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Cette palpation donne l’impression d’un mouvement rythmé
d’expansion (flexion) et de rétraction (extension) un peu comme une
respiration : ce mouvement est aussi appelé
respiration crânienne. |
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Il n’y a pas actuellement de modèle
d’enseignement de la palpation et la palpation n’est enseignée dans les
écoles d’ostéopathie qu’à travers un protocole qui définit d’avance ce que
nous devons sentir et percevoir. Le modèle est fixe : nous devons sentir
bouger les os du crâne selon le protocole de la flexion-extension
sphéno-basilaire, puis de la torsion, de la latéro-flexion-rotation et ainsi
de suite. Si l’ostéopathe ne sent pas cela, il ne sent rien. Le phénomène de la palpation nécessite d’abord la présence de l’être, son attention et son intention. L’attention pourrait se traduire par
la concentration sur, mais la plupart du temps, cet état de tension
de l’être que nécessite une concentration devient vite un obstacle car pris
par sa concentration, le praticien perd la présence à l’autre pour se
concentrer à… comment faire pour se concentrer. L’attention est simplement
cet état de la présence dans un lâcher prise, un non faire, une vacuité,
tous termes équivalents de quelque chose que chacun perçoit mais dont la
conceptualisation nous sort de la présence. Car la présence est un état
de conscience. Pourrons-nous avoir la possibilité de
démontrer scientifiquement le mouvement involontaire des os du crâne et des
tissus du corps tels que le conçoit l’ostéopathie ? Est-ce la première démonstration scientifique du mouvement crânien ? |
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NOTES
[24] THÉORIE VERTÉBRALE DU
CRANE, Extrait du Traité d’anatomie humaine (1911) par L. Testut,
Professeur d’anatomie de la faculté de médecine de l’Université de Lyon,
article paru dans la revue OSTÉO, la revue des Ostéopathes, n° 49 - 2è
trimestre 1999. |
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© Jean-Louis Boutin et le Site de l'Ostéopathie |
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