Le Site de l Ostéopathie

Le Site de l Ostéopathie propose une information générale sur l ostéopathie

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Accueil Nos parlementaires Nos parlementaires en 2011

Nos parlementaires en 2011

assnat

Questions de nos députés et sénateurs en 2011

Auteur: Jean-Louis Boutin
1 question au mois de décembreNEW - 14 questions au mois de novembre - 3 questions au mois d'octobre 2011  - 3 questions au mois de septembre 2011 - Ostéopathie animalière - 6 questions au mois de juillet - 3 questions au mois de juin 2011 - (Mis à jour le 30 décembre 2011)


Liste des questions

Mois de décembre 2011 (1 question) Lire la question

  1. Question écrite n° 21679 de M. Gérard Collomb (Rhône - SOC-EELVr) publiée au JO Sénat du 29/12/2011 - page 3313

Mois de novembre 2011 (14 questions) Lire les questions

  1. Question écrite n°122810 de M. Arnaud Robinet (UMP - Marne) publiée au JO le 22/11/2011 page 12206 - Objet : Retraite des ostéopathes.
  2. Question écrite n°122809 de M. Jacques Remiller (UMP - Isère) publiée au JO le 22/11/2011 page 12206 - Objet : Retraite des ostéopathes.
  3. Question écrite n°122783 de M. Gérard Menuel (UMP - Aube) publiée au JO le 22/11/2011 page 12187 - Objet : Formation en ostéopathie.
  4. Question écrite n°122002 de M. Catherine Lemorton (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Haute-Garonne) publiée au JO le 15/11/2011 page 11950 - Objet : Actes et aux conditions d'exercice de la chiropraxie.
  5. Question écrite n°122124 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939 - Objet : Retraite des ostéopathes exclusifs.
  6. Question écrite n°122105 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939 - Objet : Au sujet des écoles d’ostéopathie.
  7. Question écrite n°122104 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939 - Objet : Publication des décrets.
  8. Question écrite n°121658 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765 - Objet : Formation des ostéopathes.
  9. Question écrite n°121657 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765 - Objet : Au sujet des patients de l’ostéopathie exclusive.
  10. Question écrite n°121656 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765 - Objet : Au sujet des établissements de formation.
  11. Question écrite n°121655 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765 - Objet : Au sujet des modalités de formation.
  12. Question écrite n° 121196 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Objet : Retraite des ostéopathes exclusifs. Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)
  13. Question écrite n° 121177 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Objet : Multiplication des écoles d’ostéopathie. Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)
  14. Question écrite n° 121176 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Objet : Publication des décrets. Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)

Mois d'octobre 2011 (3 questions) Lire les questions

  1. Question écrite n° 119674 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10756 - Objet : Formation des ostéopathes.
  2. Question écrite n° 119673 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10755 - Objet : Inquiétude des patients de l’ostéopathie.
  3. Question écrite n° 119672 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10755 - Objet : Inquiétude des étudiants en ostéopathie.

Mois de septembre 2011 (3 questions) Lire les questions
 

  1. Question écrite n° 1183189 de Mme Michèle Delaunay (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Gironde) publiée au JO le 20/09/2011 page 5702 - Objet : Concernant les kinésithérapeutes.
  2. Question écrite n° 118244 de M. Philippe Meunier (UMP - Rhône) publiée au JO du 20/09/2011 - Objet : Prise en charge des médecines complémentaires
  3. Question écrite n° 117832 de M. M. Claude Birraux (UMP – Haute-Savoie) publiée au JO du 13/09/2011, page 9733 - Objet : Concernant les kinésithérapeutes

Mois de juillet 2011 (6 questions) -> Lire les questions

  1. Question écrite n° 115577 de M. Patrik Balkany (UMP – Hauts-de-Seine) publiée au JO du 26/07/2011 - page 8027 - Objet : Formation des ostéopathes
  2. Question écrite n° 114811 de M. François Scellier (UMP – Val-d’Oise) publiée au JO du 19/07/2011 - page 8027 - Objet : Formation des ostéopathes
  3. Question écrite n° 114786 de M. Joël Giraud (S.R.C. – Hautes-Alpes) publiée au JO du 19/07/2011 - page 7817 - Objet : Formation des ostéopathes
  4. Question écrite n° 114145 de M. Robert Lecou (UMP – Hérault) publiée au JO du 12/07/2011 - page 7582 - Objet : Formation des ostéopathes
  5. Question écrite n° 114144 de M. Marc Alain (UMP – Aveyron) publiée au JO du 12/07/2011 - page 7582 - Objet : Formation des ostéopathes
  6. Question écrite n° 19327 de M. Pierre Bordier (Yonne - UMP) publiée dans le JO Sénat du 07/07/2011 - page 1759

    Mois de juin 2011 (3 questions) -> Lire les questions 

    1. Question écrite n° 19004 de M. François Patriat (Côte-d'Or - SOC) publiée dans le JO Sénat du 16/06/2011 - page 1560 - Objet : Professionnels non vétérinaires
    2. Question écrite n° 111062 de M. André Wojciechowski (Moselle - UMP-R) publiée au JO du 14/06/2011 - - Objet : Formation en ostéopathie
    3. Question écrite n° 110900 de Mme Marie-Hélène Amiable (GDR – Hauts-de-Seine) publiée au JO du 14/06/2011 - Objet : Formation en ostéopathie

    Mois de mai 2011 (10 questions) -> Lire les questions

    1. Question écrite n° 110019 de Mme Marie-Hélène Amiable (GDR – Hauts-de-Seine) publiée au JO le 31/05/2011 page 5702 - Objet : Formation du métier d’ostéopathe
    2. Question écrite n° 18572 de M. Alain Chatillon (Haute-Garonne - UMP-R) publiée dans le JO Sénat du 19/05/2011 - page 1295 - Objet : Formation en ostéopathie
    3. Question écrite n° 108799 de M. Olivier Jardé (NC - Somme) publiée au JO le 17/05/2011 page 4998 - Objet : Formation en ostéopathie
    4. Question écrite n° 108112 de M. Dominique Tian (UMP - Bouches-du-Rhône) publiée au JO le 10/05/2011 page 4753 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    5. Question écrite n° 108111 de Mme Christine Marin (UMP -Nord) publiée au JO le 10/05/2011 page 4752 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    6. Question écrite n° 108110 de M. Jean-Claude Mathis (UMP - Aube) publiée au JO le 10/05/2011 page 4752 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    7. Question écrite n° 18371 de M. Pierre Jarlier (Cantal - UC) publiée dans le JO Sénat du 05/05/2011 - page 1144 - Objet : Durée minimale de formation des ostéopathes
    8. Question écrite n° 107492 de M. Michel Zumkeller (UMP – Territoire de Belfort) publiée au JO le 3/05/2011 page 4427 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    9. Question écrite n° 107491 de M. François Loos (UMP – Bas-Rhin) publiée au JO le 3/05/2011 page 4427 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    10. Question écrite n° 107491 de M. François Loos (UMP – Bas-Rhin) publiée au JO le 3/05/2011 page 4427 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe

    Mois d'avril 2011 (8 questions) -> Lire les questions

    1. Question écrite n° 106938 de M. Dominique Tian (UMP - Bouches-du-Rhône) publiée au JO le 26/04/2011 page 4193 - Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
    2. Question écrite n° 106819 de M. Michel Zumkeller (UMP – Territoire de Belfort) publiée au JO le 26/04/2011 page 4168 - Objet : Commission Nationale d’Agrément (CNA)
    3. Question écrite n° 105464 de M. Frédéric Cuvillier (S.R.C. – Pas de Calais) publiée au JO le 19/04/2011 page 3795 - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
    4. Question écrite n° 105463 de M. Jean-Claude Lenoir (UMP – Orne) publiée au JO le 19/04/2011 page 3794 - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
    5. Question écrite n° 105152 de M. Jean-Claude Mathis (UMP - Aude) publiée au JO le 12/04/2011 page 3562 - Objet : Formation des ostéopathes
    6. Question écrite n° 104691 de M. Philippe Cochet Mathis (UMP - Rhône) publiée au JO le 12/04/2011 page 3490 au ministère de l’Agriculture - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires
    7. Question écrite n° 104107 de Mme Martine Faure (S.R.C. - Gironde) publiée au JO le 5/04/2011 page 3239 au ministère de l’Agriculture - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires
    8. Question écrite n° 104100 de Mme Bérengère Poletti (UMP - Ardennes) publiée au JO le 5/04/2011 page 3237 au ministère de l’Agriculture - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires

      Mois de mars 2011 (2 questions) -> Lire les questions

      1. Question écrite n°102873 de Mme. Frédérique Massat (S.R.C. - Ariège) publiée au JO le 22/03/2011, page 2605 au ministère de l’Agriculture - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires
      2. Question écrite n°101907 de M. Jean-Marie Morisset (UMP – Deux-Sèvres) publiée au JO le 08/03/2011, page 2209 - Objet : Avenir de la profession d'ostéopathe

        Mois de février 2011 (1 question) -> Lire la question

          1. Question écrite n° 17291 de M. Jean-Luc Fichet (Finistère - SOC) publiée dans le JO Sénat du 24/02/2011 - page 438 au ministère de l’Agriculture - Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires -
            Réponse de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 02/06/2011 - page 1455 - Lire la réponse du ministre

            Mois de janvier 2011 (2 questions) -> Lire les questions

              1. Question écrite n° 88444 de M. Michel Raison (UMP – Haute-Saône) publiée au JO le 17/08/2010 page 8994 - Objet : Avenir de la profession d'ostéopathe
              2. Question écrite n° 16769 de M. Marcel Rainaud (Aude - SOC) publiée dans le JO Sénat du 13/01/2011 - page 49 - Objet : Formation des ostéopathes

              Haut de page


              Mois de décembre 2011 (1 question)

              • Question écrite n° 21679 de M. Gérard Collomb (Rhône - SOC-EELVr) publiée au JO Sénat du 29/12/2011 - page 3313.
                Objet : Formation en ostéopathie.

                M. Gérard Collomb attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé les inquiétudes des ostéopathes, suite à la publication du décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 supprimant le relèvement de la formation des ostéopathes, prévu par l'article 64 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST). Cette nouvelle situation permet désormais de réelles opportunités pour établir un dialogue avec tous les professionnels concernés par l'usage du titre d'ostéopathe afin d'établir pour la formation des modalités adaptées à chaque catégorie, alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non-professionnels de santé.
                Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, que 10 établissements de formation ont obtenu du répertoire national des certifications professionnelles le niveau 1, de nouvelles règles d'agrément de ces établissements deviennent indispensables.
                Une baisse du niveau de formation et l'attribution massive d'agréments à des établissements qui n'apportent pas des garanties suffisantes pour la formation mettent en péril la profession.
                Les ostéopathes exerçant à titre exclusif l'ostéopathie revendiquent un cursus de formation spécifique, dissocié de celui des professionnels de santé, destiné à apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence quant aux différents professionnels exerçant l'ostéopathie.
                Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              Haut de page


              Mois de novembre 2011 (14 questions)

              • Question écrite n°122810 de M. Arnaud Robinet (UMP - Marne) publiée au JO le 22/11/2011 page 12206.

              Objet : Retraite des ostéopathes.
              M. Arnaud Robinet alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la problématique des retraites des ostéopathes non-médecins, non-kinésithérapeutes, et des kinésithérapeutes-ostéopathes. Il attire tout d'abord son attention sur le fait que les caisses de retraite ont exclu ces professionnels de leurs cotisants, les privant de protection sociale à l'âge de la retraite. Il attire ensuite son attention sur l'iniquité du système de retraite soulevée par les ostéopathes qui n'ont été obligés de cotiser aux régimes de base et complémentaire uniquement depuis 2009 ce qui a conduit de nombreux praticiens proches de l'âge de la retraite ou ayant dépassé le cumul emploi-retraite à cotiser, sans que cela leur ouvre des droits. Ce processus inverse le système de solidarité et conduit à ce que les praticiens les plus âgés cotisent pour les plus jeunes. Il lui demande en ce sens de bien vouloir lui expliquer les raisons de cette situation et les corrections qu'il conviendrait d'y apporter le cas échéant.

              • Question écrite n°122809 de M. Jacques Remiller (UMP - Isère) publiée au JO le 22/11/2011 page 12206

              Objet : Retraite des ostéopathes.
              M. Jacques Remiller appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la retraite des ostéopathes exerçant exclusivement l'ostéopathie. En effet jusqu'au décret de mars 2007, ces professionnels ne disposaient d'aucun système de retraite, tout en payant des cotisations. Depuis 2009, les ostéopathes non médecins ont désormais l'obligation de cotiser aux régimes de retraite de base et complémentaire. Celui-ci cependant ne leur ouvre aucun droit. Or un certain nombre d'entre eux avoisinent l'âge de la retraite ou l'ont dépassé et se voient donc être imposés des cotisations qui ne leur permettent pas de disposer du régime de retraite de base. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions de nature à rendre plus équitable le système de cotisations.

              • Question écrite n°122783 de M. Gérard Menuel (UMP - Aube) publiée au JO le 22/11/2011 page 12187

              Objet : Formation en ostéopathie.
              M. Gérard Menuel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le décret relatif à la formation en ostéopathie, prêt depuis 2010 suite à l'audit effectué par l'IGAS et qui n'est toujours pas paru au Journal officiel. La loi HPST a prévu 3 520 heures de formation pour les chiropraticiens. Pour des raisons de sécurité, le régime des ostéopathes ne sauraient en exiger moins. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer le contenu ainsi que la date de parution du dit décret.

              • Question écrite n°122002 de M. Catherine Lemorton (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Haute-Garonne) publiée au JO le 15/11/2011 page 11950

              Objet : Actes et aux conditions d'exercice de la chiropraxie.
              Mme Catherine Lemorton attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le décret n° 2011-32 du janvier 2011 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de la chiropraxie dont l'usage du titre a été autorisé par l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. L'article 23 décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 prévoit que l'autorisation d'user du titre professionnel de chiropracteur est délivrée si le demandeur justifie notamment, à la date de publication du décret, de conditions de formation en chiropraxie équivalentes à celles prévues par les dispositions réglementaires relatives à la formation. L'article 24 du décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 dispose que les demandes d'autorisation mentionnée à l'article 23 précité doivent être présentées au directeur général de l'agence régionale de santé d'Île-de-France dans les six mois suivant la date de publication du décret, soit le 9 juillet 2011. Les conditions de formation en chiropraxie viennent d'être définies par le décret n° 2011-1125 du 20 septembre 2011 et l'arrêté du ministère du travail, de l'emploi et de la santé en date du 20 septembre 2011. Ainsi, les candidats à l'autorisation d'user de titre de chiropraxie se trouvaient le 9 juillet 2011 dans l'incapacité de connaître les conditions de formation en chiropraxie qui ont été définies postérieurement à cette date. Concernant le dépôt des demandes d'autorisation d'user du titre de chiropracteur, il lui est demandé s'il a l'intention de rouvrir les délais pour formuler cette demande auprès de directeur général de l'agence régionale de santé d'Île-de-France.

              • Question écrite n°122124 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939

              Objet : Retraite des ostéopathes exclusifs.
              M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la retraite des ostéopathes exerçant exclusivement l'ostéopathie. En effet jusqu'au décret de mars 2007, ces professionnels ne disposaient d'aucun système de retraite, tout en payant des cotisations. Depuis 2009, les ostéopathes non médecins ont désormais l'obligation de cotiser aux régimes de retraite de base et complémentaire. Celui-ci cependant ne leur ouvre aucun droit. Or un certain nombre d'entre eux avoisinent l'âge de la retraite ou l'ont dépassé et se voient donc être imposés des cotisations qui ne leur permettent pas de disposer du régime de retraite de base. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions de nature à rendre plus équitable le système de cotisations.

              • Question écrite n°122105 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939

              Objet : Au sujet des écoles d’ostéopathie.
              M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la multiplication des écoles d'ostéopathie sur le territoire national. Alors que 64 établissements ont été agréés à ce jour, contre 14 pour l'ensemble des États-unis, on est en droit de se demander si tous répondent véritablement aux exigences de sécurité et de professionnalisme requises. À l'instar du décret relatif à la formation des chiropracteurs et à l'agrément des établissements de formation en chiropraxie paru le 20 septembre 2011 prévoyant que le nombre de candidats admis ne peut excéder le nombre fixé par le ministre de la santé, il convient probablement de surveiller plus sérieusement l'essor de l'activité d'ostéopathe. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il compte prendre à cet effet.

              • Question écrite n°122104 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 15/11/2011 page 11939

              Objet : Publication des décrets.
              M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le décret relatif à la formation en ostéopathie, prêt depuis 2010 suite à l'audit effectué par l'IGAS et qui n'est toujours pas paru au Journal officiel. La loi HPST a prévu 3 520 heures de formation pour les chiropraticiens. Pour des raisons de sécurité, le régime des ostéopathes ne sauraient en exiger moins. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer le contenu ainsi que la date de parution du dit décret.

              • Question écrite n°121658 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765

              Objet : Formation des ostéopathes.
              Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes, suite à la publication du décret du 12 avril supprimant le relèvement de la formation des ostéopathes prévu par l'article 64 de la loi HPST. Cette nouvelle situation permet désormais de réelles opportunités pour établir un dialogue avec tous les professionnels concernés par l'usage du titre d'ostéopathe afin d'établir pour la formation des modalités adaptées à chaque catégorie sachant que l'OMS préconise une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non-professionnels de santé. Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, que 10 établissements de formation ont obtenu du Répertoire national des certifications professionnelles le niveau 1, de nouvelles règles d'agrément de ces établissements deviennent indispensables. Une baisse du niveau de formation et l'attribution massive d'agréments à des établissements qui n'apportent pas des garanties suffisantes pour la formation mettent en péril la profession. Les ostéopathes exerçant à titre exclusif l'ostéopathie revendiquent un cursus de formation spécifique dissocié de celui des professionnels de santé destiné à apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence quant aux différents professionnels exerçant l'ostéopathie. Dans ce contexte, elle le remercie de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n°121657 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765

              Objet : Au sujet des patients de l’ostéopathie exclusive.
              Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des patients de l'ostéopathie exclusive. Le nombre d'établissements de formation à l'ostéopathie est désormais très important. La qualité de la formation est très hétérogène, la durée varie de 2 660 à plus de 4 200 heures. En l'absence de publication du rapport IGAS sur la formation et une augmentation sensible du nombre d'établissements agréés sans réel contrôle de la formation, les patients s'interrogent sur les garanties réelles apportées par les ostéopathes quant à l'égalité qualitative des pratiques professionnelles. Les patients s'inquiètent pour la qualité des soins proposés par de futurs ostéopathes insuffisamment ou mal formés. C'est pourquoi aujourd'hui, de nombreux patients, convaincus de l'intérêt et des bénéfices apportés par l'ostéopathie à l'environnement actuel de la santé, souhaitent voir respecter leurs droits à obtenir des garanties sérieuses relatives à la formation des futurs professionnels auxquels ils confieront leur santé. Dans ce contexte, elle le remercie de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n°121656 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765

              Objet : Au sujet des établissements de formation.
              Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des étudiants en ostéopathie. Le nombre d'établissements de formation agréés est dorénavant très important en France : 53. Le Gouvernement semble compter sur les lois du marché pour une régulation. Mais cette situation engendre un environnement concurrentiel exacerbé qui aboutira immanquablement à court terme à une baisse de la qualité de la formation et une fermeture d'établissements de qualité. Les dispositions législatives de la loi HPST qui prévoient un encadrement de l'environnement de la formation par l'IGAS n'ont pas pour l'instant prouvé leur efficacité. Le rapport IGAS relatif à la formation à l'ostéopathie, remis à Mme Bachelot en janvier 2010, n'a toujours pas été rendu public. Dans ce contexte, il est légitime de s'inquiéter dès à présent sur les risques d'un accroissement du nombre d'établissements qui pour beaucoup n'offrent déjà que peu de garanties quant aux modalités pédagogiques élémentaires requises pour ce type de formation ; de voir des établissements en difficulté brader un enseignement déjà peu encadré; d'assister à une cessation d'activité de certains établissements sans assurance pour les étudiants de pouvoir terminer leur cycle d'études ; d'assister à une paupérisation importante des jeunes professionnels liée à une saturation du marché ; de favoriser une perte de compétence préjudiciable à la santé des patients. Dans ce contexte, elle le remercie de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n°121655 de Mme Valérie Boyer (UMP – Bouches du Rhône) publiée au JO le 08/11/2011 page 11765

              Objet : Au sujet des modalités de formation.
              Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes, suite à la publication du décret du 12 avril supprimant le relèvement de la formation des ostéopathes prévu par l'article 64 de la loi HPST. Cette nouvelle situation permet désormais de réelles opportunités pour établir un dialogue avec tous les professionnels concernés par l'usage du titre d'ostéopathe afin d'établir pour la formation des modalités adaptées à chaque catégorie, sachant que l'OMS préconise une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non professionnels de santé. Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, que 10 établissements de formation ont obtenu du Répertoire national des certifications professionnelles le niveau 1, de nouvelles règles d'agrément de ces établissements deviennent indispensables. Une baisse du niveau de formation et l'attribution massive d'agréments à des établissements qui n'apportent pas des garanties suffisantes pour la formation mettent en péril la profession. Les ostéopathes exerçant à titre exclusif l'ostéopathie revendiquent un cursus de formation spécifique dissocié de celui des professionnels de santé destiné à apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence quant aux différents professionnels exerçant l'ostéopathie. Ainsi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n° 121196 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)

              Objet : Retraite des ostéopathes exclusifs.
              M. Élie Aboud interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la retraite des ostéopathes exerçant exclusivement l'ostéopathie. En effet, jusqu'au décret de mars 2007, ces professionnels ne bénéficiaient d'aucun système de retraite, tout en payant des cotisations. Depuis 2009, les ostéopathes non-médecins ont désormais l'obligation de cotiser aux régimes de retraites de base et complémentaire. Celui-ci cependant ne leur ouvre aucun droit. Or un certain nombre d'entre eux avoisinent l'âge de la retraite ou l'ont dépassé et se voient donc être imposés de cotisations qui ne leur permettent pas de disposer du régime de retraite de base. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions de nature à rendre plus équitable le système de cotisations.

              • Question écrite n° 121177 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)

              Objet : Au sujet des écoles d’ostéopathie.
              M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la multiplication des écoles d'osthéopathie [sic] sur le territoire national. Alors que 64 établissements ont été agréés à ce jour, contre 14 pour l'ensemble des États-unis, on est en droit de se demander si tous répondent véritablement aux exigences de sécurité et de professionnalisme requises. À l'instar du décret relatif à la formation des chiropracteurs et à l'agrément des établissements de formation en chiropraxie paru le 20 septembre 2011 prévoyant que le nombre de candidats admis ne peut excéder le nombre fixé par le ministre de la santé, il convient probablement de surveiller plus sérieusement l'essor de cette activité. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l'état de sa réflexion à ce sujet.

              • Question écrite n° 121176 de M. Élie Aboud (UMP - Hérault) publiée au JO le 01/11/2011 page 11501 - Question retirée le 08/11/2011 (retrait à l'initiative de l'auteur)

              Objet : Publication des décrets.
              M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le décret relatif à la formation en ostéopathie, prêt depuis 2010 suite à l'audit effectué par l'IGAS et qui n'est toujours pas paru au Journal officiel. La loi HPST a prévu 3 520 heures de formation pour les chiropraticiens. Pour des raisons de sécurité, le régime des ostéopathes ne sauraient en exiger moins. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer le contenu ainsi que la date de la parution dudit décret.


              Mois d'octobre 2011 (3 questions)

              • Question écrite n° 119674 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10756

              Objet : Formation des ostéopathes.
              M. Alain Moyne-Bressand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes, suite à la publication du décret du 12 avril supprimant le relèvement de la formation des ostéopathes prévu par l'article 64 de la loi HPST. Cette nouvelle situation permet désormais de réelles opportunités pour établir un dialogue avec tous les professionnels concernés par l'usage du titre d'ostéopathe afin d'établir pour la formation des modalités adaptées à chaque catégorie, alors que l'OMS préconise une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non-professionnels de santé. Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, que dix établissements de formation ont obtenu du répertoire national des certifications professionnelles de niveau 1, de nouvelles règles d'agrément de ces établissements deviennent indispensables. Une baisse du niveau de formation et l'attribution massive d'agréments à des établissements qui n'apportent pas des garanties suffisantes pour la formation mettent en péril la profession. Les ostéopathes exerçant à titre exclusif l'ostéopathie revendiquent un cursus de formation spécifique, dissocié de celui des professionnels de santé destiné à apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence quant aux différents professionnels exerçant l'ostéopathie. Ainsi, il lui demande de bien vouloir préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n° 119673 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10755

              Objet : Inquiétude des patients de l’ostéopathie.
              M. Alain Moyne-Bressand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des patients de l'ostéopathie exclusive. Le nombre d'établissements de formation à l'ostéopathie est désormais très important. La qualité de la formation est très hétérogène, la durée de la formation varie de 2 660 à plus de 4 200 heures. En l'absence de publication du rapport de l'IGAS sur la formation et vu l'augmentation sensible du nombre d'établissements agréés sans réel contrôle de la formation, les patients s'interrogent sur les garanties réelles apportées par les ostéopathes quant à l'égalité qualitative des pratiques professionnelles. Les patients s'inquiètent pour la qualité des soins proposés par des futurs ostéopathes insuffisamment ou mal formés. C'est pourquoi, aujourd'hui, de nombreux patients, convaincus de l'intérêt et des bénéfices apportés par l'ostéopathie à l'environnement actuel de la santé, souhaitent voir respecter leurs droits à obtenir des garanties sérieuses relatives à la formation des futurs professionnels auxquels ils confieront leur santé. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n° 119672 de M. Alain Moyne-Bressant (UMP - Isère) publiée au JO le 11/10/2011 page 10755

              Objet : Inquiétude des étudiants en ostéopathie.
              M. Alain Moyne-Bressand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des étudiants en ostéopathie. Le nombre d'établissements de formation agréés est dorénavant très important en France : 53. Le Gouvernement semble compter sur les lois du marché pour une régulation. Mais cette situation engendre un environnement concurrentiel exacerbé qui aboutira immanquablement à court terme à une baisse de la qualité de la formation et une fermeture d'établissements de qualité. Les dispositions législatives de la loi HPST qui prévoient un encadrement de l'environnement de la formation par l'IGAS n'ont pas pour l'instant prouvé leur efficacité. Le rapport de l'IGAS relatif à la formation à l'ostéopathie, remis à Madame Bachelot en janvier 2010, n'a toujours pas été rendu public. Dans ce contexte, il est légitime de s'inquiéter dès à présent sur les risques : d'un accroissement du nombre d'établissements qui pour beaucoup n'offrent que peu de garanties quant aux modalités pédagogiques élémentaires requises pour ce type de formation ; de voir des établissements en difficultés brader un enseignement déjà peu encadré ; d'assister à une cessation d'activités de certains établissements sans assurance pour les étudiants de pouvoir terminer leur cycle d'études ; d'assister à une paupérisation importante des jeunes professionnels liée à une saturation du marché ; de favoriser une perte de compétence préjudiciable à la santé des patients. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.


              Mois de septembre 2011 (3 questions)

              • Question écrite n° 1183189 de Mme Michèle Delaunay (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Gironde) publiée au JO le 20/09/2011 page 5702 –

              Objet : Concernant les kinésithérapeutes.
              Mme Michèle Delaunay attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les problèmes soulevés par un grand nombre de kinésithérapeutes. Cette profession, qui compte près de 70 000 personnes doit aujourd'hui être protégée des risques qu'elle connaît en raison de son incontestable utilité et de son unicité. Certains représentants de cette profession se sentent oubliés face aux difficultés qu'ils rencontrent et c'est pourquoi plusieurs revendications sont pointées. Il est tout d'abord demandé une revalorisation tarifaire en raison des charges considérées trop élevées ainsi que la mise en place d'un tarif unique. Ensuite, la reconnaissance professionnelle est réclamée, autrement dit, l'autonomie et les consultations en première intention. Enfin, la protection du diplôme face aux praticiens ostéopathes n'étant ni kinésithérapeutes, ni médecins, ainsi qu'une amélioration du cursus universitaire notamment par l'obtention d'un master validant la formation, font partie des revendications. Elle lui demande donc quels sont ses objectifs et ses intentions en la matière afin de permettre à cette profession une meilleure reconnaissance.

              • Question écrite n° 118244 de M. Philippe Meunier (UMP - Rhône) publiée au JO du 20/09/2011

              Objet : Prise en charge des médecines complémentaires
              M. Philippe Meunier interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur une meilleure prise en compte des médecines complémentaires. L'homéopathie, la phytothérapie, l'ostéopathie ou l'acupuncture sont des traitements désormais courants, qui permettent pour des pathologies légères de traiter le patient efficacement. En effet, les traitements fondés sur la médecine académique peuvent être utilement et efficacement complétés par des méthodes de médecine alternative. Aussi, il lui demande de préciser les mesures pouvant être envisagées par le Gouvernement pour prendre en compte et favoriser la médecine alternative, pour les pathologies légères, dans le cadre de l'évolution de notre système de santé.

              • Question écrite n° 117832 de M. M. Claude Birraux (UMP – Haute-Savoie) publiée au JO du 13/09/2011, page 9733

              Objet : Concernant les kinésithérapeutes
              M. Claude Birraux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation professionnelle et étudiante actuelle des masseurs-kinésithérapeutes. Soucieux de la pérennité de leur profession ainsi que de sa qualité, les masseurs-kinésithérapeutes souhaiteraient une revalorisation tarifaire avec l'application d'un tarif unique et d'une autonomie avec consultation en première intervention qu'ils expliquent : par la perte du monopole du massage désormais partagé avec la profession d'ostéopathe, d'aides kinésithérapeutes ou encore des STAPS ; par une augmentation croissante et significative de leur charge contrarié par un taux d'honoraire inchangé et bloqué depuis 1998 et des indemnités de déplacement à deux euros ; auquel s'ajoute également une multiplication des procédures administratives limitant de fait le contact entre le professionnel et le patient. D'autre part, ils revendiquent la mise en conformité de la formation de masseurs-kinésithérapeutes avec la réforme LMD sanctionnant ainsi le cursus des étudiants en masso-kinésithérapie d'une année supplémentaire atteignant un diplôme de niveau « master ». Enfin, ils souhaiteraient une protection réelle et concrète du diplôme d'État contre ceux obtenus illégalement. Il le remercie de bien vouloir lui indiquer comment il entend répondre à ces différentes revendications.

              Haut de page


              Mois de juillet 2011 (6 questions)

              • Question écrite n° 115577 de M. Patrik Balkany (UMP – Hauts-de-Seine) publiée au JO du 26/07/2011 - page 8027

              Objet : Formation des ostéopathes

              M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes à la suite de la suppression de la durée minimale de formation en ostéopathie prévue par le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011. Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, les ostéopathes semblent déçus par cette disposition. En effet, le Conseil constitutionnel dans sa décision en date du 16 juillet 2009, avait estimé que leur formation devait être au minimum de 3 520 heures. L'OMS avait, quant à elle, préconisé une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non professionnels de santé. Afin d'apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence, les ostéopathes estiment qu'une formation minimum doit être imposée pour l'exercice de cette profession. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

              • Question écrite n° 114811 de M. François Scellier (UMP – Val-d’Oise) publiée au JO du 19/07/2011 - page 8027

              Objet : Formation des ostéopathes

              M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la parution d'un décret, le 14 avril dernier, par lequel est supprimée la durée minimale de formation en ostéopathie et chiropraxie, prévue par l'article 75 de la loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. La durée minimale de formation en ostéopathie reste fixée à 2 660 heures, conformément aux dispositions du décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation et doit encore être fixée pour la chiropraxie. Or, en réponse à une question écrite posée au mois d'août 2010 par son collègue, Michel Raison, député de la Haute-Saône, le ministre a affirmé: « Le Gouvernement n'a pas pour projet de modifier le cadre juridique actuel concernant cette activité ». En conséquence, il lui demande quels sont les projets du Gouvernement concernant le volume d'heures de formation à l'ostéopathie et s'il est en projet de produire un décret relatif à cette formation, établissant un minimum de 3 520 heures.

              • Question écrite n° 114786 de M. Joël Giraud (S.R.C. – Hautes-Alpes) publiée au JO du 19/07/2011 - page 7817

              Objet : Formation des ostéopathes

              M. Joël Giraud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur des problèmes soulevés par certains kinésithérapeutes. Cette profession qui compte près de 70 000 personnes doit aujourd'hui être protégée des risques qu'elle connaît en raison de son incontestable utilité et de son unicité. Certains représentants de cette profession se sentent oubliés face aux difficultés qu'ils rencontrent ; c'est pourquoi plusieurs revendications sont pointées. D'abord, il est demandé une revalorisation tarifaire en raison des charges considérées trop élevées ainsi que la mise en place d'un tarif unique. Ensuite, la reconnaissance professionnelle est réclamée (autrement dit l'autonomie et les consultations en première intention). Enfin, la protection du diplôme face aux praticiens ostéopathes n'étant ni kinésithérapeutes ni médecins et une amélioration du cursus universitaire, notamment par l'obtention d'un master validant la formation sont demandés. Il souhaiterait donc connaître les positions du Gouvernement face à ces attentes.

              • Question écrite n° 114145 de M. Robert Lecou (UMP – Hérault) publiée au JO du 12/07/2011 - page 7582

              Objet : Formation des ostéopathes

              M. Robert Lecou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la formation en ostéopathie. Par décision n° 2011-223L du 3 février 2011, le Conseil constitutionnel a conféré un caractère réglementaire à la mention des 3 520 heures de formation minimum figurant dans l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Par le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, le Gouvernement a souhaité revenir sur ce nombre d'heures de formation en rétablissant cette formation à trois années d'études, soit 2 660 heures. De l'avis des professionnels, le retour aux 2 660 heures de formation paraît insuffisant. Il souhaite savoir si le Gouvernement entend reconsidérer, par la voie réglementaire, le nombre d'heures de formation en ostéopathie en l'augmentant à hauteur de 3 520 heures minimum, durée que la loi avait dans un premier temps fixée.

              • Question écrite n° 114144 de M. Marc Alain (UMP – Aveyron) publiée au JO du 12/07/2011 - page 7582

              Objet : Formation des ostéopathes

              M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 supprimant la durée minimale de formation en ostéopathie et chiropraxie. Le Conseil constitutionnel avait pourtant précisé le 16 juillet 2009 que cette formation devait être au minimum de 3 520 heures. Il lui demande donc si le Gouvernement n'entend pas suivre les indications du Conseil constitutionnel en fixant cette formation à 3 520 heures au minimum que les ostéopathes eux-mêmes considèrent justifiée.

              • Question écrite n° 19327 de M. Pierre Bordier (Yonne - UMP) publiée dans le JO Sénat du 07/07/2011 - page 1759

              Objet : Ostéopathes animaliers versus vétérinaires

              M. Pierre Bordier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la pratique de la médecine ostéopathique animalière. L'ordonnance n° 2011-78 du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire a provoqué de nombreuses et vives réactions parmi les vétérinaires. Par un complément à cette ordonnance datant du mois de mai 2011, les manipulations et mobilisations ostéopathiques sont autorisées pour les ostéopathes animaliers non vétérinaires.
              Or l'objectif principal de cette ordonnance est de garantir aux éleveurs et propriétaires d'animaux de compagnie que les ostéopathes auxquels ils font appel ont une formation validée et reconnue assurant une compétence professionnelle et médicale. Cela implique que le praticien ostéopathe ait une parfaite connaissance des relations anatomiques, physiologiques et pathologiques entre les différentes structures de l'organisme, et qu'il connaisse précisément leurs fonctions ; l'ostéopathie rentre dans le cadre des médecines complémentaires et alternatives dites aujourd'hui intégratives, qu'il n'est ni souhaitable ni même possible de détacher de l'exercice global de la médecine.
              L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié en novembre 2010 un rapport exposant les modalités minimales de formation nécessaires pour pouvoir prétendre à la pratique de ce qu'elle qualifie de médecine ostéopathique. Les études vétérinaires sont donc le socle naturellement constitutif de l'étude puis de la pratique ostéopathique animale. En outre, entre 2008 et 2011, le nombre de vétérinaires pratiquant l'ostéopathie animale, principalement canine ou équine, mais aussi des animaux de rente (selon l'annuaire Roy) a fortement augmenté. Il n'existe donc pas de carence d'offre en la matière, peut-être seulement en matière de communication, celle-ci étant interdite au vétérinaire.
              Ainsi l'ostéopathie animale reste avant tout un acte médical qui requiert une formation équivalente en nombre d'heures et en connaissances à celle dispensée dans les écoles nationales vétérinaires. D'ailleurs les vétérinaires, avant bien d'autres, ont été les premiers à développer l'ostéopathie animale. Ils ont même mis en place un diplôme inter-écoles (DIE) d'ostéopathie vétérinaire sous l'égide de la direction générale de l'enseignement et de la recherche (DGER) du ministère de l'agriculture, garant de la compétence et de l'expertise de leur profession. Loin de toute idée de monopole, les vétérinaires sont à l'heure actuelle les seuls à pouvoir effectuer un examen clinique et établir un diagnostic préalable indispensable à toute manipulation ostéopathique. De plus, et ceci est très important, tout acte thérapeutique comporte des risques qu'il faut savoir évaluer et maîtriser. Les vétérinaires sont les seuls aptes à apporter aux patients, en toute maîtrise, l'intégralité du parcours médical, et à garantir la couverture des conséquences médicales, juridiques et financières de leur pratique.
              Il ne s'agit pas de nourrir un débat stérile entre vétérinaires ostéopathes et ostéopathes animaliers non vétérinaires, mais il convient tout de même de recentrer le débat.
              La profession vétérinaire ne peut observer sans réagir la pratique désordonnée de l'ostéopathie animale, sans compter que cela crée un amalgame non souhaitable entre les consultations ostéopathiques, sachant qu'elles peuvent donc être faites par des vétérinaires ou des non vétérinaires. Cela dessert considérablement l'ostéopathie vétérinaire. Il faut absolument éviter les dérives actuelles vers le mercantilisme et le charlatanisme sous couvert de bonne volonté et de passion pour le monde animal.
              C'est pourquoi il lui demande de prendre les mesures qui conviennent pour remédier à cette situation.

              Haut de page


              Mois de juin 2011 (3 questions)

              • Question écrite n° 19004 de M. François Patriat (Côte-d'Or - SOC) publiée dans le JO Sénat du 16/06/2011 - page 1560

              Objet : Professionnels non vétérinaires
              M. François Patriat attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les problématiques liées à la pratique de la médecine ostéopathique des animaux, suite à la publication de l'ordonnance n° 2011-78 du 20 janvier 2011. Ce texte vise à définir l'exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux.
              Les vétérinaires font valoir que l'ostéopathie animale nécessite des connaissances et une formation identiques à celles dispensées dans les écoles vétérinaires. Les associations de vétérinaires relèvent qu'un DIE (diplôme inter-écoles) d'ostéopathie vétérinaire sous l'égide de la direction générale de l'enseignement et de la recherche a été institué et qu'ils sont les seuls à pouvoir garantir les conséquences médicales et juridiques de leur exercice puisqu'ils sont soumis à un code de déontologie vétérinaire et voient leur activité couverte par une assurance civile.
              De leur côté, des professionnels non vétérinaires tels que les ostéopathes équins, dentistes équins, comportementalistes pour animaux estiment que si les articles de cette ordonnance s'appliquent, leurs professions disparaîtront au profit d'un monopole vétérinaire.
              Aussi, il lui demande de bien vouloir clarifier les intentions du Gouvernement en lui précisant les actes restant dans le monopole des vétérinaires, afin de mieux déterminer les conditions d'exercice de l'ostéopathie animale et la liste des actes concernés, et de mettre fin à l'incertitude qui pèse notamment sur la filière équine.

              • Question écrite n° 111062 de M. André Wojciechowski (Moselle - UMP-R) publiée au JO du 14/06/2011

              Objet : Formation en ostéopathie
              M. André Wojciechowski attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la suppression de la durée minimale de formation en ostéopathie et chiropraxie prévue par le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011. Les ostéopathes semblent déçus par cette disposition en estimant que la décision du Conseil constitutionnel en date du 16 juillet 2009 qui précisait que leur formation devait être au minimum de 3 520 heures était tout à fait justifiée. Prenant en considération qu'une durée de formation minimum doit être imposée aux ostéopathes, il lui demande si le Gouvernement n'entend pas suivre les indications du Conseil constitutionnel en fixant cette formation à 3 520 heures au minimum.

              • Question écrite n° 110900 de Mme Marie-Hélène Amiable (GDR – Hauts-de-Seine) publiée au JO du 14/06/2011

              Objet : Formation en ostéopathie
              Mme Marie-Hélène Amiable attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le coût des formations supérieures privées et le contrôle des pratiques des établissements. Certaines formations ne sont accessibles que par le recours à des établissements supérieurs privés. Il en est ainsi par exemple de la formation d'ostéopathe. Par manque de place dans le secteur public, nombre d'étudiants sont contraints de postuler dans des établissements privés. Les études deviennent alors très onéreuses et ils sont alors souvent contraints de recourir à des emprunts bancaires. Le ministère de l'enseignement supérieur a mis en place en 2007 un prêt à taux zéro sans condition de ressource pour les étudiants. Ces prêts, plafonnés à 15 000 euros, restent souvent insuffisants pour financer une formation et doivent faire l'objet d'un prêt bancaire classique. Les établissements accordent au cas par cas ces prêts, les jeunes ayant choisi une formation moins prestigieuse étant souvent plus pénalisés que les postulants aux grandes écoles. Non seulement ces jeunes dépendent de la décision d'un établissement de crédit et sont endettés avant d'avoir commencé leur vie professionnelle, mais ils le sont plus ou moins, en fonction de leur orientation. Ce coût et les conditions de revenus représentent une véritable barrière à l'accès à l'enseignement supérieur. Afin d'assurer l'égalité d'accès de toutes et tous à l'enseignement supérieur, il conviendrait de plafonner les prix des formations et d'encadrer rigoureusement la délivrance des financements. Les établissements privés et publics appliquent des politiques très différentes en matière de frais de candidature. Aucun contrôle ne vient sanctionner des pratiques parfois douteuses, qui peuvent se montrer abusivement onéreuses. Certains refusent de rembourser ces frais même lorsqu'un jeune fait connaître son retrait de candidature. En conséquence, elle lui demande de conditionner son agrément à un contrôle en matière d'inscription et de frais divers facturés par les établissements. Elle l'interroge sur la mise en œuvre d'un prix plafonné des formations dans les établissements d'enseignement supérieur privés et publics.

              Haut de page


                Mois de mai 2011 (10 questions)

                • Question écrite n° 110019 de Mme Marie-Hélène Amiable (GDR – Hauts-de-Seine) publiée au JO le 31/05/2011 page 5702.

                Objet : Formation du métier d’ostéopathe
                Mme Marie-Hélène Amiable interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la formation au métier d'ostéopathe. Le nombre d'agréments délivrés aux écoles et instituts formant à ces métiers est en nette augmentation, en dépit d'un cadre juridique et réglementaire clair. Les législateurs se sont prononcés en 2009 en faveur d'une augmentation de la durée de la formation à 3 520 heures, mais le décret se fait toujours attendre. L'Organisation mondiale de la santé, dans son rapport remis en 2010 intitulé « Benchmarks for training in osteopathy », avait préconisé qu'au moins 1 000 heures de pratique clinique soient comprises dans cette durée. Outre le contenu pédagogique qui devrait être déterminé au niveau national, les établissements devraient prendre en compte certains critères garantissant le sérieux des formations dispensées : nombre de places disponibles en cours magistraux conforme au nombre d'inscrits, 25 à 30 étudiants maximum par cours pratique, formation clinique à évaluer au regard du nombre de patients et de consultations (et non en durée), obtention du diplôme soumise à une équivalence avec une licence de biomécanique, supervision par l'inspection générale des affaires sociales de la communication, faites par les établissements de formation, pour éviter les assertions ou publicités mensongères. Les pratiques concernant les différents frais d'inscription et de candidature devraient également faire l'objet d'un contrôle afin d'éviter toute dérive mercantile au détriment des étudiants. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser les conditions contenues dans ce décret et lui indiquer sa date de publication.

                • Question écrite n° 18572 de M. Alain Chatillon (Haute-Garonne - UMP-R) publiée dans le JO Sénat du 19/05/2011 - page 1295

                Objet : Formation en ostéopathie
                M. Alain Chatillon attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 qui supprime la durée minimale de formation en ostéopathie et en chiropraxie prévue par l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Le Conseil constitutionnel a déclaré, par sa décision n° 2011-223 L du 3 février 2011, que ces dispositions ont valeur réglementaire.
                La durée minimale de formation en ostéopathie reste fixée à 2 660 heures conformément aux dispositions du décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation et doit encore être fixée pour la chiropraxie.
                Par ailleurs, il est précisé dans la réponse (publiée au JO le 1/03/2011) à la question écrite de M. Michel Raison que « désormais, le décret n° 2007-435 du 25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de l'ostéopathie réglemente l'usage du titre d'ostéopathe et que le Gouvernement n'a pas pour projet de modifier le cadre juridique actuel concernant cette activité ».
                Concernant le volume d'heures de formation à l'ostéopathie, il lui demande s'il a l'intention, quand bien même le texte voté en 2009 a été déclassé, de produire un décret relatif à la formation en ostéopathie qui tienne compte de la volonté du législateur, à savoir une formation « au minimum de 3 520 heures ».

                • Question écrite n° 108799 de M. Olivier Jardé (NC - Somme) publiée au JO le 17/05/2011 page 4998
                • Objet : Formation en ostéopathie
                  M. Olivier Jardé attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la formation en ostéopathie. Par décision n° 2011-223L du 3 février 2011, le Conseil constitutionnel a conféré un caractère réglementaire à la mention des 3 520 heures de formation minimum figurant dans l'article 75 la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Par le décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, le Gouvernement a souhaité revenir sur ce nombre d'heures de formation en rétablissant cette formation à trois années d'études, soit 2 660 heures. De l'avis des professionnels et des principaux représentants, le retour aux 2 660 heures de formation paraît insuffisant. Dans un rapport de 2010, l'OMS recommandait au moins 4 200 heures de formation. Il souhaite savoir si le Gouvernement entend reconsidérer, par la voie réglementaire, le nombre d'heures de formation en ostéopathie en l'augmentant à hauteur de 3 520 heures minimum que la loi avait dans un premier temps fixé et pour lequel il est favorable.
                • Question écrite n° 108112 de M. Dominique Tian (UMP - Bouches-du-Rhône) publiée au JO le 10/05/2011 page 4753

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                M. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de la profession d'ostéopathe. À ce jour, on dénombre en France environ 12 000 praticiens qui justifient du titre d'ostéopathe dont plus de la moitié sont des ostéopathes exclusifs. Un rapport publié en 2010 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise que la formation minimale des ostéopathes doit représenter un programme d'environ 4 200 heures. En France, la loi « Hôpital », votée en 2009, par le Parlement, porte le nombre d'heures de cours à 3 520 au lieu des 2 660 précédemment. Cependant, les décrets d'application concernant ces nouvelles modalités de formation ne sont pas encore publiés, ce qui empêche toute mise en place concrète. Mais face à l'absence de numerus clausus, de diplôme d'État, et la non limitation du nombre d'écoles, les professionnels de l'ostéopathie sont aujourd'hui très inquiets pour leur avenir. Aussi, il lui demande de vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

                • Question écrite n° 108111 de Mme Christine Marin (UMP - Bouches-du-Rhône) publiée au JO le 10/05/2011 page 4752

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                Mme Christine Marin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question de l'ostéopathie en France. On remarque de plus en plus que les spécialistes de ce secteur doivent faire face à des difficultés d'ordre financier, mais aussi à des difficultés réglementaires qui viennent mettre en difficulté les nouvelles générations d'ostéopathes. On constate en effet qu'il y a une sur abondance de ces spécialistes sur notre territoire et que leurs formations ne suivent pas les recommandations de l'OMS et celles de la loi dite HPST de juillet 2009 adopté par l'Assemblée nationale et le Sénat. L'article 64 de celle-ci prévoyait d'augmenter le nombre d'heures de formation passant ainsi à 3 520 heures au minimum contre 2 600 heures avant cette loi, alors que l'OMS préconise 4 200 heures théoriques plus 1 000 heures de pratique. Outre cette question sur le nombre d'heures de formations, on remarque que les spécialistes s'interrogent sur les structures proposant ce cursus. On compte actuellement en France une cinquantaine d'écoles offrant cet apprentissage alors que le Royaume-Uni n'en compte que dix. Cette multiplicité, qui est la source d'une surreprésentation, crée un déséquilibre entre l'offre et la demande de ce secteur, et nombreux sont les étudiants ou les spécialistes à devoir se reconvertir faute de clientèle. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures il compte prendre pour remédier à cette problématique.

                • Question écrite n° 108110 de M. Jean-Claude Mathis (UMP - Aube) publiée au JO le 10/05/2011 page 4752

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                M. Jean-Claude Mathis attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les attentes des ostéopathes en matière de référentiel de formation et de critères d'agrément des écoles. En effet, si l'ostéopathie a été reconnue en 2002 par la loi relative aux malades et la qualité du système de santé, et que les décrets de 2007 ont précisé les conditions réglementaires d'exercice et de formation, ces mesures se sont notamment traduites par un engouement des étudiants pour cette profession. Il apparaît dès lors nécessaire de préciser dans les meilleurs délais les modalités de mise en œuvre de ces règles en publiant les décrets correspondants. Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement dans ce dossier.

                • Question écrite n° 18371 de M. Pierre Jarlier (Cantal - UC) publiée dans le JO Sénat du 05/05/2011 - page 1144

                Objet : Durée minimale de formation des ostéopathes
                M. Pierre Jarlier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes à la suite de la publication du décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
                Ce décret supprime la durée minimale de formation en ostéopathie et en chiropraxie prévue par l'article 75 de ladite loi, le Conseil constitutionnel ayant déclaré que ces dispositions ont valeur réglementaire. En conséquence, la durée minimale de formation en ostéopathie passe de 3 520 à 2 660 heures conformément aux dispositions du décret n° 2011-390 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation.
                Or, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une durée minimale de formation de 4 200 heures, dont un minimum de 1 000 heures de pratique, et les organisations professionnelles vont également dans ce sens. Il s'agit ici de garantir une formation de qualité à nos ostéopathes, afin d'offrir une prestation optimale aux clients.
                Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement s'agissant du volume d'heures de formation à l'ostéopathie, conformément à la position de l'OMS et des organisations professionnelles, et ce dans l'intérêt des clients.

                • Question écrite n° 107492 de M. Michel Zumkeller (UMP – Territoire de Belfort) publiée au JO le 3/05/2011 page 4427

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                M. Michel Zumkeller interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en oeuvre de la formation des ostéopathes. Un rapport publié en 2010 par l'Organisation mondiale de la santé préconise que la formation minimale des ostéopathes doit représenter un programme d'environ 4 200 heures. La loi HPST votée en 2009 par le Parlement a donc décidé de prévoir une durée minimale de formation de 3 520 heures au lieu des 2 660 précédemment. Or il apparaît que ces décrets sont toujours en attente de publication. Il souhaite donc connaître les raisons justifiant ce retard et les délais dans lesquels ces décrets seront publiés.

                • Question écrite n° 107491 de M. François Loos (UMP – Bas-Rhin) publiée au JO le 3/05/2011 page 4427

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                M. François Loos interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'utilité de modifier l'article 75 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Ce texte, donnant semble-t-il satisfaction à la profession des ostéopathes, fixait les conditions d'accès à la profession à un minimum de formation de 3 520 heures. Cette obligation a pourtant été rabaissée à 2 660 heures par voie réglementaire. Il voudrait connaître les raisons qui justifieraient la baisse d'un quart du temps de formation pour cette profession, alors que le quota initial semblait donner satisfaction.

                Haut de page

                 


                 

                Mois d'avril 2011 (8 questions)

                • Question écrite n° 106938 de M. Dominique Tian (UMP - Bouches-du-Rhône) publiée au JO le 26/04/2011 page 4193

                Objet : Avenir de la profession d’ostéopathe
                M. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en œuvre de la formation des ostéopathes. En France, la loi HPST votée en 2009 par le Parlement prévoit une durée minimale de formation de 3 520 heures au lieu des 2 660 précédemment. Cependant, les décrets d'application concernant ces nouvelles modalités de formation ne sont pas encore publiés, ce qui empêche toute mise en place concrète. Aussi, il lui demande d'indiquer les délais dans lesquels le Gouvernement compte publier ces décrets.

                • Question écrite n° 106819 de M. Michel Zumkeller (UMP – Territoire de Belfort) publiée au JO le 26/04/2011 page 4168

                Objet : Commission Nationale d’Agrément (CNA)
                M. Michel Zumkeller interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les actions menées par la commission nationale d'agrément des établissements de formation en ostéopathie en 2010. De plus, alors que nos finances publiques nécessitent une grande rigueur de gestion, il souhaite connaître les moyens financiers et humains mis à disposition de cet organisme.

                • Question écrite n° 105464 de M. Frédéric Cuvillier (S.R.C. – Pas de Calais) publiée au JO le 19/04/2011 page 3795

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                M. Frédéric Cuvillier appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les vives inquiétudes de la filière cheval suscitées par l'ordonnance n° 2011-78 du 21 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire. L'association européenne de dentistes équins s'inquiète de l'article L. 243-1 qui risque de remettre en cause l'exercice de cette activité à titre indépendant par des spécialistes non vétérinaires, alors que les dentistes équins interviennent de façon tout à fait complémentaire en apportant une haute technicité des problèmes dentaires des équidés. Le projet actuel pourrait donc menacer les 250 entreprises de dentisterie équine recensées sur le territoire français, mais aussi de nombreuses autres professions (ostéopathes équins, comportementalistes et éthologues pour animaux) qui sont liées à des soins de confort animaliers et qui ne relèvent pas de la médecine vétérinaire. C'est pourquoi il le remercie de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet et de bien vouloir apporter des réponses rassurantes quant au devenir des professionnels non vétérinaires.

                • Question écrite n° 105463 de M. Jean-Claude Lenoir (UMP – Orne) publiée au JO le 19/04/2011 page 3794

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                M. Jean-Claude Lenoir attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes des dentistes équins, pédicures équins, pareurs équins et ostéopathes animaliers à l'égard de l'ordonnance n° 2011-78 du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire. Cette ordonnance définit de manière très large les soins relevant de la médecine vétérinaire. Les professions de soins de confort animaliers craignent en conséquence que leurs professions, de création récente, s'en trouvent menacées. Il souhaiterait connaître les mesures prévues en vue de répondre aux préoccupations exprimées par ces professions.

                • Question écrite n° 105152 de M. Jean-Claude Mathis (UMP - Aude) publiée au JO le 12/04/2011 page 3562

                Objet : formation des ostéopathes
                M. Jean-Claude Mathis attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les attentes des ostéopathes en matière de référentiel de formation et de critères d'agrément des écoles. En effet, si l'ostéopathie a été reconnue en 2002 par la loi relative aux malades et la qualité du système de santé, et que les décrets de 2007 ont précisé les conditions réglementaires d'exercice et de formation, ces mesures se sont notamment traduites par un engouement des étudiants pour cette profession. Il apparaît dès lors nécessaire de préciser dans les meilleurs délais les modalités de mise en œuvre de ces règles en publiant les décrets correspondants. Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement dans ce dossier.

                • Question écrite n° 104691 de M. Philippe Cochet Mathis (UMP - Rhône) publiée au JO le 12/04/2011 page 3490

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'ordonnance du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire. En effet, nombreux professionnels tels que les ostéopathes équins, dentistes équins, comportementalistes pour animaux, effectuent des actes sur les animaux bien que n'ayant pas la qualité de vétérinaire. Ces professionnels assurent des actes appris par le biais des formations sanctionnées par un diplôme (bac pro élevage canin et félin, BP éducateurs...) ou directement auprès des vétérinaires. L'ordonnance du 20 janvier 2011 vise à définir l'exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux et modifie certains articles du code rural et de la pêche maritime (L. 243-1 à L. 243-4). Si ces articles sont scrupuleusement appliqués, ces professions « annexes » disparaîtront au profit d'un monopole vétérinaire. Cette ordonnance est donc fortement contestée, notamment par les professionnels de la filière équine, ainsi que par le syndicat national des professions du chien et du chat qui regroupe plus de 650 éleveurs. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les réponses que le Gouvernement entend apporter aux professionnels non vétérinaires de ces filières.

                • Question écrite n° 104107 de Mme Martine Faure (S.R.C. - Gironde) publiée au JO le 5/04/2011 page 3239

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences de l'ordonnance n° 2011-78 du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire. Ce texte a déclenché une vive polémique au sein de la filière équine. Il propose, en effet, de lutter contre l'exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux à partir d'une caractérisation de l'acte de médecine basée sur la notion « d'état physiologique » beaucoup trop imprécise pour servir de fondement à une incrimination pénale. Le danger d'une telle définition réside dans l'exclusion des différents prestataires de services nécessaires à la filière, tels que les dentistes équins ou les ostéopathes. Ces praticiens ne cherchent aucunement à se substituer aux vétérinaires ; ils interviennent de façon complémentaire en apportant une haute technicité et une connaissance approfondie des problèmes dentaires des équidés. Ils risquent désormais d'être poursuivis pour exercice illégal de la médecine des animaux et dans l'impossibilité de pratiquer une activité pourtant reconnue et estimée depuis plus de vingt ans. En conséquence, elle lui demande de renoncer à la mise sous tutelle vétérinaire de la médecine animale et de lui indiquer les dispositions qu'il entend prendre pour une reconnaissance pleine et entière des professions non vétérinaires indispensable à la filière équine.

                • Question écrite n° 104100 de Mme Bérengère Poletti (UMP - Ardennes) publiée au JO le 5/04/2011 page 3237

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                Mme Bérengère Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'ordonnance du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire. En effet, nombre d'éleveurs, de professionnels tels que les ostéopathes équins, dentistes équins, comportementalistes pour animaux effectuent des actes sur les animaux bien que n'ayant pas la qualité de vétérinaire. Ces personnes qui assurent des actes infirmiers les ont appris par le biais de leur vétérinaire ou le plus souvent grâce à leur formation (bac pro élevage canin et félin, BP éducateurs...). L'ordonnance du 20 janvier 2011 vise à définir l'exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux et modifie certains articles du code rural et de la pêche maritime (L. 243-1 à L. 243-4). Si ces articles sont scrupuleusement appliqués, ces professions « annexes » disparaîtront au profit d'un monopole vétérinaire. Cette ordonnance est donc fortement contestée par les professionnels de la filière cheval et par le Syndicat national des professions du chien et du chat (entre autres) qui regroupe plus de 650 professionnels éleveurs. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les réponses que le Gouvernement entend apporter aux professionnels non vétérinaires de ces filières.

                Haut de page


                Mois de mars 2011 (2 questions)

                • Question écrite n°102873 de Mme. Frédérique Massat (S.R.C. - Ariège) publiée au JO le 22/03/2011, page 2605 au ministère de l’Agriculture

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires
                Mme Frédérique Massat attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'ordonnance du 21 janvier 2011 visant à définir l'exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux. La filière cheval s'inquiète des conséquences de cette ordonnance et craint qu'elle ne signifie la disparition de plusieurs professions telles que celles d'ostéopathes équins, dentistes, comportementalistes - éthologues pour animaux, non vétérinaires. Ces professions annexes ont une importance primordiale dans le monde du cheval. Elles assurent des missions que les vétérinaires, par manque de temps et de compétences, ne pourront jamais remplacer. Elle lui demande de bien vouloir apporter des réponses rassurantes quant au devenir des professionnels non vétérinaires de cette filière. 

                • Question écrite n°101907 de M. Jean-Marie Morisset (UMP – Deux-Sèvres) publiée au JO le 08/03/2011, page 2209

                Objet : Avenir de la profession d'ostéopathe
                M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de la formation d'ostéopathe. Un rapport publié en 2010 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise que la formation minimale des ostéopathes doit représenter un programme d'environ 4 200 heures, avec une formation pratique d'au minimum 1 000 heures sur les 4 200 de formation globale. En France, la loi Hôpital votée en 2009 par le Parlement porte le nombre d'heures de cours à 3 520 au lieu des 2 660 précédemment. Cependant, les décrets d'application concernant ces nouvelles modalités de formation ne sont pas encore publiés, ce qui empêche toute mise en place concrète. De même, il semblerait que l'absence de numerus clausus favorise la multiplication des écoles d'ostéopathes et du nombre d'élèves. Face à cette situation, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position en la matière et les délais de publication des prochains décrets d'application.


                Mois de février 2011 (1 question)

                • Question écrite n° 17291 de M. Jean-Luc Fichet (Finistère - SOC) publiée dans le JO Sénat du 24/02/2011 - page 438

                Objet : élevage - chevaux - professionnels non vétérinaires.
                M. Jean-Luc Fichet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences sur la filière équine et les métiers du cheval en général de l'ordonnance n° 2011-78 du 20 janvier 2011 relative aux conditions dans lesquelles certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire.
                Si certains actes peuvent être réalisés par des personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire, et si le texte laisse aux éleveurs la possibilité de pratiquer un certain nombre d'actes, il souhaite que ne soient pas remis en cause les métiers largement liés au cheval comme les comportementalistes, les dentistes équins ou les ostéopathes.
                En effet, la définition donnée à l'exercice de l'exercice de la médecine sur les animaux est floue en de nombreux points. La détermination d'un « état physiologique » n'est d'ailleurs pas de nature à rassurer la profession qui craint de se voir incriminer d'exercice illégal de la médecine vétérinaire.
                Aussi, il lui demande de bien vouloir clarifier les intentions du Gouvernement concernant l'arrêté prévu par cette ordonnance, en lui précisant les actes laissés aux éleveurs ainsi que les actes zootechniques restant dans le monopole des vétérinaires. Ceci afin de clarifier la détermination des conditions d'exercice et la liste des actes concernés, afin de mettre fin à l'incertitude et l'insécurité juridique.

                Réponse de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 02/06/2011 - page 1455
                La définition des actes de médecine vétérinaire portée par l'ordonnance publiée le 20 janvier 2011 est le fruit d'une concertation qui a rassemblé l'ensemble des représentants agricoles et vétérinaires et se veut une définition large des activités médicales du vétérinaire. Le texte donne ainsi une définition des actes de médecine et de chirurgie des animaux, qui inclut en effet la notion de détermination du statut physiologique. L'ordonnance sera complétée prochainement par des textes d'application qui permettront de définir, d'une part, la liste des actes médicaux et chirurgicaux qui pourront être réalisés par les propriétaires et détenteurs d'animaux d'espèce de rente en toute légalité, et d'autre part, les conditions de réalisation de ces actes. L'objectif de la rénovation de ces dispositions législatives et réglementaires est de préciser en droit les possibilités d'intervention des propriétaires et détenteurs d'animaux d'espèce de rente sur leurs propres animaux afin de lever l'insécurité juridique dans laquelle ceux-ci réalisaient certains actes. Cette rénovation est effectuée en étroite concertation avec les acteurs de terrain issus du monde agricole et vétérinaire afin que chacun puisse exprimer les besoins professionnels de sa filière. Par ailleurs, les représentants des ostéopathes et des dentistes équins se sont dernièrement rapprochés des représentants agricoles et vétérinaires qui oeuvrent à la rénovation du cadre normatif de l'exercice de la médecine et de la chirurgie des animaux. Des discussions sont actuellement en cours afin de déterminer la pertinence de la reconnaissance de l'activité de ces professionnels de la santé animale, dont l'exercice n'a jusqu'à présent jamais été reconnu par la législation.

                Haut de page


                Mois de janvier 2011
                (2 questions)

                • Question écrite n°98091 de M. Salles Rudy (NC - Alpes-Maritimes) publiée au JO le 18/01/2011, page 411

                Objet : Avenir de la profession d'ostéopathe
                M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les souhaits exprimés par les ostéopathes et les chiropracteurs quant à leur statut et leur formation. En effet, il semble nécessaire que les intéressés bénéficient d'un véritable statut professionnel, d'une formation encadrée et validée, d'une régulation de leur exercice dans le cadre de règles de pratiques contrôlables. Aussi, il la remercie de bien vouloir lui indiquer sa position sur ce sujet.

                • Question écrite n° 16769 de M. Marcel Rainaud (Aude - SOC) publiée dans le JO Sénat du 13/01/2011 - page 49

                Objet : Formation des ostéopathes
                M. Marcel Rainaud interroge Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur la parution de différents décrets relatifs à l'ostéopathie, à la suite du vote de la loi n°2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires.
                L'état actuel de la législation française fixe à 2 660 heures la durée minimale de formation d'un ostéopathe, alors qu'un récent rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une formation minimale de 4200 heures, dont 1000 heures de pratique.
                Le vote de la loi HPST porte la durée de cette formation à 3520 heures, rapprochant celle-ci des préconisations de l'OMS.
                Il lui demande de lui préciser les délais dans lesquels elle entend faire procéder à la publication des décrets relatifs à la durée de cette formation.

                Haut de page



                Mise à jour le Mercredi, 18 Janvier 2012 17:52  

                Identification

                Qui est en ligne

                Nous avons 34 invités en ligne

                HON Code

                Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON
                Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
                Vérifiez ici.

                Calendrier des formations

                May 2012
                M T W T F S S
                30 1 2 3 4 5 6
                7 8 9 10 11 12 13
                14 15 16 17 18 19 20
                21 22 23 24 25 26 27
                28 29 30 31 1 2 3


                Newsflash

                E.S.O. : Symposium international : « Ostéopathie et transdisciplinarité » : Le squelette humain dans tous ses états
                École Supérieure d’Ostéopathie, Paris - Marne la Vallée - Du 24 au 26 mai 2012 -> Programme et inscription


                2e édition des Journées de l’ostéopathie : Vendredi 1er juin 2012 de 8h30 à 16h30. Lieu Université Bordeaux IV – 35, Place Pey-Berland – 33000 Bordeaux Amphithéâtre Duguit - Programme et inscription


                7e Symposium Romand d'Ostéopathie - 15 & 16 juin Lausanne Le thème de ce symposium est : "Le raisonnement clinique: le devenir de l'ostéopathie?" .
                Nous y accueillerons notamment François Ricard, Yves Lepers, Clive Standen (NZL). -> Programme et inscription

                Une session posters scientifiques est organisée par la revue Mains Libres. Plus de détails ici


                7e Rencontres d’ostéopathie Comparée les 16 et 17 juin 2012, organisées par la revue l’Ostéo4pattes
                Lieu : La ferme de saint Ygnan 09 200 Montjoie – France - Voir programme et inscription : 7e Rencontres d’ostéopathie Comparée 2012


                Congrès Euro-Méditérranéen de Marrakech 15 & 16 juin 2012 -> www.osteocongresmarrakech.com


                2e Masterclass organisé par le SNOS – Samedi 22 septembre 2012 – Lieu : FIAP, 30 rue Cabanis, PARIS 14
                Nutrition – Golf – Tennis – Basket – Football. Voir le programme et le bulletin d’inscription


                Le 1er congrès international de pratique ostéopathique sur animaux se tiendra les 28/29 septembre 2012 à Rome. Toutes les informations sont disponibles sur le site www.congressodiosteopatia.it.


                9eSymposium International Ostéopathique de Nantes - Ostéopathie et Recherche ;: Praticiens, cliniciens, chercheurs : Interagir et évoluer
                Nantes 16 et 17 Novembre 2012 -> Programme et inscription