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Page 2 sur 7 7 mai 2007 Morosité, quand tu nous tiens... (7 mai 2007) Depuis la parution des décrets et arrêtés concernant l'ostéopathie, les réactions se sont multipliées. Déjà deux associations d'ostéopathes, l'AFO et le SNOF ont déposé un recours en annulation devant le Conseil d'État. Une autre association, Avenir Ostéopathie, annonce qu'elle déposera un "recours gracieux en vue de modifier le nombre d’heures minimal et par voie de conséquence les années de formation des étudiants en ostéopathie". Des associations de médecins envisagent de faire de même tout comme les kinésithérapeutes qui étudient cette possibilité à travers leur Conseil de l'Ordre. D'autres voies se sont élevés pour reconnaître, malgré leurs lacunes, les avantages de ces décrets, notamment la possibilité pour les titulaires du titre d'ostéopathe, de recevoir en première intention. Ainsi en est-il du ROF, du SFDO, de l'UFOF. Cette attitude claire permettra de faire avancer le dossier dans les mois à venir. L'UNEO a obtenu une réponse précise du Directeur de la DGS en ce qui concerne le statut des étudiants de 5 et 6e année. Il reste encore à la DGS à publier la circulaire nécessaire pour la mise en place des commissions régionales en charge de l'équivalence du titre pour les ostéopathes en exercice depuis plus de 5 ans. D'autres réactions ont été et/ou sont publiées avec cette lettre mensuelle. Il semble bien que, malgré toutes ces réactions et prises de position, la majorité de la profession a tourné la page et accepte ces décrets, faute de pouvoir véritablement trouver une autre solution. Après la surprise et l'inquiétude, s'installe une sorte de modus vivandi fait de résignation et de morosité. Pourtant, il reste tant et tant à faire...
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