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| 12. Réactions après le vote |
| Enquête de l´AFREK |
| Réaction de J.-M. Landouzy |
| Réponse de D. Guerinoni |
| Réaction de Kiné-Presse |
| Réaction de R. Solère |
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Réactions après le vote
Le vote du projet de loi sur le droit des malades et de l'article 52 bis par l'Assemblée Nationale le 12 février 2002 a suscité de nombreuses réactions. Nous publions celles qui nous sont parvenues.
© Jean-Louis Boutin et le Site de l'Ostéopathie
Sommaire
- Édouard Olivier RENARD, DO MROF, Directeur du CEESO ISO-PARIS
- Enquête de l'AFREK
- Un essai à transformer par Jean-Marie LANDOUZY, Directeur du COTN
- Réponse de Daniel GUERINONI
- Le point de vue de Kiné Presse
- Rien ne s’arrête définitivement, tout avance autrement ! par R. Solère
Édouard Olivier RENARD, DO MROF, Directeur du CEESO ISO-PARIS
L’article 52bis vient de reconnaître la profession d’ostéopathe et de chiropraticien et c’est sans nul doute une avancée tout à fait significative. Cependant, je reste perplexe sur cette notion d’actes que les ostéopathes ou les chiropraticiens pourraient « accomplir » ce qui sous entend de facto une subordination.
Nous avions démontré dans le courant du mois de mai 2001 l’incohérence d’une telle situation. En effet, toutes les études randomisées dans le domaine des accidents post-manipulatifs (études validées par une commission d’experts auprès des tribunaux) sont de la responsabilité des médecins pour 72%. A ce titre la commission sociale de l’assemblée nationale représentée par Monsieur NAUCHE, Madame BENAYOUN NAKACHE, Madame GENISSON avait validée notre argumentaire sur le seul principe de réalité. C’est pourquoi, nous devrons exiger de la part des pouvoirs publics lors de l’élaboration des décrets d’application des garanties explicites sur le niveau de compétence tant des médecins que des ostéopathes. D’autre part, nous nous étions appuyés sur une étude de l’INSEE de 1999 ; Cette étude démontre que le coût social d’une consultation préalable avant un acte manipulatif reviendrait à dégager 1 milliard 700 million de francs par an par l’assurance maladie. Il y a indiscutablement inadéquation compte tenu que les accidents sont rarissimes ; ( nous ne pouvons pas en dire autant de la mortalité en France due aux effets iatrogènes des médicament – 23 000 morts pour l’année 2001).
Si l’exercice devient à ce jour légal, il n’en demeure pas moins qu’il persiste dans les rangs des ostéopathes des niveaux de connaissances hétérogènes. A ce titre, nous devons absolument montrer que nous ne sommes pas dupes de cette situation et que si nous sommes demandeurs d’un haut niveau de compétence, nous ne devons plus accepter de paupériser notre exercice.
Pour les décrets de compétence, nous pourrions suggérer aux pouvoirs publics de mettre en place des niveaux d’actes selon une grille d’évaluation qui laisseraient aux ostéopathes et aux chiropracteurs le diagnostic d’exclusion.
E.O. RENARD DO MROF, Directeur du CEESO ISO-PARIS
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