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Le mouvement de flexion extension de l'articulation sphéno-basilaire sera ressenti de la même façon au niveau du sacrum :
On peut donc à partir du sacrum,
traiter certaines lésions crâniennes comme à partir du crâne, améliorer les
problèmes du sacrum. |
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Dans un article paru dans le journal de l’AAO[31] intitulé : A challenge to the concept of craniosacral interaction James M. NORTON, Ph.D nous fait part de ses travaux sur l’expérimentation à deux ostéopathes, l’un à la tête, l’autre au sacrum et semble remettre en cause le concept d’interaction crânio-sacrée : « L'acceptation courante du mécanisme respiratoire primaire inclue le lien entre les mouvements du crâne et du sacrum via la dure-mère. Pour tester ce modèle d'interaction crânio-sacrée des méthodes ont été développées pour documenter et analyser le rythme des cycles crâniens et sacrés sur des sujets humains en bonne santé. Un protocole à 2 examinateurs a été mis en place pour une partie de cette étude, dans laquelle deux examinateurs, un à la tête et l'autre au sacrum, avaient la possibilité de transcrire simultanément et indépendamment le mécanisme crânien? Une corrélation significative a été trouvée entre les phases des cycles crânien et sacré documentés séparément par le même examinateur; mais deux examinateurs reportant des fréquences de cycles crânien et sacré simultanément ne concordaient pas. Ces résultats confirment les prédictions de la pression des tissus , ou le modèle du rythme crânien, mais ne vérifient pas le concept de l'interaction crânio-sacrée telle que décrite dans les publications ostéopathiques ». D’ailleurs, cet auteur va plus loin encore dans ses
conclusions, fruits des travaux entrepris : « l’ostéopathie crânienne
devrait être supprimée des programmes d’étude des universités de médecine
ostéopathique » ! Voir : Travaux de Jame N. Norton
Cette étude contredit-elle l’affirmation du lien
crânio-sacré ou montre-t-elle au contraire la difficulté expérimentale
d’étudier la relation entre un patient et deux ostéopathes ? Car « l’étude
de James Norton montre également – bien que cette conclusion ne soit pas
formulée – que l’interactivité praticien/patient, même inconsciente, se gère
assez facilement d’elle-même lorsqu’un seul opérateur travaille avec le
sujet, mais plus du tout lorsqu’un second praticien entre en jeu. Les
interférences deviennent alors particulièrement nombreuses et non
interprétables »[33]. |
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