La cerise sur le gâteau, en attendant…la sagesse !!!
Pour occuper le temps, les sociétés ont inventé :
Les jeux du cirque puis les jeux du stade
pour « le peuple » et les jeux médiatiques pour les élites politiques et les
syndicalistes.
Au grand bonheur d’ailleurs de tout ceux qui
pensent que « tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil » ou
que « tout le monde est comédien sauf quelques acteurs ».
Tout ces
réalitys shows
sont des jeux nécessaires, ou chacun se teste, s’observe, se révolte,
s’attaque, puis s’entretue. Ce n’est pas la lutte finale, mais c’est une
lutte pour conserver ou prendre le pouvoir.
Vous savez la nature reprend vite ses droits,
nous sommes des mammifères et omnivores et nous sommes les seuls à tuer nos
propres congénères par plaisir, si j’ose dire.
Nous pourrions si nous étions végétariens,
imposer plus de poésie dans notre alimentation en dégustant les fleurs du
mal avec ou sans chapeau , à vous de choisir.
bécaud chantait « l’important c’est la
rose », mais, voyez vous le fruit le plus convoité de nos jours, c’est la
cerise sur le gâteau, en effet la lutte pour le pouvoir n’est pas très loin
du gâteau.
Celui-ci n’est pas très
extensible mais la cerise contrairement au reste, ne se partage pas.
Et bien oui, les
kinésithérapeutes-rééducateurs, les ostéopathes et les médecins vont devoir
se partager le gâteau. Question cruciale, qui remportera la cerise ?
Dans ce genre de
situation il faut parler à ses ennemis, c’est ce que font les services
secrets de deux pays ennemis, c’est ce que font deux boxeurs en se regardant
dans le blanc des yeux. Il en est de même pour ce groupe qui va se partager
le gâteau.
Cela s’appelle des
négociations dans le secret des dieux et des concessions. Le dialogue doit
donc se poursuivre jusqu'à son aboutissement avec des propositions. Le
gouvernement promulguera ses décrets qui auront force de loi et l’on pourra
enfin passer à autre chose. Finalement tout le reste n’est que de
l’agitation médiatique.
Nos dirigeants, ceux du
FESO, ont largement contribué à la conception et à la réalisation de ce
gâteau, nos enseignants et nos écoles nous ont façonnés pour une profession
de haute qualité et indépendante.
Nos diplômes, les DO et
ceux du FERO en particulier, ont une valeur inestimable non pas vis à vis de
la loi bien sur, mais tout simplement vis à vis ceux qui nous ont reconnu en
qualité de professionnels, nos confrères, nos directeurs de thèse et les
jury qui ont sanctionné la fin de nos études.
Pour quelle raison
irions nous dans une « autre chapelle » sous une autre bannière, nous
n’avons pas à rougir de notre appartenance, bien au contraire.
Chaque entité doit
conserver son registre au moins jusqu’à l’aube de 2005.
Notre FERO doit
affirmer haut et fort ses valeurs, d’éthique, de transparence, de loyauté
et présenter le moment venu une liste complète de tous les
ostéopathes qu’il a reconnu comme professionnels avec leur cursus
irréprochable, leur expérience et leur notoriété pour ceux qui sont
installés depuis bien longtemps.
Les décrets promulgués,
tous les registres entreront dans l’histoire, à moins que certains
envisagent à l’image des clubs anglais de les conserver comme des
institutions.
Il faut reconnaître que des institutions ont
traversé les siècles comme le compagnonnage qui continue d’allier traditions
et modernité à travers des initiations et des formations de très grande
qualité, avec toujours le goût du travail bien fait (de la belle ouvrage) et
ceci en parallèle des diplômes d’état. Alors !!!
Alors compagnons de
« fortune », rassemblez vous autour de votre bannière, de votre registre et
laissez les moulins tourner sur la colline.
Bonne fête de Noël à tous.
« Bon bout d’an, à l’an qué ven »
je vous souhaite le
bonsoir, nous vivons une époque moderne, à +
Bernard
l’impertinent, « le ravi de la crèche » du zéro quatre.
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