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Page 15 sur 15 Conclusion En conclusion, l’Impulsion Rythmique Crânienne correspond à un épiphénomène électrique de surface coexistant, en tant qu’effet spécifique et différencié, avec la Respiration Primaire tissulaire, fluidique (hydro-fluidique) et énergétique dans la totalité ou le « tout » de notre être. Elle s’exprime physiologiquement par la contraction rythmique des cellules astrocytes et oligodendrocytes de la névroglie de façon concomitante à l’oscillation des ondes de Traube-Hering-Mayer (six à dix cycles par minute) présentes dans la pression sanguine artérielle, le rythme cardiaque, la contractilité du myocarde, la circulation sanguine pulmonaire, le flux sanguin cérébral, le mouvement du liquide céphalo-rachidien et le flux sanguin périphérique, y compris le volume veineux et la thermorégulation. Son rythme intrinsèque, idéalement de six cycles par minute, est soumis à l’influence du système nerveux autonome, plus spécifiquement du système sympathique, qui lui confère une activité rythmique, variable et instable, de six à douze cycles par minute ou de sept à quatorze selon les auteurs. Il s’agit là avant tout d’une petite marée avec des vagues électriques de surface car, bien entendu, il existe d’autres marées avec des rythmes plus lents et plus profonds, telles que la moyenne marée des forces vitales (deux cycles et demi par minute), la longue marée du Souffle de Vie (le Principe Vital) ou grande fluctuation de R. E. Becker ( un cycle par cent secondes ou six cycles par dix minutes) et la grande marée ou Immobilité Dynamique du Souffle de Vie. Enfin, pour terminer cette conférence, citons à nouveau Rollin E. Becker : « Il y a plusieurs niveaux "d’involontaire ", il y a donc aussi plusieurs niveaux de fluctuation. » Je vous remercie et vous souhaite, à chacune et à chacun de vous un bon symposium. Kenavo ! (Au revoir). R. BRIEND D.O.-M.R.O.F.
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