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PRINCIPES QUANTIQUES appliqués à l’OSTÉOPATHIE« C’est une Révolution ?Non, une Evolution ! »« Keep it pure » Cette objurgation de STILL date de la fin du XIXe siècle. Si l’anatomie et la physiologie humaines n’ont pas changées depuis des centaines de milliers d’années, les conditions de vie (et par conséquent, les stimuli extéroceptifs déclenchant les capacités de réactions physiologiques) ont été considérablement modifiées depuis. On est passé, très rapidement de la vie de village à la ville et à la mondialisation, subi deux guerres mondiales, des pollutions de toutes sortes, découvert à travers Hiroshima (entre autres) les applications de la physique quantique et même marché sur la lune ! « Keep it pure » concerne-t-il la lettre ou l’esprit ? L’ostéopathie serait-elle dogmatique, figée, comme une langue morte ? Au-delà de cette limite (et selon quelle définition ?) ce n’est plus de l’ostéopathie. Si le praticien se contente de ne s’inquiéter que des questions d’ordre mécanique, il restera un bon ostéopathe dans un contexte de structure mais limité. Nos échecs enseignent que ce n’est pas suffisant et que, même si cause mécanique il y a, elle est souvent hors d’atteinte. Ce système mécanique pourrait il être influencé par autre chose, et ne serait-il pas à considérer que comme un symptôme à décrypter ? Si, on essaye d’approfondir la cause de ses insuccès, de ses erreurs, bref, de se remettre en cause, on est amené, comme le font beaucoup d’ostéopathes, à adjoindre à son traitement de l’énergétique chinoise, une réflexothérapie ou autres pour le compléter, l’améliorer. Nous connaissons déjà le système d’ihnibition-stimulation, mais il semble être décevant selon les techniques habituelles et dans leurs conceptions. Y aurait-il donc d’autres directions de recherches ? Les progrès réalisés dans la biochimie cellulaire ouvrent un univers grouillant d’activités incessantes. Les nanotechnologies sont là qui d’ailleurs copient le vivant ou même s’en servent ! Les thérapies géniques sont prometteuses. Les biochimistes découvrent toujours de nouvelles molécules, mais au point de ne plus savoir comment les appréhender et d’apprécier l’aide des physiciens pour résoudre des problèmes toujours plus fins et complexes. Vivants dans l’univers, dont nous faisons partie intégrante, nous n’échappons pas aux lois qui le gouverne. Seule notre orgueil d’être pensant ou notre insouciance peut nous faire croire le contraire. Les principes de la physique quantique, bien qu’en évolution, permettent une compréhension du monde qui nous entoure. L’application de ces principes ne demande pas une connaissance fine de la physique mais seulement un respect de ses lois. Il faut savoir ce que signifient :
Il faut aussi savoir que l’organisme utilise de l’énergie pour fonctionner sous forme de :
Que l’organisme est soumis aux forces :
Cette conception quantique de l’ostéopathie donne accès et compréhension aux dysfonctions, maladies, pathologies (dans la mesure où elles sont de notre compétence). Ce qui conduit à s’intéresser au cerveau, à ses circuits, sa plasticité. En effet, à moins d’avoir reçu un coup de pied dans l’estomac, mangé des conserves avariées ou avoir bu une lampée d’acide chlorhydrique, le cerveau est seul capable de déclencher, le plus souvent par l’émotionnel, dysfonctions, pathologies ou maladies. Autrement dit, on n’attrape pas n’importe quel antigène, se localisant n’importe où sans que le terrain ne soit favorable couplé ou non à un système immunitaire déficient. Les informations données à l’organisme par l’intermédiaire de nos doigts permettent de rétablir des « connections » et leurs suites de cascades biochimiques passant par les organes, viscères, glandes etc. impliquant les systèmes ou les fonctions en désaccord avec les principes quantiques. Jean-François DUBOIS |
G.S.R : Génération Synaptique Réactionnelle
Jean-François DUBOIS |
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© Jean-Louis Boutin et le Site de l'Ostéopathie |
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Créée le 26 décembre 2004 - Dernière modification : |