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Ce site pourra vous
dérouter car il est polémique. Comment pourrait-il en être autrement quand
toute une mouvance de la médecine connaît certains éléments de cette
pathologie et des possibilités de grands soulagements et qu'elle les
dissimule sous de fallacieux prétextes.
Bien sûr qu'il existe des migraines de type
vasculaire qui nécessitent les traitements usuels, personne ne nie leurs
existences, mais de là à affirmer qu'une telle diversité de symptômes ne
puisse produire qu'une migraine
vasculaire cela est statistiquement inconcevable.
Puis les scientifiques ont dénommé la migraine du
footballeur, la migraine post-traumatique et d'origine cervicale, des
accidents de voiture, des chutes diverses ont fait apparaître des crises de
migraine qui se sont poursuivies pendant de nombreuses années chez des
enfants comme chez des adultes.
Il est sûr que de nombreux cas disparaissent
spontanément mais malheureusement il en subsiste un très grand nombre, 12%
de la population française soit 7 000 000 d'individus.
Même si le nombre de migraines post-traumatiques
est à définir, leur existence médicale s'impose. Une explication est
plausible. Un traitement apparaîtrait au yeux de tous s'il n'était pas
dénaturé par le corps médical.
Je suis d'accord avec
vous cela n'existe pas, pardon cela ne devrait pas exister.
Pourquoi la médecine
serait-elle exempte d'hésitations pour les plus sourcilleux et de rétentions
d'informations pour les plus possessifs ?
La migraine est une longue histoire entre l'homme
et la femme ET la nature.
Depuis, la science issue de l'homme s'en est
mêlée.
MAIS….
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La MIGRAINE ne tue pas
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La MIGRAINE ne dégénère pas les tissus humains
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LA MIGRAINE, CE N'EST QU'UNE DILATATION D'ARTÈRES
SOUS LA PEAU DU CRÂNE.
CETTE AFFIRMATION
VIENT DE LA SCIENCE PUISQUE LA FONCTION DES MÉDICAMENTS SPÉCIALISÉS EST DE
RÉTRÉCIR LE DIAMÈTRE DES ARTÈRES DILATÉES.
CETTE DILATATION ET CE RÉTRÉCISSEMENT SONT
COMMANDES PAR UN SYSTÈME ÉLECTRONIQUE CONNU QUI NE RÉAGIT PAS AUX
MÉDICAMENTS.
DES SCIENTIFIQUES OFFICIELS
DE MON ENTOURAGE CONNAISSENT CES
PRINCIPES MAIS LA DIFFUSION DE CES INFORMATIONS RESTE CONFIDENTIELLE
CAR LES REVUES SCIENTIFIQUES DE BON
NIVEAU SONT TENUES EN LAISSE PAR LA PUBLICITÉ PHARMACEUTIQUE.
D'UN AUTRE CÔTE, LES RECHERCHES EN SERVICE
HOSPITALIER SONT CERNÉES ET SOUMISES AUX LABORATOIRES.
Ne voyez pas là un
détournement paranoïaque mais pensez tout simplement à qui profite la non
guérison.
Après chaque crise vous redevenez à l'état
habituel, les seuls changements sont au fil du temps : la fréquence,
l'intensité, la durée, la résistance aux médicaments.
Les conséquences sont humaines, sociales,
socio-économiques, socioprofessionnelles pour le langage des enquêtes bien
policées.
Permettez que je transcrive « ça vous fout la
vie en l'air dans une indifférence la plus totale ».
POUVEZ-VOUS CROIRE
QUE VOTRE SITUATION LAISSE LES AUTORITÉS INDIFFÉRENTES?
Pas du tout, mais
votre pathologie doit passer de commissions en commissions,
pour la définir, la connaître, réfuter les arguments des uns et des autres,
puis la même démarche pour le traitement, en y ajoutant que de nombreux
intervenants ne veulent pas que cette
démarche aboutisse. Cherchez l'erreur!
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