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Publié par JL Boutin, Webmestre
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Page 7 sur 10 Le systèmeLe système des chaînes logiques [... Issu d’un compromis], le système des chaînes logiques se compose de plusieurs modules : - 1. - La table de référence des structures
décrit les parties anatomiques macroscopiques du corps humain intéressant l’ostéopathie. L’unité de mesure est l’organe et la terminologie employée est conforme aux normes internationales d’anatomie. - 2. - La table de référence des fonctions
décrit les capacités ordinaires d’un être humain intéressant l’ostéopathie. L’unité de mesure est la personne.
N. B. : ces deux tables sont perfectibles et ne doivent être considérées que comme des relevés de données intéressant l’ostéopathie.
- 3. - Le catalogue des chaînes logiques relatives aux structures
- 4. - Le catalogue des chaînes logiques relatives aux fonctions
 Symopsis décisionnel Ces deux catalogues (structures et fonctions) se présentent de façon analogue puisque toute chaîne logique est organisée sur trois niveaux : Anomalie observée => Objectif(s) sanitaire(s) => Moyen(s) thérapeutique(s) Anomalies structurelle ou fonctionnelle - Le choix lexical des anomalies doit être précis et exact pour éviter les abus de langage coutumier ; par exemple ne pas confondre anomalies et pathologies.
- L’approche de la structure évoque le physique (l’organisme)
- Au sujet des dysfonctions, doit être pris en compte le fait qu’aucune anomalie structurelle n’est en cause dans la dysfonction : l’anomalie ne relève que d’une dysfonction.
- L’approche de la fonction se fait au niveau de l’individu.
Objectifs - Les objectifs thérapeutiques concernent la dimension curative et préventive de la prise en charge ostéopathique du patient. Ils doivent être concrets, précis et évaluables.
- Ils s’inscrivent dans le domaine du possible (recensement) et non du protocole (directive). Leur équilibre relève de l’épistémologie et non de la chronologie. Ainsi les objectifs cités ne sont pas à appliquer systématiquement et s’entendent « si nécessaire ».
Moyens - Les moyens exposés font partie de l’arsenal thérapeutique dont dispose l’ostéopathie pour traiter et prévenir. Ils correspondent aux objectifs à atteindre dans le cadre de l’anomalie à traiter.
- Ils désignent des technologies ou des méthodes proposant des pratiques et des progressions spécifiques. Ils sont formulés de façon la plus fine et la plus évocatrice possible.
- Leur légitimité repose non pas sur la preuve scientifique qui le plus souvent n’est pas établie, mais sur l’état de l’art, sorte de consensus implicite dont les limites sont parfois difficile à établir.
- Certaines pratiques font référence à des méthodes thérapeutiques plus générales ; ces référentiels spécifiques sont signalés par le nom de leur auteur ou de la méthode.
- Ils s’inscrivent dans le domaine du possible (recensement) et non du protocole (directive). Ainsi ils ne sont pas tous à appliquer systématiquement et s’entendent « si nécessaire ».
5. - Le glossaire Présente les définitions et précise la terminologie spécifique. L’avantage du glossaire est d’expliciter les moyens thérapeutiques qui s’appuient sur des concepts spécifiques peu développés et d’indiquer de quel référentiel elles s’inspirent. 6. - La bibliographie C’est l’ensemble des ouvrages, revues et périodiques qui a servi à l’élaboration des chaînes logiques. Ces références justifient le contenu des chaînes mais peuvent également servir de guide pour approfondir certaines technologies citées.
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Dernière mise à jour : ( 07-05-2007 )
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