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3. Un peu de géométrie
Publié par JL Boutin, Webmestre   
30-06-2007
Index de l'article
3. Un peu de géométrie
Cercle et carré
Le triangle
Nombre 5
Pentagramme
La spirale
La lemniscate
Le nombre huit
Notes
Notes

Notes

  • [6] Revue Triades, Tome XIII, n° 2, 3 et 4, 1965-66.  

  • [7] Pour les Anciens, le Nombre est une "QUALITÉ", il se différencie du chiffre qui n'est que le signe permettant de représenter le Nombre ; ce dernier est toujours une proportion, un rapport vis à vis de l'Unité. Nous donnons dans notre bibliographie différents titres d'ouvrages que l'on peut consulter pour une approche plus approfondie de la Symbolique des Nombres.

  • [8] Les mathématiciens grecs ont buté sur la résolution de trois problèmes : le doublement du cube, la trisection de l'angle et la quadrature du cercle. Ce dernier problème revient à déterminer la valeur de p. Le problème consistait pour les Grecs, à construire géométriquement, c'est-à-dire uniquement au moyen de l'équerre et du compas, un carré de même périmètre qu'un cercle dont le rayon est égal à l'unité. On ne peut qu'approcher le problème géométriquement, mais non le résoudre.
    Mathématiquement ce problème ne peut se mettre sous une forme algébrique. Archimède, à l'aide d'une série de polygones inscrits et circonscrits à un cercle, a prouvé que p est compris entre 3 1/7 et 3 10/7.
    C'est LAMBERT, au 19è siècle, qui a réglé définitivement le problème en montrant que p n'est pas un nombre rationnel ; de ce fait, il ne peut pas être la racine d'une équation du second degré à coefficients rationnels. Et c'est l'allemand LINDEMANN qui, en 1882, a démontré que p est une valeur transcendante. Pour plus de détails voir T. DANTZIG, Le Nombre, langage de la Science, Edition A. BLANCHARD, 1974.
    Toutefois, il serait faux de croire que le problème de la quadrature du cercle se résume uniquement à construire géométriquement un carré de même périmètre qu'un cercle. R. GUENON, parlant de la réalisation de ce que les hermétistes désignent comme la "quadrature du cercle", dit : "La sphère, qui représente le développement des possibilités par l'expansion du point primordial et central, se transforme en un cube lorsque ce développement est achevé et que l'équilibre final est atteint pour le cycle considéré". Et il ajoute en note : "On pourrait dire que la sphère et le cube correspondent ici respectivement aux deux points de vue dynamique et statique ; les six faces du cube sont orientées suivant les trois dimensions de l'espace, comme les six branches de la croix tracée à partir du centre de la sphère. En ce qui concerne le cube, il sera ,facile de faire un rapprochement avec le symbole maçonnique de la « pierre cubique », qui se rapporte également à l'idée d'achèvement et de perfection, c'est-à-dire à la réalisation de la plénitude des possibilités impliquées dans un certain état". R. GUENON, Le roi du monde, Edition GALLIMARD, 1979, p. 93-94.
      
  • [9] D'après la thèse de Mme KIELLAND, "les. prêtres égyptiens considéraient le nombre d'or comme une constante numérique de l'Univers, une base constructive dont PTAH (l'un des noms les plus anciens du dieu primordial) s'était servi pour ordonner la Création". Cf. F. DUPUY-PACHERAND, Courbes spirales et cercles in Atlantis, n° 326, p. 308.  

  • [10] Cité par M. CLEYET-MICHAUD le nombre d'or, Que sais-je ? N° 1530, P.U.F.  

  • [11] IL est à noter que la construction du nombre d'or peut être effectuée à partir du Tao. Voir J. CHOAIN, Introduction au Yi-King, Ed. du Rocher, 1983.  

  • [12] Accroissement géométrique de nombres polygonaux croissants. C'est une figure qui, ajoutée à une autre figure donnée ne change pas la forme de celle-ci. Les différentes figures sont donc toutes semblables et les différences successives sont les gnomons.  

  • [13] MATILA G. GHYKA, Le nombre d'or, Gallimard, 1978, p. 37. 

  • [14] Idem, p. 38. 

  • [15] Denise VEDY, De coquille en vrille,-vive la spirale ! in Atlantis n° 326, mai-juin 1983, p, 290. Toutefois, l'hexagramme ou Sceau de Salomon a bien d'autres significations ; il représente l'équilibre parce qu'il concilie les contraires par la combinaison de ses deux triangles équilatéraux, le triangle pointe en haut représentant les forces spirituelles, le triangle pointe en bas représentant les forces matérielles. Il représente également les quatre éléments : le Feu, l'Air, l'Eau et la Terre ainsi que les quatre propriétés élémentaires de la matière : le Chaud, le Sec, le Froid et l'Humide. On lui associe également les planètes connues des Anciens et les métaux alchimiques. 

  • [16] Ibidem.  

  • [17] Cité par J. D'ARES, in Encyclopédie de l'ésotérisme, Tome 5, L'éveil initiatique Collection Atlantis, 1982, p. 84.
     
  • [18] G. OSTER : Les spirales, in La Recherche, n° 44, avril 1974, p. 316. 
  • [19] Ibidem 
  • [20] Dictionnaire petit Robert. 
  • [21] Lituus, latin qui veut dire bâton augural, trompette. Il signifie également "qui donne le signal".
     
  • [22] Th. MOREUX. Pour comprendre la géométrie. Edition Doin, Paris 1949, p. 209. 
  • [23] G. OSTER, op. cit., p. 319. 
  • [24] Dictionnaire des Symboles. Sous la direction de J. CHEVALIER et A. GHEERBRANT, Tome 4, édition Seghers, 1974, p. 240.
      
  • [25] D. NEROMAN, la Leçon de Platon, édition Niclaus, Paris, 1943, p. 80. 
     
  • [26] Idem p. 81.  
  • [27] idem p. 186.  
  • [28] Idem p. 190.  
  • [29] Idem p. 187.
  • [30] Werner SCHUPBACH, op. cit.
  • [31] Dictionnaire des Symboles : op. cit. Tome III, p. 40. 

 



Dernière mise à jour : ( 19-03-2008 )
 
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