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Enregistrement de l'onde THM |
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Publié par JL Boutin, Webmestre
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31-01-2003 |
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Page 11 sur 12 DISCUSSION -
Choix du matériel La contention des membres par le brassard est vraisemblablement responsable de la diminution de l'amplitude de la courbe par épuisement des réactions de défense de l'organisme. D'autres voies de recherche sont possibles en essayant de trouver un matériel moins " agressif ". -
Difficulté d'exprimer la palpitation Pour que nos dires soient en phase avec la courbe, il ne faut pas s'exprimer au moment du point neutre qui est facilement repéré par les ostéopathes habitués à palper le rythme crânien d'une façon dynamique. Il faut, au contraire, s'exprimer au maximum de la flexion et de l'extension, ce qui représente une gymnastique beaucoup plus difficile puisque le maximum d'écartement latéral de la voûte crânienne ne peut être perçu que lorsque le mouvement inverse s'amorce. -
Aléas de la retranscription sur les premières courbes obtenues par le Mingocard, le système d'inscription se fait par projection d'encre, ce qui oblige l'observateur à décaler l'inscription de quelques deux à trois dixièmes de secondes. Sur le Cardioline, l'inscription se fait directement à côté du stylet encreur et les seules incertitudes qui persistent sont les décalages possibles entre l'expression de l'opérateur et la retranscription. -
Nous avons surtout retenu deux éléments : -
Une différence d'une seconde maximum sur la durée des cycles-machine et des cycles-palpés nous paraît très significative (durée moyenne des cycles : II secondes). -
L'analyse des périodes montre un décalage de phase toujours minime pouvant se faire soit en avance, soit en retard. Ainsi, la bonne corrélation entre les courbes palpatoires et l'onde de Traube-Hering enregistrée permet d'appeler " extension-machine " le minimum de la sinusoïde et "flexion-machine " son maximum. Les résultats de ces travaux nous permettent raisonnablement de : -
Assurer la palpation des praticiens expérimentés en leur montrant la concordance de leur senti palpatoire comparé aux graphiques enregistrés. -
Enseigner plus facilement à nos stagiaires les techniques de test et de traitement alors qu'il pourront voir leur difficultés et leur réussite s'inscrire objectivement sur la courbe. Ils comprendront les raisons de leurs fautes ainsi que la meilleure façon de pratiquer afin de progresser rapidement et sûrement. -
Permettre la relation avec des praticiens de disciplines différentes en faisant disparaître certaines réticences surtout dues au fait que notre langage ne peut se recevoir totalement que par des interlocuteurs ayant acquis notre niveau palpatoire, c'est-à-dire entraînés depuis des années. -
Résoudre certains de nos problèmes, puis faire évoluer, perfectionner nos traitements par une meilleure compréhension de nos gestes, de la physiopathologie du mouvement et des rythmes que nous sommes sensés tester et traiter.
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Dernière mise à jour : ( 26-03-2008 )
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