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Ostéologie de
l'organe de l'ouïe - 3 |
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Atlas du second
semestre du Journal des Connaissances Médico-Chirurgicales
4ème
année commençant le 1er
juillet 1836
Ostéologie de l'organe de l'ouïe |
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PLANCHE 47 |
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Figure 6 :
Le limaçon divisé en deux, moitié
par une section faite selon l'axe. |
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6 |
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Cette section offre les deux moitiés du
noyau conique et une série d'ouvertures demi-ovalaires qui répondent aux
deux cavités spirales du limaçon, nommées généralement rampes,
l'une interne, tournée du côté de la base du limaçon, et l'autre
externe, tournée du côté du sommet. J'ai déjà eu l'occasion de dire que
la seconde s'ouvre dans le vestibule et la première dans le tympan au
moyen de la fenêtre ronde; mais, dans l'état d'intégrité du système,
cette dernière ouverture est, comme je l'ai dit encore, bouchée par une
membrane, ce qui n'a pas lieu à l'égard de l'orifice de la rampe
externe, d'où il résulte qu'il y a toujours communication entre le
limaçon et le vestibule. |
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Figure 1
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Figure 3
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Dans la figure 1,
les deux sondes qui sont censées percer le limaçon passent, la
supérieure dans la rampe externe pour pénétrer dans le vestibule et en
sortir par la fenêtre ovale; et l'inférieure, dans la rampe interne pour
s'introduire dans le tympan par la fenêtre ronde.
Figure 3
: A : aqueduc du
limaçon. Il naît de la rampe interne C du
limaçon très près de la fenêtre ronde, traverse de dehors en dedans le
rocher et se termine à une ouverture B,
assez considérable, placée sur le bord inférieur de ce même rocher.
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1 |
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3 |
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Figure 2a
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Composition du limaçon
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Figure 5
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Pour parvenir à se faire facilement une
idée de la composition de ce corps, il faut considérer séparément les
diverses parties dont il est formé, et les unir ensemble ensuite
successivement les unes aux autres. Or, le limaçon se compose d'un noyau
conique et de deux lames triangulaires. |
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2 |
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| Je contourne la première lame en
spirale, mais seulement selon ses bords, et elle prend la forme offerte par
la figure 1; on la nomme la lame spirale.
Je contourne ensuite cette lame autour du cône et je forme ainsi une
véritable vis conique représentée par la figure 2. Cela fait, je contourne
aussi en spirale la seconde lame, mais à la fois dans le sens de ses faces
et de ses bords, et ainsi contournée elle forme une gouttière conique et
spirale comme on le voit dans la figure 3. Maintenant, si je visse le cône
fig. 2, dans l'espace conique qu'interceptent entre eux les bords de cette
lame, ainsi que cela a été fait dans la figure 4, il est clair que la lame
spirale divisera l'espace en deux cavités spirale et conique. Cette lame
doublement recourbée sur elle-même et adhérente par ses bords au noyau,
porte le nom de lame des contours, et
les deux cavités sont ce qu'on nomme les rampes, distinguées, comme je l'ai
déjà dit, en interne et
externe, et ouvertes, la première, dans
le tympan, et la seconde, dans le vestibule. |
| figure
1 |
figure
2 |
Figure
3 |
Figure
4 |
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Agrandir l'ensemble
de ces figures |
La figure
4 représente le limaçon successivement formé comme je viens de le
dire. On y voit à la base le commencement de la lame spirale et les orifices
des deux rampes. On voit aussi par suite de l'ablation d'une partie de la
forme des contours, ces dernières cavités et le bord convexe de la première
lame.
Il faut remarquer que la lame spirale n'est point entièrement osseuse : à
mesure qu'elle s'avance vers le sommet du limaçon, elle perd de sa largeur
dans ne proportion telle qu'elle disparaît entièrement au voisinage de cette
partie, et l'espace ainsi compris, d'un côté, entre elle et la lame des
contours, et de l'autre partie, entre cette même lame et la partie du noyau
voisine du sommet, est occupé par une membrane qui complète ainsi la cloison
placée entre les deux rampes.
Malgré cette disposition, il existe une communication entre les deux rampes.
En effet, vers le niveau du point où cesse la lame osseuse, le noyau est
creusé d'un enfoncement à peu près de la forme d'un entonnoir,
demi-infundibulum, et la cloison, en passant, en passant sur cette
cavité, forme avec elle une ouverture arrondie qui établit la communication
dont il s'agit. |
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