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10. Orifice inférieur
Publié par JL Boutin, Webmestre   
24-06-2007
Index de l'article
10. Orifice inférieur
Le contenant
Le pôle postérieur
La musculature
Le contenu
Notes
 

1 - Le pôle postérieur

a) La neuvième vertèbre thoracique.

La neuvième vertèbre thoracique est encore une vertèbre thoracique complète. Sa seule particularité réside dans la position de la facette costale de l'apophyse transverse : elle est située sur le bord supérieur de l'apophyse transverse et n'empiète que très peu sur sa face antérieure (photo 16).

b) La dixième vertèbre thoracique

A partir de cette vertèbre, les caractères de transition sont d'autant plus marqués que l'on étudie une vertèbre plus bas située.

Outre ses caractères vertébraux communs aux autres thoraciques, la dixième vertèbre thoracique présente (photo 17) : 

  • un pédicule plus haut, 
  • une seule facette costale sur le bord supérieur du corps vertébral. Cette facette déborde largement sur la face externe du pédicule et s'articule avec la tête de la dixième côte. Il n'y a pas de facette costale inférieure. 
  • une apophyse épineuse plus courte et plus haute.

La facette costale de l'apophyse transverse pour la dixième côte manque souvent.

c) La onzième vertèbre thoracique.

La onzième vertèbre thoracique a les particularités suivantes (photo 18) :

  • un pédicule plus haut,
  • le corps vertébral ne présente qu'une seule facette costale pour la onzième côte. Cette facette est située sur la face latérale du corps vertébral.
  • l'apophyse épineuse est courte et trapue. Son bord inférieur est horizontal apophyses transverses sont courtes et dépourvues de facettes costales.
  • les apophyses articulaires inférieures sont allongées transversalement et déportées en dehors.

d) La douzième vertèbre thoracique.

Vertèbre de transition entre la colonne thoracique et la colonne lombaire, la douzième vertèbre thoracique a les caractéristiques suivantes  :

  • le corps vertébral est déjà de type lombaire ; il est volumineux ; son axe transversal est plus grand que son axe sagittal. La hauteur du corps vertébral est à peu près la même en avant et en arrière. Sa face supéro-latérale présente une facette costale pour la tête de la douzième côte. Cette facette empiète largement sur la face externe du pédicule. Elle est disposée moitié sur le pédicule, moitié sur la face latérale du corps vertébral.
  • le trou vertébral n'est plus ovalaire mais triangulaire ; le pédicule, très haut, s'implante sur les trois quarts supérieurs de la face postérieure du corps vertébral.
  • l'apophyse épineuse est horizontale, courte, épaisse et massive. Elle est la moins proéminente des apophyses épineuses thoraciques. Son bord supérieur est dirigé en haut et en arrière.
  • L'apophyse transverse est très courte et donne insertion à l'aponévrose postérieure du transverse de l'abdomen.

La caractéristique la plus intéressante de la douzième vertèbre thoracique est la présence à l'union du pédicule, de l'apophyse articulaire supérieure et de la lame de trois tubercules :

  • le processus costiforme (apophyse transverse des vertèbres lombaires), tubercule externe et latéral, en arrière de la facette costale ;
  • le processus mamillaire, tubercule postéro-supérieur, très saillant, dirigé obliquement en haut et en arrière ;
  • le processus styloïdien ou accessoire, tubercule postérieur, dirigé en bas, en arrière et en dehors.

Ces trois tubercules servent d'insertion aux muscles spinaux : long dorsal, transversaire épineux et inter-transversaire interne des lombes. Ces trois tubercules sont la « caractéristique la plus marquante de la douzième thoracique dans sa similitude avec les vertèbres lombaires » [2].Les apophyses articulaires supérieures sont du type thoracique : elles regardent en arrière, en haut et légèrement en dedans.Les apophyses articulaires inférieures sont du type lombaire : allongées verticalement, elles sont convexes transversalement et regardent en avant et fortement en dehors.

e) Les articulations costo-vertébrales.

  • Les huitième et neuvième articulations costo-vertébrales n'ont pas de particularité propre. La facette costale supérieure regarde en haut, en dehors et en arrière, elle est ovalaire à grand axe antéro-postérieur. La facette costale inférieure regarde en bas, en dehors et en arrière ; elle est également ovalaire à grand axe antéro-postérieur. La facette transversaire est ellipsoïdale à grand axe antéro-postérieur ; elle regarde en haut, en dehors et en avant. L'axe articulaire s'incline de plus en plus sur le plan horizontal de 20° pour la huitième, de 30° pour la neuvième.
  • La dixième articulation costo-vertébrale est la dernière articulation typique : la facette costale supérieure, ovalaire à grand axe antéro-postérieur, regarde en dehors, en arrière mais EN BAS. La facette costale inférieure est absente. La facette transversaire, quand elle existe, est ellipsoïdale à grand axe d'arrière en avant et de dehors en dedans. Elle regarde en avant, en dehors et en bas. L'axe articulaire est très incliné : de 35° sur le plan horizontal.
  • Les onzième et douzième articulations costo-vertébrales sont particulières : elles ne s'articulent qu'avec la face latérale du corps vertébral correspondant.
  • La facette costale de la onzième thoracique est située sur la face latérale du corps vertébral. Elle a la forme d'un segment d'ellipsoïde à grand axe antéro-postérieur. Elle regarde en bas, en arrière et en dehors.
  • La facette costale de la douzième thoracique est située sur la face latérale du corps vertébral et sur le pédicule. Excavée, elle a la forme d'un segment d'ellipsoïde à grand axe antéro-postérieur, dirigé obliquement d'avant en arrière et de bas en haut. Elle regarde en arrière, en dehors et légèrement en bas.

Ces deux dernières articulations costo-vertébrales forment chacune une seule arthrodie. La capsule articulaire est plus épaisse à sa partie supérieure ; le ligament interosseux fait défaut. Le ligament antérieur n'a pas de faisceau moyen. Le ligament costo-transversaire interosseux existe : il est lâche et discontinu et s'insère d'une part sur la côte et d'autre part sur l'apophyse transverse correspondante.

f) Rôle du pôle postérieur

L'étude anatomique du pôle postérieur montre que l'ensemble de la colonne vertébrale est centrée sur la douzième thoracique.

Véritable vertèbre de transition, l'étude embryologique, morphologique, musculaire, physiologique et pathologique démontre crue la douzième thoracique est une vertèbre à part.

Comparée par A. DELMAS à « une véritable rotule de l'axe vertébral », elle forme, comme le remarque justement PATURET, une « borne frontière sur le rachis dorsal » [3]. Elle « constitue le point d'inflexion entre la cyphose dorsale et la lordose lombaire. C'est une vertèbre charnière dont le corps vertébral est relativement important par rapport â l'axe postérieur, en arrière duquel les muscles des gouttières passent en pont sans y prendre d'insertions notables » [4].

  • Embryologiquement, le premier centre primitif d'ossification apparaît sur le corps vertébral de la douzième thoracique au quarante cinquième jour de la vie intra-utérine. Les centres primitifs des autres vertèbres apparaissent chronologiquement et progressivement en haut et en bas par rapport à la douzième thoracique.
  • Morphologiquement, la douzième thoracique est la véritable vertèbre intermédiaire entre la colonne thoracique et la colonne lombaire :
  • L'apophyse épineuse de la douzième thoracique est horizontale, mais son bord supérieur est dirigé en bas et en arrière alors que son bord inférieur est dirigé en haut et en arrière. Or, quand on étudie la direction d'ensemble des apophyses épineuses thoraciques et lombaires, on remarque que toutes les apophyses épineuses des vertèbres thoraciques se dirigent en bas et en arrière alors que toutes les apophyses épineuses lombaires se dirigent en haut et en arrière. L'apophyse épineuse de la douzième thoracique est donc le centre de direction de ces apophyses.
  • La douzième thoracique a la particularité d'avoir deux types différents d'apophyses articulaires. Les apophyses articulaires supérieures sont du type thoracique, planes, à contour ovalaire ; elles sont dirigées obliquement dans un plan frontal. Elles regardent en arrière, légèrement en haut et en dedans. Les apophyses articulaires inférieures sont du type lombaire : situées dans un plan sagittal, elles sont allongées verticalement, convexes transversalement, en forme de cylindre plein. Elles regardent en avant et fortement en dehors.
  • Musculairement, la douzième thoracique est la pièce intermédiaire autour de laquelle va s'organiser l'ensemble de la musculature dorso-lombaire. Elle représente la « vertèbre anticlinique de Burmezster » [5].

« Les différentes parties constitutives des muscles profonds du dos (muscles spinaux) se disposent par rapport à la vertèbre intermédiaire de telle sorte que leur structure et leur architecture semblent être en relation avec leur situation simultanément dorsale et lombaire considérée par rapport à la vertèbre intermédiaire » [6].

  • les muscles intertransversaires et interépineux ne remontent pas plus haut que la douzième thoracique ;
  • le faisceau court lamellaire du transversaire épineux et le demi-épineux ne descendent pas plus bas que la onzième thoracique ;
  • les insertions du trapèze s'arrêtent à l'apophyse épineuse de la onzième thoracique ;
  • les insertions supérieures du psoas s'arrêtent à la douzième thoracique ;
  • les insertions des piliers du diaphragme laissent entièrement libre la douzième thoracique. De ces insertions naît la lame aponévrotique arciforme qui va former au niveau de la douzième thoracique l'orifice aortique du diaphragme ;
  • enfin, les muscles long dorsal, épi-épineux et ilio-costal ont une structure différente par rapport à la douzième thoracique. En dessous de la vertèbre intermédiaire, ils se détachent de cette dernière et sont fasciculés et divisés à leur terminaison. Au-dessus de la douzième thoracique, « chaque faisceau s'insère par l'intermédiaire d'un premier fascicule ou chevron et se termine par un élément tendineux simple » [7].
  • physiologiquement, la douzième thoracique est « le centre d'inflexion des courbures rachidiennes,.. C'est la vertèbre charnière, celle autour de laquelle s'effectuent les changements de position des deux segments rachidiens, la charnière autour de laquelle s'exécutent les mouvements de flexion et d'extension du tronc, et au cours de ces "déplacements du rachis, la douzième thoracique reste relativement fixe : c'est la vertèbre passive » [8].

 Image

Ce rôle de "vertèbre passive" s'explique parfaitement si l'on examine l'axe des mouvements des facettes articulaires (figure 88). En effet, l'axe de mouvement des apophyses articulaires supérieures se situe à peu près au centre du corps vertébral alors que l'axe de mouvement des apophyses articulaires inférieures se situe à peu près au niveau de l'apophyse épineuse. On comprend, dans ces conditions, que les mouvements de la douzième thoracique seront plus limités et qu’elle restera passive. De plus, l'axe supérieur favorise plus les mouvements de rotation alors que l'axe inférieur favorise plus les mouvements de latéroflexion.

  • Pathologiquement, la douzième thoracique est la vertèbre la plus fragile aux traumatismes. Elle est le siège le plus fréquent des fractures vertébrales. Avec la onzième -thoracique et la première lombaire, elle est « le centre traumatique du rachis » [9].

La douzième thoracique est donc bien la"ROTULE" de l'axe vertébral.

2° - Le pôle antérieur

Il comprend l'appendice xiphoïde, l'articulation sternale inférieure et la septième articulation chondro-sternale.

a) L'appendice xiphoïde.

Pièce inférieure du sternum, très variable dans sa forme et son étendue (triangulaire, ovalaire, quadrangulaire, bifide), L'appendice xiphoïde est presque toujours cartilagineux et n'est totalement ossifié que chez le vieillard. Le plus souvent dévié latéralement et recourbé, situé sous la peau, il répond à la partie la plus élevée du creux épigastrique.

Il est souvent percé d'un petit orifice à sa partie moyenne, qui est traversé par des artérioles, des veinules et des pelotons adipeux. Cet orifice conduit dans la cavité thoracique au niveau du sinus costo-diaphragmatique.

L'appendice xiphoïde donne insertion :

  • sur sa face antérieure : à la ligne blanche et au ligament xiphoïdien ;
  • latéralement: au ligament chondro-xiphoidien et à la digitation interne du grand droit ;
  • sur sa face postérieure : aux faisceaux inférieurs du triangulaire du sternum, aux faisceaux xiphoïdiens du diaphragme et au ligament sterno-péricardique inférieur.

b) L'angle xiphoïdien

Formé par le rebord inférieur des cartilages costaux, l'angle xiphoïdien est très variable et dépend de la forme et des dimensions du thorax : à thorax large correspond un grand angle xiphoïdien, à thorax étroit correspond un angle plus petit et plus fermé (figure 89). Il varie également pendant la respiration : à l'inspiration, l'angle s'agrandit alors qu'il se ferme à l'expiration.

Image
Figure 89
 

c) L'articulation sternale inférieure

Constituée par le corps du sternum et l'appendice xiphoïde, l'articulation sternale inférieure forme une synchondrose. Les surfaces articulaires sont planes, à grand axe transversal. Cette articulation est « réalisée par une lamelle de cartilage placée entre les deux septièmes cartilages costaux ou en arrière d'eux. Cette synchondrose évolue chez l'adulte vers une synostose » [10].

Cette articulation répond en arrière au ligament sterno-péricardique inférieur, aux franges graisseuses de Poirier et à l'espace xipho-diaphragmatique compris entre le diaphragme et l'appendice xiphoïde.

d) La septième articulation chondro-sternale  [11].

  • La septième articulation chondro-sternale occupe une place importante dans l'architecture thoracique. Elle se présente sous trois aspects.
  • les septièmes cartilages s'articulent avec le bord latéral du corps du sternum formant ainsi une articulation chondro-sternale latérale.
  • Les septièmes cartilages s'articulent avec la face antérieure de l'appendice xiphoïde formant ainsi une articulation chondro-sternale pré-xiphoïdienne.
  • Les septièmes cartilages s'articulent entre eux sur la ligne médiane et en avant de l'articulation xipho-sternale.
  • Il existe des cas où le septième cartilage s'articule avec le sixième cartilage homolatéral.

La septième articulation chondro-sternale est renforcée en avant par le ligament chondro-xiphoïdien qui se réunit sur la ligne médiane avec celui du côté opposé.

3°- La zone intermédiaire

Elle est constituée d'un ensemble osseux : le corps des huitième, neuvième, dixième, onzième et douzième côtes et leur cartilage.

a) Les huitième, neuvième et dixième côtes.

Elles n'offrent aucune particularité par rapport aux autres côtes si ce n'est leur longueur qui diminue progressivement . Elles sont prolongées par leur cartilage respectif qui poursuit la direction de la côte. Ces cartilages présentent une rugosité au niveau de leur changement de direction. Cette rugosité est occupée par le tubercule articulaire et correspond à l'anale costal antérieur. Leur extrémité est taillée en biseau aux dépends du bord supérieur et elle s'articule avec le bord inférieur du cartilage sus-jacent. I1 n'y a jamais de contact direct entre le neuvième et le dixième cartilage. Le dixième cartilage est rattaché au neuvième par un ligament : le ligament de Labbé. Le dixième cartilage n'a pas de facette articulaire. Son bord inférieur donne insertion à l'aponévrose antérieure du petit oblique. Les huitième, neuvième et dixième cartilages forment avec la ligne médiane un angle de 130°.

b) Les articulations inter-chondrales.

Elles mettent en présence les surfaces articulaires portées par le bord inférieur d'un cartilage costal et par le bord supérieur du cartilage sous-jacent. Ces articulations existent le plus souvent entre les septième, huitième et neuvième cartilages. Elles existent parfois entre les cinquième et sixième cartilages [12].

Les surfaces articulaires sont des surfaces ovalaires, planes, à grand axe transversal et parallèle au cartilage costal; La cavité articulaire est limitée par une synoviale. Elle est pourvue d'une capsule, renforcée en avant et en arrière par des faisceaux fibreux tendus d'un cartilage à l'autre.

Image
Figure 90

Les cartilages sont unis entre eux par des ligaments. Ce sont les ligaments inter-chondroïdes de Sébileau (figure 90). Ils s'étendent obliquement de haut en bas et de dehors en dedans, d'un bord à l'autre de deux cartilages costaux. « Ils continuent en avant et en dedans le plan de l'intercostal externe dont ils représentent la partie aponévrotique antérieure du muscle » [13]. Les articulations inter-chondrales sont le plus souvent des diarthroses planes (arthrodiales) ou cylindriques (trochoïdes).

c) La onzième côte.

Variable dans sa longueur, elle présente une seule courbure sur le plat concave en avant et en dedans. Elle n'a ni angle antérieur, ni angle postérieur, ni tubérosité ni gouttière costales. Presque rectiligne, elle ne présente pas de trace de torsion. Concave en avant et en dedans, elle est dirigée obliquement en bas, en dehors et en avant. Son extrémité libre se termine par un petit cartilage.

d) La douzième côte.

Parallèle à la onzième côte, elle ne présente ni angles costaux, ni tubérosité ni gouttière costales. Son sommet, ou extrémité externe, est effilé et prolongé par un petit cartilage.

La douzième côte a une longueur très variable. On lui distingue trois types [14] :

Image
Figure 91 a

  • Le type court : de trois à cinq centimètres de longueur. Dans ce cas, la côte est large, aplatie. Son extrémité est arrondie. Elle ressemble beaucoup à une costoïde lombaire. Sa direction est horizontale, très rarement oblique. Elle est alors située dans l'angle que forme la onzième côte avec la colonne lombaire.
  • Le type long : elle ressemble beaucoup à la onzième côte. Elle n'a qu'une seule courbure sur le plat concave en avant et en dedans. Son sommet est en général effile et prolongé par un petit cartilage. Ce type est plus fréquent. Sa direction est oblique en bas et en dehors (figure 91).
  • Le type moyen : entre les deux précédents. La côte a alors une direction oblique.

 

Image
Figure 91 b

Il existe des inégalités de longueur entre les deux douzièmes côtes d'un même sujet, et parfois même des absences complètes unilatérales ou bilatérales. Dans ce dernier cas, il est assez fréquent de trouver une autre anomalie de structure de la colonne vertébrale comme, par exemple, une hélie-sacralisation de la cinquième lombaire ou une hypertrophie des transverses de la septième cervicale [15].

4°- Physiologie des onzième et douzième côtes

Les onzième et douzième côtes présentent différents mouvements de glissements : 

  • Mouvement de glissement vers le haut ou vers le bas
  • glissement vers le haut : la tête de la côte s'élève pendant que son extrémité libre s'abaisse ;
  • glissement vers le bas : la tête de la côte s'abaisse pendant que son extrémité libre s'élève.
  • Mouvement de glissement vers l'avant ou vers l'arrière
  • glissement vers l'avant :la tête de la côte glisse vers l'avant pendant que son extrémité libre recule ;
  • glissement vers l'arrière :la tête de la côte glisse vers l'arrière pendant que son extrémité libre avance.
  • Mouvement de rotation vers le haut ou vers le bas
  • rotation vers le haut : le bord supérieur de la côte devient plus postérieur alors que son bord inférieur s'efface et devient moins proéminent ;
  • rotation vers le bas : le bord supérieur de la côte devient moins proéminent alors que son bord inférieur devient saillant.

Ces trois mouvements de glissement se combinent physiologiquement en un mouvement d'ensemble de torsion de la côte vers le haut ou vers le bas.

  • TORSION VERS LE HAUT : la côte effectue simultanément un mouvement de glissement vers le haut, de glissement vers l'avant et un mouvement de rotation vers le haut. Elle prend une position d'inspiration.
  • TORSION VERS LE BAS : la côte effectue simultanément un mouvement de glissement vers le bas, de glissement vers l'arrière et un mouvement de rotation vers le bas. Elle prend une position d'expiration.

 



Dernière mise à jour : ( 19-03-2008 )
 
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