administration
pour participer à la création d’une Coordination des Ostéopathes. Il
se voit donc dans l’obligation de décliner l’invitation et se retire
de l’Assemblée. M. BUREL précise toutefois qu’il rendra compte à son
Conseil et que le CA envisagera la possibilité de convoquer une
Assemblée Extraordinaire de son mouvement pour étudier l’adhésion à la
Coordination.
-
Le
représentant du ROF précise qu’il ne peut à ce jour prendre
aucune décision. L’ancien bureau du ROF a été mis en minorité lors de
la dernière Assemblée Générale et qu’actuellement, le mandat qu’il
possède ne lui permet pas de participer à la création de la
Coordination. Le problème pourra être soulevé après la nouvelle A.G.
qui aura lieu le 20 décembre 2002.
-
Les
représentants de l’UFOF et du SDFO (ex AFDO) nous font part
de leur décision de ne pas participer à la Coordination pour des
raisons de « stratégie différente ».
-
Les
représentants de la Collégiale Académique en la personne de
son vice-président nous rappelle leur position : L’ostéopathe est une
profession à haut degré de responsabilité nécessitant 5000 heures de
formation et 2500 heures pour les médecins et les kinésithérapeutes.
Ne considérant pas que la Coordination défende la profession, la CADF
prend la décision de quitter l’assemblée.
Les représentants des associations et organisations professionnelles :
CADF, ROF, UFOF, SDFO et Ostéos de France quittent la séance.
Un moment de silence impressionnant
s’installe car tout le monde est conscient de la gravité des décisions
qui viennent d’être prises par ces associations. Se joue là l’avenir de
notre profession d’Ostéopathe.
Après un échange de vue général où
chacun essaie de comprendre et d’expliquer les décisions très graves qui
viennent d’être prises , M. GERSANOIS, président de la séance, demande
aux associations restantes de s’engager sur le point 5 de l’ordre du
jour : Création d’une coordination nationale.
La liste de toutes les associations et organisations
socioprofessionnelles présentes qui s’engagent dans cette coordination
est dressée. Il s’agit des 14 associations ou organisations suivantes :
-
L’Académie
d’Ostéopathie (AO)
-
L’Association
de Recherche et de Développement de l’Ostéopathie en Europe (AREDOE)
-
L’Association
Française en Ostéopathie (AFO)
-
La Fédération
Européenne des Syndicats et Associations d’ostéopathes ( FESO)
-
La Fondation
Nationale en Ostéopathie (FNO)
-
Le Groupe ACE
(AT Still, Cethom, Eurostéo)
-
L’Institut
National de Formation en Ostéopathie (INFO)
-
L’Institut
Supérieur en Ostéopathie
-
Le Mouvement
International pour le Libre Choix Thérapeutique (MILCT)
-
L’International Council of Ostéopaths (ICO)
-
Le Syndicat
National des Kinésithérapeutes de Groupe (SNKG)
-
Le Syndicat
National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR)
-
Le Syndicat
National des Ostéopathes (SNO)
-
Le Syndicat
National des Ostéopathes de France
Il est rappelé aux participants
que :
-
cette Coordination est nécessaire
et indispensable pour la création des décrets d’application à la Loi …
-
s’il n’y a pas union de toutes les
composantes de l’Ostéopathie française, la teneur des futurs décrets
d’application en sera le reflet.
M. FISCHER précise que cette
Coordination est une décision historique et que la consensus est
obligatoire.
Est alors abordé l’ensemble du
projet concernant la coordination. Il s’agit de :
-
le titre de la Coordination qui
devient « COORDINATION NATIONALE DES OSTEOPATHES » (CNO)
-
l’organigramme avec un Président,
un Secrétaire et un Trésorier élus par l’Assemblée constituantes ou
Conseil de la Coordination représentant l’ensemble des associations
ici présentes.
-
Les divers départements : 5
départements sont ainsi créés, chaque département élisant un
Vice-président. Il s’agit de :
Diverses modifications des termes
des statuts proposés sont adoptés et l’ensemble des statuts sont votés à
l’unanimité des présents.
Une fois édités en cinq exemplaires, ces statuts sont paraphés et signés
par les représentants des associations adhérentes.
Les débats sont clos. M. GERSANOIS remercie chacun de leur présence et
clôt la séance. Une nouvelle page de l’Ostéopathie vient d’être écrite.
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