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Page 1 sur 7 En Bref...Évaluation de l’impact du dispositif LMD sur les formations et le statut des professions paramédicales - Ostéopathie respiratoire - ICAOR 7 - Une nouvelle communication - Mesurer l’effet thérapeutique - Atman, fête ses 35 ans et ses diplômés - Communiqué du CEESO Auteur : Jean-Louis Boutin (Mise à jour le 8/10/2008)
Évaluation de l’impact du dispositif LMD sur les formations et le statut des professions paramédicales Rapport de l'IGAS* et de l'IGAENR** (septembre 2008) * Inspection Générale des Affaires Sociales ** Inspection Générale de l'Administration de l'Éducation Nationale et de la Recherche Extrait de la Synthèse 1. UNE DEMARCHE VOLONTARISTE, POSITIVE ET LEGITIME. L’IGAS, l’IGAENR, l’IGF et le CGES ont été saisis d’une mission interministérielle sur « La reconnaissance des diplômes d'État professionnels paramédicaux et de sages-femmes par référence au schéma universitaire européen Licence-Master-Doctorat ». La prise en compte de la reconnaissance du cursus de formation des professionnels paramédicaux dans le cadre du système LMD est largement attendue par les organisations professionnelles et les organisations étudiantes concernées. Cette attente, forte, correspond à des préoccupations elles aussi prégnantes : - la reconnaissance du niveau de qualification d’exercice des métiers paramédicaux, en conformité avec le développement des savoirs requis et des responsabilités assumées car le niveau licence pour exercer les métiers de soignants correspond à la durée des études réellement poursuivies, donne la possibilité d’accès aux niveaux de maîtrise et de doctorat, concrétise une amélioration du positionnement de ces métiers dans l’échelle sociale et peut leur conférer une plus grande attractivité ;
- la mise en conformité avec la référence reconnue au plan européen, pouvant faciliter l’insertion des professionnels concernés sur le marché du travail européen ;
- l’« universitarisation » des études –question délicate-, est considérée par les associations d’étudiants comme devant améliorer la qualité de l’enseignement prodigué et permettre de disposer de bases communes aux professionnels de santé favorisant les passerelles entre les filières de formation ;
- la revalorisation financière de cette reconnaissance nouvelle et jugée légitime de métiers difficiles et souvent pénibles.
La mise en œuvre du processus de Bologne est l’occasion d’organiser une convergence des formations au niveau européen et d’aller au-delà de la première étape franchie en ce qui concerne la mobilité des professionnels, de passer du droit à exercer une fois le diplôme obtenu dans son propre pays à un droit à poursuivre son cursus d’études dans un autre pays de l’Union. Certains pays se sont résolument engagés dans cette voie. Ce sont des pays nordiques (Suède, Norvège …), des pays de l’Est (Pologne, Bulgarie, …) et des pays du Sud (Espagne, Italie …). Un rapide panorama européen des trois principales formations des professions de santé fait en particulier apparaître : - d’une part, que la France serait de plus en plus isolée si elle se maintenait dans un système sans aucun lien avec l’université et le dispositif LMD ;
- d’autre part, qu’une tendance s’affirme nettement dans les pays anglo-saxons vers la gradation des niveaux de formation avec un double niveau pour les infirmières et des niveaux de pratiques avancées.
La mission considère que l’inscription des professions paramédicales, ainsi que de celle de sage-femme, dans le cadre du dispositif LMD constitue une perspective positive, légitime et fructueuse. Lire la suite du rapport (format pdf – 1230 ko) (Mise à jour le 8/10/2008)
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