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Page 5 sur 6 COMMUNIQUÉ du COS Est-il possible de maintenir une formation de haut niveau en appliquant strictement les décrets ? Lire : Le droit de réponse du SNESO Légal et pas sérieux , Xavier Carchereux Les commentaires et interprétations qui ont accompagné le choix atypique du COS concernant son nouveau format pédagogique nous amènent à intervenir dans le débat sur la formation en ostéopathie et à apporter quelques éclairages concernant les orientations stratégiques de notre établissement. En « excluant strictement tout enseignement relatif à une approche viscérale ou crânio-sacrée », le législateur a placé les établissements de formation dans une situation de dilemme. Partagées entre la volonté louable de maintenir un haut niveau de formation (au minimum 5 années selon les recommandations de l’OMS et des organismes professionnels) et l’impérieuse nécessité de satisfaire aux exigences des décrets, condition sine qua non de l’agrément, les écoles doivent résoudre une équation compliquée. La situation est d’autant plus kafkaïenne que les matières exclues de l’enseignement ostéopathique ne le sont pas forcement de la pratique autorisée aux professionnels ! Comme la plupart des établissements reconnus de longue date, le COS tient à maintenir le niveau d’excellence de la formation ostéopathique qui garantit l’avenir de notre profession et la sécurité des patients. Pour autant, en sollicitant l’agrément qui autorisera la délivrance du nouveau diplôme, il ne nous appartient pas d’en modifier (ou d’en détourner) les modalités d’application. Plusieurs questions se sont posées à nous... Lire la suite...
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