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Editorial de janvier 2008
Une reconnaissance qui tarde à venir….

Auteur : Jean-Louis BOUTIN

En ce début janvier, il est de bonne augure de souhaiter ses meilleurs vœux pour la nouvelle année qui débute. Ne dérogeons pas à la règle :

Le Site de l’Ostéopathie vous souhaite une bonne et heureuse année 2008.

Mais malgré l’ambiance de fête qui accompagne la nouvelle année et la victoire enfin emportée sur la TVA, le monde ostéopathique français reste encore plus divisé qu’auparavant… et laisse l’observateur pantois devant toutes ces inutiles querelles de personnes ou de chapelle…

Il est vrai que deux syndicats s’étaient engagés dans un processus d’union, mais depuis cette annonce, on ne voit rien venir si ce n’est leur division au sujet de la TVA…

Pourtant, il serait enfin nécessaire de regrouper nos énergies et nos forces pour aller au-delà de ces querelles et travailler vers la reconnaissance scientifique de l’ostéopathie, condition sine qua non au seul et vrai statut de l’ostéopathie :

  • Création d’une Université ostéopathique délivrant un master en ostéopathie après 5 années d’études pour tous les professionnels.
  • Création d’un doctorat en ostéopathie pour tous les enseignants.
  • Création d’un service de recherche en ostéopathie permettant ainsi aux étudiants de préparer des études scientifiques de haut niveau, indexées dans les bases de données telles MEDLINE, COCHRANE et autres.
  • Création de données méthodologiques propres à l’ostéopathie du fait de la pratique manuelle qui limite le double insu, de l’importance de son champ d’investigation, de la diversité de ses techniques et de sa terminologie. Cette méthodologie doit permettre de répondre aux critiques sur les travaux ostéopathiques actuels qui ne présentent pas, outre le double aveugle (mais est-ce possible ?) le contrôle avec groupe témoin et groupe « placebo » homogène, les critères d’inclusion/exclusion, l’importance numérique des cohortes, la procédure de randomisation, la description des techniques manipulatives testées, des protocoles, tests et thérapeutiques étudiées, les indicateurs objectifs et subjectifs des résultats, les raisons de rejets et d’abandon, l’analyse statistique. [1]

Rappelons, comme l’a dit M. Michel GEDDA, chef de projet au Service des recommandations professionnelles à la Haute Autorité de Santé (HAS), que cet organisme a mis en place un projet de recommandations de pratiques professionnelles sur les cervicalgies.[2]

Il est donc bien temps de nous unir, enfin. L’avenir de l’ostéopathie nous appartient que si nous aurons la capacité de passer outre à nos divisions et de nous unir dans ce seul but :

Que l’ostéopathie trouve et prouve, enfin, sa place dans le monde de la santé.

Jean-Louis BOUTIN


Notes

[1] Tous ces critères se trouvent dans un document de l’ANAES daté du 14 octobre 2003.

[2] Kiné, ostéo, chiro : qui fait quoi ? Destination santé, www.destinationsante.com/fr_depeche.php?id_rubrique=372&id_article=23779&cat=2

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