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Page 6 sur 8 5. – Des décrets – aspects inacceptables Il n'est pas conforme à l'esprit de la science ostéopathique d'admettre une segmentation du consultant. Il serait de notre devoir de respect envers nos concepts de refuser de solliciter un titre à ces conditions. Cependant il ne s'agit pas de poursuivre là une autre finalité que d'astreindre nos responsables à la réouverture de négociations assainies ! - pour obtenir une clarification sur l'interprétation des textes (cf. chapitres 1 et 2 des présentes) titre = profession / cumul de dE enregistrés ? Ces points éclaircis, il devient plus aisé de se consacrer alors à l’essentiel. - pour s'entendre sur la définition de l'ostéopathie au sens le plus universel sans partisanisme même si pour cela il faudra effectivement ne délivrer le diplôme qu'au terme de cinq années de temps plein comme cela se faisait jusqu’alors dans un certain consensus me semble-t-il des professionnels français en attente de décrets d'application d'une loi de 2002. Ce standard est celui le plus installé chez nos voisins européens (et facilitera la libre circulation) et converge en direction du standard des chiro auprès desquels nous pouvons puiser inspiration (DC uniforme après 5500 heures de temps plein, dont deux cents techniques spécifiques (pédiatrie, neuro-émotionnel, etc.) plus spécialisation à temps partiel (neuro, orthopédie, vétérinaire voire radiologie en 3 ans temps plein) cf. www.chiropratique.org Si donc la définition de l'ostéopathie s'établit conformément aux standards les plus universels Dans la mesure où la grande majorités des ostéopathes professionnels en exercice exclusifs semblaient en accord avec ce modèle, d'une part Dans la mesure où des centres de formation s'étaient appliqués à se construire sur ce modèle, d'autre part Dans la mesure où il était demandé au gouvernement (exécutif) de décréter par suite à la loi de 2002 pour donner un cadre juridique à un état social de fait (et non le remettre en cause sans fondement) Dans la mesure où le rapport du doyen Ludes n’avait pas provoqué de chaos au sein des professionnels concernés alors il me semble venu l'heure de concertations apaisées mais urgentes puisqu'il me parait hautement préjudiciable de construire aujourd'hui des programmes de formation sur la base des décrets de mars, source de la plus grande confusion à court terme ! Il est impossible de respecter la loi, les médecins ne sont pas aptes à engager leur responsabilité à certifier une non contre-indication (voir lettre au Président de R. Solano sur site SFDO) sans qu'il soit permis de leur en faire grief quand ils n'agissent qu'en toute conscience. Une loi impossible à appliquer doit être, dans les plus brefs délais, corrigée. Sachons saisir cette opportunité !
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