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Traitement Ostéopathique


Le Traitement Ostéopathique


Sommaire

Le traitement ostéopathique général a été défini par Littlejohn. Un livre en a montré tous les avantages, celui de Françoise Hématy qui s’intitule justement le TOG[1]
Le TOG consiste d’abord à faire un examen ostéopathique général, (en fonction de l’anamnèse préalable) en recherchant les différentes zones présentant des restrictions de mobilité. Puis à spécifier les lésions que présentent ces zones ; et enfin à traiter ces zones au moyen de diverses techniques qui constituent l’arsenal thérapeutique de l’ostéopathe.
Il ne faut pas confondre l’acte ou les divers actes que l’ostéopathe est habilité à pratiquer et l’ensemble des techniques employées pour traiter qu’emploie l’ostéopathe.

Les actes qui sont propres à la pratique de l’ostéopathie

  • Le diagnostic d’exclusion
    Après un dialogue entre lui et le patient, l’ostéopathe, du fait de sa formation professionnelle, est à même de connaître ce qui est de sa compétence. Dans le cas où il juge que le patient n’en relève pas, il est à même de l’orienter vers le praticien le plus qualifié. Ceci amène à définir les indications et contre indications de l’ostéopathie. [2]

  • Le diagnostic ostéopathique
    L’ostéopathe va se servir des outils qui lui sont propres :

  • L’observation du patient

  • La palpation spécifique à l’ostéopathe qu’aucune autre profession de santé n’applique

  • Les tests de mobilité générale actifs, passifs

  • Les tests spécifiques de mobilité

  • L’écoute des tissus

  • LA Thérapeutique Ostéopathique
    Cette thérapeutique consiste à se servir des différentes techniques dont il dispose dans le but de rétablir les restrictions de mobilité et à améliorer la santé de son patient. Quels sont les autres actes qu’emploie l’ostéopathe

  • Toutes les manipulations (et pas seulement les manipulations vertébrales)[3]

  • Les normalisation articulaires et tissulaires

  • Les traitement connexes

 

Liste des actes que l’ostéopathe est habilité à pratiquer

  • Liste des actes propres aux ostéopathes

  • Le diagnostic d’exclusion

  • Le diagnostic ostéopathique

  • L’acte thérapeutique ostéopathique

  • Les manipulations ostéopathiques

  • Les normalisations articulaires, crânio-faciales, tissulaires et viscérales

  • Liste des actes communs à d’autres professions de santé :

  • Médicale

    • Prise de tension artérielle et du pouls

    • Actes de secourisme (en cas de nécessité)

    • Toucher rectal et gynécologique

    • Contribution à la lutte contre la douleur et à participer aux soins palliatifs.

    • Prescription, sous certaines conditions, d’un arrêt de travail et d’une interdiction de pratique de sports. Il n’aura, par contre, pas le droit de délivrer un certificat médical autorisant la pratique des sports

    • Conseil de compléments alimentaires

    • Prescriptions diverses (inscrites sur une liste limitative) comprenant :

    • Prescription médicamenteuse restreinte (antalgiques, anti-inflammatoires, compléments alimentaires)

    • Prescription d’actes de radiologie

    • Prescription d’actes de biologie

    • Prescription d’arrêt de travail (sous certaines conditions)

    • Prescription d’arrêt de pratique de sports

  • Paramédicale

    • Massages, ponçages, détentes musculaires, techniques de Moneyron, massage transversal profond

    • Techniques musculaires : étirements passifs ou actifs, Rolfing, contracter-relâcher,

    • Pompages

    • Techniques fasciales

    • Étude de la posture

  • Autres professions

    • Participation à toute intervention dans le cadre d’études pluridisciplinaires, dans le cadre de la santé publique et à la recherche ergonomique

    • Participation à différentes actions d'éducation, de prévention, de dépistage, de formation et d'encadrement. Ces actions concernent en particulier :

    • la formation initiale et la formation continue des ostéopathes,

    • la contribution à la formation d'autres professionnels de santé,

    • la collaboration, en particulier avec les autres membres des professions sanitaires et sociales, permettant de réaliser des interventions coordonnées, notamment en matière de prévention,

    • le développement de la recherche en ostéopathie en collaboration, notamment avec l'A.N.A.E.S, le CNRS et l’INSERM.

Liste des techniques ostéopathiques

La liste des techniques ostéopathiques est importante. Voici les principales

  • Techniques structurelles 
    « toutes les techniques, quelques soient les tissus auxquels elles s’adressent, qui vont dans le sens de la barrière, contre la restriction de mobilité »[4]. Elles obéissent à la loi de la non-douleur (l’étoile de Maigne).
    Elles sont directes, indirectes, semi-directes ou combinées 

  • Techniques fonctionnelles
    « L’opérateur ‘laisse aller’ la structure considérée dans le sens de la lésion, jusqu’à l’accumulation des tensions, puis sollicite la coopération respiratoire du sujet »[5]

  • Techniques tissulaires

  • Techniques fasciales

  • Techniques d'énergie musculaire

  • Techniques proprioceptives

  • Techniques réflexes, conjonctives

  • Mobilisations des articulations et des tissus

  • Manipulations viscérales

  • Techniques crânio-faciales

  • Techniques de Lawrence Jones ou les corrections spontanées par mise en position

  • Techniques rythmiques

    • Techniques de stretching

    • Techniques de pompages

    • Techniques d’inhibition

    • Techniques de muscle energy (contractions isométriques dans les 3 plans de l’espace)

    • Techniques de strain contre-strain (L. JONES) utilisant les points triggers (mise en tension)

  • Techniques particulières

L’ensemble de ces techniques peuvent être :

  • directes
    mobilisation du segment en lésion pour effectuer la correction : « aller vers le sens opposé à la restriction de mobilité afin de briser les adhérences et de régulariser le tonus musculaire en ajoutant une force supplémentaire venant du praticien ou bien du patient, pour restaurer la fonction et la mobilité articulaire »[6]

  • indirectes
    immobilisation de l’os en lésion et mobilisation du segment adjacent (sus et/ou sous-jacent). Elles sont réalisées à l’aide du bras de levier supérieur ou/et inférieur. Elles peuvent être accompagnées d’un thrust. 

  • semi-directes
    combinaison de techniques directes et indirectes

  • Techniques avec thrust : HVBA (high velocity - low amplitude)
    Ces techniques ne sont jamais faites hors de limites physiologiques des amplitudes articulaires. Elles n’ont rien à voir avec les manipulations forcées d’une articulation.
    Le thrust utilisé est classiquement un thrust de courte amplitude et de haute vélocité.

  • Techniques à bras de levier long

  • Techniques à bras de levier court

Annexe I : Indications et contre-indications de l'ostéopathie

  • INDICATIONS  
    De nombreuses pathologies peuvent être l'objet de soins ostéopathiques, en particulier

    • maux de tête

    • nausée

    • vomissements

    • bourdonnements d'oreilles (acouphènes)

    • douleurs et certains problèmes oculaires

    • torticolis

    • douleurs cou, épaules, bras (périarthrite), névralgie cervico-brachiale, acroparesthésie

    • dorsalgie aiguë, chronique

    • douleurs intercostales

    • lumbago

    • sciatique

    • cruralgie

    • Problèmes d'origine traumatique fréquents :

      • accidents de voiture "coup du lapin" et tous autres types;

    • accidents sportifs : entorses et problèmes musculaires

    • suites d'une opération chirurgicale

    • raideurs articulaires

    • récupération fonctionnelle

    • Certaines manifestations ORL : 

      • sinusites 

      • otites 

      • maux de tête bruits 

      • dans les oreilles (acouphènes) 

      • vertiges

    • asthme

    • bronchites

    • toux

    • Certaines manifestations digestives :

      • reflux gastrique 

      • brûlures d'estomac 

      • digestion lente 

      • flatulences 

      • transit intestinal - constipation - 

      • diarrhée hernie hiatale

    • Certaines manifestations génitales :

      • les problèmes de menstruations (règles douloureuses, irrégulières, aménorrhée, etc...)

      • certaines infécondités

      • rapports douloureux (dyspareunie)

      • poitrine douloureuse (mastose)

    • Certaines problèmes de vessie :

      • infection urinaire à répétition incontinence urinaire à l'effort

    • Beaucoup de problème de la femme enceinte :

      • suivi de la grossesse

      • aide à l'accouchement

      • suivi du post partum pour une récupération rapide des différentes fonctions

    • Nourrisson : problèmes liés à la naissance :

      • problèmes de sommeil, d'agitation, de nervosité

      • problèmes neurologiques certaines paralysies néonatales strabisme

      • régurgitations, fausses routes

      • asthme

      • bronchite

      • coliques

      • déformations du crâne (forceps, ventouse)

  • CONTRE-INDICATIONS
    Tout comme en médecine, Il existe des contre-indications en ostéopathie . Elles peuvent être absolues ou relatives, dans certains cas ou dans certaines situations. Cette liste n'est en aucun cas exhaustive.

    • Les contre-indications absolues

      • rhumatologie : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, tous les symptômes inflammatoires des articulations, spondylolisthésis, maladie de Scheuermann
      • anomalies congénitales : agénésie de l'odontoïde, hémie-vertèbre, bloc vertébral, sacralisation ou lombalisation, spina bifida, etc..
      • tumeurs malignes, primitives ou secondaires
      • tumeurs bénignes
      • maladies infectieuses : tuberculose osseuse, ostéomalacie, ostéomyélite, ostéoporose grave, maladie de Paget
      • traumatologie : fractures, arrachements osseux, arrachements ligamentaires, luxations
      • troubles circulatoires de la base du crâne, carotidiens, compression basilaire, troubles visuels provoqués par une compression artérielle, anévrisme de l'aorte, artériosclérose avec calcification aortique; thrombose, hypertension élevée, suite d'infarctus du myocarde
      • troubles neurologiques : syndromes du tractus pyramidal, syndromes de la queue de cheval avec troubles de la miction et implication de la racine sacrée
      • lésions discales : prolapsus discal avec déficit neurologique associé
      • divers : pneumothorax, traitement stéroïdien, infection bactérienne
    • Les contre-indications relatives

      • troubles psychiques : psychose, hystérie, névrose
      • hernies abdominales, inguinales ou crurales
      • migraine au moment des crises
      • fièvre ou infection

ANNEXE II - Les manipulations et normalisations ostéopathiques

 

  • Les manipulations médicales

"La médecine traditionnelle s’est intéressée assez tardivement aux manipulations vertébrales. C’est à R. Lavezzarri que revient le mérite d’avoir ouvert la voie dès la fin de la seconde guerre mondiale par la première école d’enseignement des manipulations ostéo-articulaires. Dans les années 60, R. Maigne a créé un enseignement réservé aux médecins, basé sur la notion d’un dérangement inter-vertébral mineur (DIM) qui serait responsable d’une irritation de la branche postérieure des nerfs rachidiens.
Ces sub-luxations articulaires sont décelées par l’examen clinique guidé par la palpation du rachis, des muscles, des insertions tendineuses et des tissus mous. Cette cartographie des projections douloureuses selon les métamères permet de repérer la zone "dérangée" et de pratiquer la manipulation vertébrale selon les règles "de la non-douleur et du mouvement contraire". Ainsi furent codifiés l’examen clinique du rachis et le traitement par les manipulations vertébrales. De nombreuses Facultés de Médecine dispensent cet enseignement.
"
[7]

Il est à remarquer qu'en France, aucune mention des manipulations vertébrales n'est faite par le jury de l'ANAES lors de la conférence de consensus du 13 novembre 1998, mais ce dernier évoque "les mobilisations forcées comme technique de traitement en rééducation dans la lombalgie". Et dans son rapport sur la lombalgie commune de moins de trois mois, l'ANAES souligne : " Les manipulations rachidiennes ont un intérêt à court terme dans la lombalgie aiguë. Aucune, parmi les différentes techniques manuelles, n'a fait la preuve de sa supériorité. Dans la lombosciatique aiguë, il n'y a pas d'indication pour les manipulations (grade B)."[8]

L'article cité montre bien qu'en France, aucune étude médicale sérieuse (et donc scientifique) n'a été entreprise pour démontrer l'efficacité ou non des manipulations médicales.[9]

  • Définition des manipulations médicales

"La manipulation vertébrale est une mobilisation forcée de l’articulation que représente l’articulaire postérieure, au delà de son jeu physiologique mais sans atteindre bien sûr la luxation. Elle s’accompagne d’un bruit parfaitement audible de craquement, lié à un phénomène de cavitation (le même que l’on entend lorsque l’on se fait " craquer " les doigts ). Sous l’action de la force impulsive donnée par le manipulateur, les surfaces articulaires vont s’écarter l’une de l’autre brutalement d’où le craquement audible et ainsi retrouver un jeu articulaire qu’elles avaient perdu. Elle a également une action sur les muscles . La manipulation entraîne des postures qui vont étirer les muscles intervertébraux. Lors de l’impulsion manipulative donnée par l’opérateur, le muscle sera étiré brutalement ce qui aura pour effet de le décontracter".[10]

Voici la définition qu'en donne R. MAIGNE dans son livre :[11]

"La MANIPULATION est un mouvement forcé, appliqué directement ou indirectement sur une articulation qui porte brusquement les éléments articulaires au-delà de leur jeu physiologique habituel, sans dépasser la limite qu'impose à leur mouvement l'anatomie. C'est une impulsion brève, sèche, unique, qui doit être exécutée à partir de la fin du jeu passif normal. Ce mouvement s'accompagne en général d'un bruit de craquement."

  • Les accidents

    • La gravité des accidents

Les accidents les plus dramatiques sont ceux liés aux manipulations du rachis cervical : graves, ils sont rares, spectaculaires et parfois catastrophiques. D'origine vasculaire (territoire vertébro-basilaire), ces accidents sont rarissimes. Selon une étude, le risque est de 1 pour 1 000 000 de manipulations cervicales effectuées![12]

  • Les accidents dans la littérature médicale

Diverses études française et anglo-saxonnes ont été faites pour recenser les accidents dus aux manipulations vertébrales. Selon ces études, il y aurait eu environ 200 accidents entre 1966 et 1996.
En France, le Pr. Vautravers dans son étude sur la littérature médicale a estimé  à 1 accident (publié) pour 5 millions de manipulations.
D'autres études anglo-saxonnes et canadiennes sont examinées et il en ressort que : " s’il est possible de donner une estimation de la fréquence, celle-ci se situe vraisemblablement aux alentours d’1 accident pour 1 million de Manipulations Cervicales."
Il est à noter également, toujours d'après cette étude que si le nombre d'accidents post-manipulatifs cervical paraît largement sous estimé, " il faut rappeler que les autres traitements utilisés dans les cervicalgies sont également responsables de nombreux accidents ; ainsi, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont responsables de 3,2 accidents (hémorragie, perforation, ulcère, décès) pour 1 000 patients de moins de 65 ans et de 0,39 accidents pour 1 000 patients de plus de 65 ans. Tous âges confondus, les AINS déclenchent un accident grave pour 1 000 patients. Il faut souligner que la chirurgie cervicale est responsable, également, d’un grand nombre d’accidents neurologiques et de décès."
[13]

  • Classification médicale des accidents de manipulation
    Selon une classification étiologique due à M.J Teyssandier que nous reprenons intégralement [14] :

  1. La manipulation est responsable de la production d’une lésion ou d’une affection nouvelle 
    (fracture d’une côte saine, d’une vertèbre saine ou fragilisée). Dans ces cas, l’accident survient habituellement à la suite d’une manœuvre trop brutale, mal contrôlée, entrant dans le cadre d’une faute technique. 

  2. La manipulation est révélatrice d’une affection méconnue.
    Ici, il s’agit d’une erreur, voire d’une absence de diagnostic préalable. Nous pouvons citer par exemple : le tassement d’une vertèbre métastatique, une dislocation atloïdo-axoïdienne sur une polyarthrite rhumatoïde, une compression médullaire secondaire au déplacement d’une fracture méconnue.
    Nous citerons également les accidents vertébro-basilaires qui peuvent être totalement imprévisibles, le plus souvent chez le sujet jeune, de sexe féminin, sans antécédents particuliers.
    Hormis ce dernier cas, les accidents révélateurs d’une affection méconnue sont souvent la conséquence d’un bilan pré-manipulatif incomplet (examen clinique sommaire ou absent ; absence d’examens complémentaires, tests pré-manipulatifs non effectués) ou d’indications fantaisistes (manipulation cervicale pour traitement d’une sinusite...).  

  3.  La manipulation est responsable de l’aggravation (immédiate ou différée) d’une affection pré-existante pour le traitement de laquelle elle était effectuée.
    L’aggravation immédiate se manifeste par l’apparition brutale de nouveaux symptômes comme par exemple un torticolis qui se transforme en névralgie cervico-brachiale, une sciatique radiculaire commune qui devient paralysante ou une lombalgie qui se transforme en paraplégie par compression discale. Le plus souvent, ces accidents surviennent lorsque le manipulateur n’a pas respecté les contre-indications médicales ou techniques, telles qu’elles ont été proposées par R. MAIGNE.
    L’aggravation est parfois différée. Dans ce cas, l’affection causale évolue pour son propre compte et s’aggrave, en particulier parce que tous les moyens n’ont pas été rapidement mis en oeuvre pour porter un diagnostic et pour instituer un traitement adéquat."


Références

Outre les articles déjà cités, on peut aller consulter :

 


NOTES
[1] Le TOG : Du Traitement Ostéopathique Général à l'Ajustement du Corps,  Françoise Hématy, DO.MRO (F) Sully, 2001 - 224 p., 30 euros - Format 18 x 22 cm, broché, 33 dessins de Carmen Gloria Muller - ISBN : 2-911074-36X
[2]
Voir : Indications et contre-indications de l’ostéopathie
[3]
Voir  Les manipulations et normalisations ostéopathiques
[4]
RICARD François, Traitement ostéopathique des douleurs d’origine lombo-pelvienne, Tome 1 : La région lombo-abdominale – Atman Editeur – Edition de Verlaque – 1988, p. 237
[5]
SERGUEEF Nicette, l’Odyssée de l’iliaque, Spek Paris 1985, p. 78[5]
[6]
Ricard François, o. c., p. 237
[7] Article des Drs J.B. ANGOT, P. BERAUD, P. STORA, Étude critique des manipulations vertébrales, http://perso.wanadoo.fr/thierry.boyer./Manipulations.html 
[8]
Prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et lombosciatiques communes de moins de trois mois d'évolution - texte des recommandations : www.anaes.fr/ANAES/Publications.nsf/nID/LILF-4LNHD3?OpenDocument&Back=LILF-4LNH3S 
[9]
Ce qui est surprenant, c'est que certains médecins français publient le résultat de leurs études dans des journaux chiropratiques étrangers alors qu'ils critiquent ouvertement, mais en France, ces mêmes chiropraticiens!  Auraient-ils besoin de reconnaissance? Allez donc savoir pourquoi? voir : Highlighting of intervertebral movements and variations of intradiskal pressure during lumbar spine manipulation: A feasibility study - Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics - October 2000 • Volume 23 • Number 8 • p531 to p535 - Jean-Yves Maigne, MD, François Guillon, MD. , PhD - Journal of Manipulative Physiological Therapeutics
[10]
Manipulations vertébrales : Quelques réflexions par : Daniel THOMAS Médecine physique Polyclinique Jean VILLAR (BORDEAUX-BRUGES)   www.santeweb.com/ArticlesMedecine.asp?Sid=17
[11]
Robert MAIGNE, Douleurs d'origine vertébrales et traitements par manipulations, L'Expansion éditeur, 2ème édition entièrement revue, Paris,  1974.  ISBN 2-7046-0396-0 
[12]
VAUTRAVERS Ph. , LECOCQ J. Fréquence des accidents vasculaires après manipulations vertébrales cervicales. Facteurs de risques. Une analyse de la littérature. La Revue de Médecine Orthopédique N°52, Mars 98 , 8-11. in Manipulations vertébrales 
[13]
Les accidents des manipulations vertébrales cervicales : www.anmsr.asso.fr/anmsr00/54-rach-cerv/manip.htm
[14]
TEYSSANDIER M.J. , DUKAN J.P., SIMON J. Les accidents des manipulations vertébrales : classification d’intérêt médico-légal. In C. HERISSON et Ph. VAUTRAVERS. Les manipulations vertébrales. Masson, Paris, 1994, 293-295 in Manipulations vertébrales

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