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Rapport Ostéopathie Périnatale |
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Écrit par Jean-Louis BOUTIN
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08-05-2006 |
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Page 6 sur 7 Sécurité Sécurité du patient La loi du 4 mars est relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. On peut comprendre la préoccupation du pouvoir réglementaire à préserver celle des patients dans des périodes de vulnérabilité que sont la grossesse et la périnatalité. Pour l’enfant, il a choisi 6 mois, ce délai est arbitraire et ne parait correspondre aux stades du développement post-natal : - 28 jours: période d’adaptation néonatale où les fonctions pneumo-cardio-vasculaires ne sont pas stables, [52]
- 3 premiers mois, où certains réflexes primaires sont toujours présents [52], [73], [74]
- 2 premières années : la fin de la myélisation du système cortico-spinal pour la motricité volontaire [52], [56]
- 3 ans : fin de la maturation pulmonaire [75], [76],
- 6 ans : apparition de la dent de 6 ans, étape importante de la croissance cranio-faciale [57], le début de la pneumatisation des sinus frontaux [77], l’interprétation radiologique du rachis cervical devient similaire à celle de l’adulte [78]
- Où classifier le prématuré de 6 mois d’âge légal qui aura 3 mois en âge corrigé? [79]
Il semble nécessaire qu’il existe une évaluation des bénéfices/risques des pratiques ostéopathiques périnatales et que les bonnes pratiques soient définies par un Comité d’Ethique d’Ostéopathique Périnatale, regroupant les acteurs de la périnatalité et les ostéopathes de toute origine [3]. Certaines pratiques ont commencé à être évaluées, seules ont été retenues celles qui ne présentaient pas de risques pour le nouveau-né, le nourrisson et la femme enceinte [10] ,[80], [81], [82], [83]. Le cursus d’études ostéopathiques de 6 ans aborde ces périodes. A ce jour, les cours relatifs à la grossesse et à la pédiatrie sont parfois succincts dans certains collèges. Pour ce qui est du jeune diplômé en ostéopathie, la prudence doit rester la règle [3].
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