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Les affections temporo-maxillaires (ATM), incluant l’arthrose, ne sont pas exceptionnelles. Leurs symptômes inaugurant gagnent à être connus, car le diagnostic des ATM est en grande partie clinique, essentiellement guidé par les plaintes du patient et l’examen clinique. A ce titre, leur prévalence mérite d’être précisée et c’est ce qui a poussé à réaliser une étude de cohorte rétrospective, de type cas-témoins dans laquelle ont été inclus 78 patients atteints d’une ATM et 78 témoins. L’action se déroule en Arizona, au sein d’un centre privé, spécialisé dans la prise en charge des maladies ORL. Tout ce ramdam n’aurait pas grande importance si notre honorable Conseil National de l’Ordre des médecins ne s’était risqué à émettre sur ces médecines, un avis particulièrement lâche et indécent, dans son bulletin national des mois derniers (avril si je ne me trompe pas). Lâche parce qu’il cautionne les discours imbéciles de pauvres collègues aussi sûrs d’eux qu’incompétents qui apportent leur soutien à des campagnes sectaires de la part d’associations qui n’hésitent pas au nom d’une lutte militante contre les sectes, à assimiler la plupart des médecines alternatives à des pratiques sectaires. Et si la maladie n'était pas un hasard ? Et si elle n'était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ? Après avoir examiné des milliers de patients, le Dr Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente des symptômes de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L'expression populaire "s'en rendre malade" trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d'agir sur notre corps. Les neuromédiateurs sont des messagers chimiques de l’information nerveuse : des amines, des acides aminés, des courts peptides. Ils sont secrétés par nos douze milliards de neurones mais aussi par les quatre cellules de l’épiderme. Il y a donc des échanges continuels entre les neurones, les terminaisons des fibres nerveuses et les cellules fabricantes de l’épiderme. Si pour une raison X ou Y, il y a baisse ou augmentation des neuromédiateurs (les catécholamines par exemple dans le stress) la peau en est informée en premier, d’où vient l’expression : la peau un cerveau étalé. Immédiatement, elle va tenter de pallier ce manque en augmentant sa production de neuromédiateurs, et c’est la porte ouverte à tous les états inflammatoires. Cette fiche est complémentaire du guide méthodologique « Élaboration d'un document d'information à l'intention des patients et des usagers du système de santé » élaboré et diffusé par la HAS en 2005 et actualisé en 2008. Ce guide présente la méthode détaillée, propose des exemples de plan de brochure, des conseils pour la rédaction et la présentation des informations, un exemple de guide d’entretien pour tester la compréhension et la présentation de la brochure avant sa finalisation, des questions pour évaluer la qualité de la construction de la brochure et la qualité de son contenu |