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Lettre n° 26 |
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5 décembre 2005 |
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Depuis le 5
mars 2002, date de la publication au JO page 4118 de la loi relative aux
droits des malades et à la qualité du système de santé qui, dans son
article 75, reconnaît les professions de chiropraticien et d'ostéopathe,
les décrets d'application, prévus par le loi, ne sont toujours pas
parus, aux détriments des professionnels et surtout des patients qui ne
sont plus assurés d'être soignés par des professionnels qualifiés.
Au 5 décembre 2005, cela fait exactement 1367 jours ! |
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Le
mardi 29 novembre 2005 doit être marqué d'une pierre blanche. En effet, ce
jour-là, six associations d'ostéopathes se sont réunies et ont approuvé les
points fondateurs de notre profession : parution des décrets d'application
dans le respect du droit et de la sécurité des patients, profession de santé
de première intention et accès direct aux soins ostéopathiques, profession
spécifique et indépendante des autres professions de santé, exclusivité de
l'exercice d'ostéopathe, reconnaissance de la formation initiale spécifique
et unique des ostéopathes selon le modèle LMD (Master complémentaire
professionnalisant et accès au Doctorat de recherche), création d'un numerus
clausus, création d'une formation professionnelle continue, reconnaissance
d'un diagnostic spécifique ostéopathique et un traitement exclusivement
manuel intéressant l'ensemble du corps humain.
Le premier pas vient donc d'être franchi par les ostéopathes, premier pas
indispensable, selon M. Xavier Bertrand, ministre de la Santé, qui ne se
privait pas pour stigmatiser la désunion des ostéopathes, cause, selon lui,
du retard mis à la parution des décrets d'application de la loi du 5 mars
2002.
La balle est donc dans le camp du gouvernement. Maintenant que le préalable
est levé et que nos représentants vont parler le même langage face à
l'administration, nous sommes en droit de demander rapidement la réunion du
groupe de travail prévu par le ministre et pouvons espérer voir dans un jour
pas si lointain la parution des décrets.
Mais ne nous leurrons pas, ce n'est qu'un premier pas, le préalable. La
véritable négociation n'a pas encore commencé, même si les 10 points de la
Chambre soumis à référendum laissent espérer une issue favorable.
Jean-Louis BOUTIN |
Communiqué
des organisations d'ostéopathes
Les
organisations d’ostéopathes soussignées se prononcent
de manière unanime sur les principes directeurs suivants pour
l’établissement de la réglementation de leur profession
-
obtenir des pouvoirs
publics la parution des décrets d’application de l’article 75 de la loi
2002-303 conformes à l’attente des organisations signataires, dans le
respect du droit et de la sécurité du patient,
-
officialiser
l’ostéopathie en tant que profession de santé de première intention : en
conséquence, entériner l’accès direct aux soins ostéopathiques par le
patient,
-
établir l’ostéopathie
en tant que profession spécifique et indépendante des autres professions
de santé,
-
obtenir que le
titulaire du titre d’ostéopathe s’engage à ne pas exercer d’autre
profession de santé pour assurer au mieux la sécurité du patient,
-
entériner le caractère
unique et spécifique de la formation initiale, selon le modèle L M D
(diplôme de pratique au niveau du Master complémentaire professionnalisant
de minimum 360 ECTS, ou accès au Doctorat de recherche), avec introduction
d’un numerus clausus,
-
systématiser une
formation continue adaptée à l’ostéopathie,
-
garantir ainsi une
efficacité et une innocuité de l’ostéopathie, reposant sur un diagnostic
spécifique ostéopathique et sur un traitement exclusivement manuel
intéressant l’ensemble du corps humain.
PARIS
le 29 novembre 2005
AFO
M. SALA
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CNO
P. GIRARD |
ROF
P.JAVERLIAT |
SFDO
P. STERLINGOT |
SNOF
T.DEVAURS |
UFOF
D. BLANC |
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Suite à la réunion, ce
jour, de l’ensemble des organisations professionnelles ci-après :
-
l’Association Française des Ostéopathes (AFO)
-
la
Chambre Nationale des Ostéopathes (CNO)
-
le
Registre des Ostéopathes de France (ROF)
-
le
Syndicat Français des Ostéopathes de France (SFDO)
-
le
Syndicat National des Ostéopathes de France (SNOF)
-
l’Union Fédérale des Ostéopathes de France (UFOF)
et en présence des
représentants de :
-
l’Association des Médecins Ostéopathes de France (OdF)
-
l’Association Française de Chiropratique (AFC),
nous vous prions de trouver ci-joint les principes
directeurs, pour l’établissement de la réglementation de la profession
d’ostéopathe, établis de manière unanime par les organisations soussignées.
Bien entendu, dans la
ligne des accords consensuels qui ont toujours été pris par votre Ministère,
si au cours des montages techniques en groupe de travail ou commission, de
nouveaux principes directeurs nécessaires à l’établissement de cette
réglementation se faisaient jour, les organisations se devraient d’être
consultées aux fins de vous transmettre leurs observations.
Enfin, nous avons pris
bonne note de votre volonté de réunir un groupe de travail prochainement.
Je vous prie de bien vouloir
agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre très haute
considération.
AFO
M. SALA
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CNO
P. GIRARD |
ROF
P.JAVERLIAT |
SFDO
P. STERLINGOT |
SNOF
T.DEVAURS |
UFOF
D. BLANC |
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Communiqué
de la Chambre Nationale des Ostéopathes
Les Ostéopathes réalisent l'union sacrée
autour du projet de réglementation
Le 29 novembre 2005 les responsables des organisations
professionnelles d'ostéopathes ayant pris une part active dans le processus
de reconnaissance, se sont réunis à Paris. Leur but ? Fixer les
objectifs qu'ils veulent voir figurer dans la réglementation actuellement
en cours de rédaction au ministère de la Santé : niveau d'étude élevé,
numerus clausus, profession de santé de premier rang, accès direct par le
malade, etc.
Les 10 points
fondamentaux du projet proposé par le ministère dès le 14 septembre dernier,
ont été soumis à un référendum ouvert à tous les ostéopathes. Il a ainsi
permis de sonder l¹opinion des professionnels et révélé que 92% des
votants approuvaient le projet . Ce résultat qui a pu paraître excessif à
certains, a été confirmé par la réunion de consensus du 29 novembre 2005.
Les organisations
présentes à cette réunion étaient :
-
l’Association Française des Ostéopathes (AFO)
-
la Chambre Nationale des Ostéopathes (CNO)
-
le Registre des Ostéopathes de France (ROF)
-
le Syndicat Français des Ostéopathes de France (SFDO)
-
le Syndicat National des Ostéopathes de France (SNOF)
-
l’Union Fédérale des Ostéopathes de France (UFOF)
Ces organisations
représentent environ 3500 praticiens ostéopathes qualifiés.
Elles
ont rédigé un document unique synthétique et consensuel contenant les
principes directeurs qu¹ils estiment nécessaires pour l¹établissement
de la réglementation de la profession d¹ostéopathe.
Ce document a été
signé à l¹unanimité par les organisations présentes.
Ce fait sans précédent
mérite d¹être souligné et démontre que, après des années de croissance
parfois difficile, la profession d¹ostéopathe est arrivée à maturité et est
aujourd'hui prête à entrer par la grande porte dans
le système de santé français et apporter sa contribution à son amélioration
notamment en matière de prévention.
Pour consulter les documents et les photos de la réunion
: www.cnosteo.com
ou le site des organisations ci-dessus :
Communiqué de
l'AFO
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Les jeux olympiques
sont partis de l’autre côté de la Manche, hé oui ! Paris n’a pas su trouver
le bon cheval. Il ne suffisait pas d’avoir le meilleur dossier technique, il
fallait avant tout gagner un vote. Le dossier de l’ostéo est à l’identique,
comment aboutir ? Aboutir, c’est avoir une volonté que l’on fait partager
aux décideurs et aux décideurs du moment.
De plus la législation française vous
indique toujours ce qui est interdit, mais aussi ce que vous devez faire,
c’est ce que l’on appelle un exercice libéral, une exception culturelle bien
française ! Devenir professionnel de la santé en France, c’est accepter de
fonctionner dans une norme de santé. L’institution européenne marche à
grands pas dans l’application d’un système normé. « L’institution qu’elle
soit scolaire, de santé ou tout autre est conçue pour des individus objets,
comptabilisés, rangés, classés, identifiés, inclus dans des projets qu’on
élabore pour eux, l’institution sait ce qu’ils doivent penser et dire. Or la
liberté n’est pas un état mais un devenir et c’est souvent aux limites, à la
frontière, que l’on trouve de quoi élaborer, créer. C’est entre les bornes
en jouant les funambules en se tenant sur le point d’équilibre exact entre
ce que l’on sait et qu’on ignore, que l’on pense vraiment ».
Oyez, oyez, ostéopathes mes frères,
réveillez vous, lire la
suite... |
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Nikolaï BOGDUK est un
des leaders internationaux dans le domaine rachidien et ses nombreux travaux
de recherche sont incontournables, mais la philosophie de son travail est
souvent mal comprise par de nombreux acteurs impliqués dans la prise en
charge du rachis. La récente publication de la quatrième édition de
l’ouvrage de référence sur l’« Anatomie
clinique du rachis lombal et sacré » nous offre l’occasion de
diffuser en deux parties la traduction (avec l’accord de l’auteur) d’un
entretien réalisé par l’Australian Association of Musculoskeletal Medicine
après un congrès de la Fédération Internationale de Médecine Manuelle.
Interview de Nikolaï BOGDUK
Victor :
Lors du récent congrès de la FIMM (Fédération
Internationale de Médecine Manuelle) dans le Queensland, un certain nombre
de praticiens ont eu l'impression que vous pensiez que l'examen clinique des
patients n'était pas utile, et cette opinion semble s' être confirmée peu de
temps après dans un article publié dans Australian Doctor. Pourriez-vous
nous commenter les deux ?
N. BOGDUK
:
Il existe plusieurs façons d'interpréter
le terme « utile ». L’examen physique est extrêmement utile en tant que
rituel. C’est quelque chose que les patients attendent qu’on leur fasse.
C’est un moyen extrêmement utile pour établir un contact et un lien avec le
patient. Il est extrêmement utile de rechercher les choses principales qui
ne vont pas. Si vous ne regardez pas le patient, vous ne voyez pas la
flagrante anomalie congénitale, ou accidentellement le mélanome, etc.…
Ce contre quoi je me bats concerne toutefois les fausses imputations. La
question n'est pas de savoir s'il faut faire ou non un examen. Faire un
examen comporte beaucoup d'avantages, je peux y revenir, mais le problème
survient lorsque vous trouvez quelque chose que vous considérez anormal ou
que l'on vous a enseigné comme une découverte positive, et que vous en
fassiez une imputation - que ce signe implique quelque chose de spécifique.
Je veux savoir comment bien examiner un patient - dans tous types de
médecine. Cependant, un bon examen de patient doit comporter les deux
composantes que sont la fiabilité et la validité. Si quelqu'un m'enseigne un
signe qui n'est pas fiable, pourquoi devrais-je l'apprendre ? Parce que si
je le fais, je ne ferais qu'ajouter des parasites dans le système en étant
encore un de ces praticiens opérant essentiellement au hasard, par rapport à
ce qu'ils trouvent. Par conséquent, je lis la littérature, je recherche les
données fiables, et le plus ironique est que les choses fiables ne sont pas
significatives cliniquement ou importantes, ou manquent de validité. La
plupart des choses que nous utilisons en médecine musculo-squelettique
ne sont pas fiables, mais je le souligne maintenant - à présent.
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Le site
Vertèbre.com,
site dédié à la Chiropratique, publie Les
recommandations de l'organisation mondiale de la santé sur la
Chiropratique (OMS) :
Depuis le mois de novembre 2005, l'organisation mondiale de
la santé (OMS) vient de publier un rapport officiel sur « les bases
d'enseignement et de sécurité en chiropratique », dont le but est
notamment de proposer aux gouvernements du monde entier des
recommandations sur les standards d'éducation minimum de cette discipline.
Ces recommandations ont été développées en concertation avec la
Fédération Mondiale de Chiropratique (WFC), l'Association des collèges
Chiropratiques, ainsi que des organisations médicales.
Toutes ont reconnu que la mise en oeuvre d'un niveau acceptable en
chiropratique devait s'établir à partir des agences accréditées
chiropratiques en place aujourd'hui.
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L'UFOF publie sur
son site
La Gazette de l'UFOF (septembre 2005, format PDF.)
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Le SNOF publie sur
son site son
Bulletin du SNOF (novembre 2005). A noter le changement à la tête de
ce syndicat : Jean-Louis FARAUT, nommé Président d'honneur, cède sa place
à Thierry DEVAURS.
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Le Quotidien du Médecin
publie dans son numéro du 16 novembre 2005 une interview de M. Xavier
BERTRAND, ministre de la Santé, et de M. François GOULARD, ministre
délégué à l'Enseignement supérieur et à la recherche :
Une
adaptation justifiée et nécessaire
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France
5 a parlé de l'Ostéopathie dans son émission Le Journal de la Santé,
vendredi 18 novembre 2005 :
www.france5.fr/magazinesante/W00443/4/118178.cfm#jls_
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Grossesse,
Hormones et Ostéopathie
Bruno
CONJEAUD
Préface de Pierre TRICOT
Éditions Sully 2005
www.editions-sully.com
320 pages - ISBN 2-911074-85-8 – Prix : 25 € |
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Ostéopathie crânienne
pour le nouveau-né et l'enfant
Beryl E. Arbuckle
traduit de l'anglais
Éditions Sully 2005
www.editions-sully.com
280 pages - Illustrations
n&b
ISBN 2-911074-81-5 - Prix : 50 € |
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L'Ostéopathie intrapelvienne et arbre
gynécologique
Sexualité et
identité
Christine
Schweitzer
Éditeur
Robert Jauze
2005
www.robertjauze.com
Format : 16 x 1 x 24 - Broché - 167 pages
ISBN : 2.86214.0678 -
Prix : 25 € |
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Formation
de l'Académie d'Ostéopathie : L’AO
présente aux ostéopathes différentes formations. Celles-ci peuvent être
réalisées dans le cadre de la formation professionnelle continue et être
prises en charge. Trois modules vous sont proposés.
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XIIIe
Journée de Posturologie :
L'Association
Posturologie Internationale organise à Paris les
28 & 29 janvier 2006 la XIIIe
Journée de Posturologie. Thème :
Posturologie Clinique,
Dysfonctions motrices et cognitives. : Paris
- Lieu
: Hôtel Novotel – Bagnolet - Porte de Bagnolet.
Association Posturologie Internationale, 20,
rue du Rendez-Vous 75012 Paris - Tél. (33) 01 43 47 14 55 - Fax (33) 01 43
47 13 37 - Email
inst.posturo@wanadoo.fr
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Act’ostéo :
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Arnould
MARIE-JOSEPH : APPORT DES TECHNIQUES
FONCTIONNELLES DANS LA PRATIQUE QUOTIDIENNE EN CABINET,
les 9 et 10 décembre à Paris
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Nadine RACANO:
L'OSTÉOPATHE ET L'ENFANT (niveau 1), les 13 et 14 janvier 2006 à
Nantes.
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Cours sur le diagnostic
ostéopathique. Ce cours se déroule sur
trois modules : premier module sur le
train porteur, membre inférieur, bassin et les trois dernières vertèbres
lombaires; deuxième module sur le
rachis, le système orthosympathique l'approche du plexus lombaire et sur
la ceinture scapulaire et le membre supérieur;
troisième module, sur le rachis cervical, tout le système
stomatognathique, les référentiels posturaux, les nerfs crâniens à travers
l'étude des lésions sous tentorielle. Au cours de
cet enseignement, sont abordés plusieurs systèmes, du plus basique le
structurel, au plus fin le système nerveux à travers une approche des
nerfs périphérique et des nerfs crâniens.
Ces cours sont théoriques et pratiques, et permettent de prendre les bons
choix dans le diagnostic et les techniques à utiliser.
Les cours ont lieu à Paris : module 2 : 26,
27 et 28 janvier 2006 - module 3 : 2, 3 et 4 mars 2006. -
Prix de chaque module 500€
Contact J.P. Amigues : 0681133052 ou
j.pierre.amigues@wanadoo.fr
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CONGRÈS de la
FEMMO, les vendredi 2 juin et samedi 3 juin 2006 à Menton (06). Lire
le programme scientifique :
http://femmo2006.over-blog.com/categorie-191874.html
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© Jean-Louis Boutin et le
Site de l'Ostéopathie |