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Éditorial de juillet 2008
Et si une grille de lecture décryptant les « maux » du squelette existait ?
Claudine Corti,
Doctor of Chiropractic

Mal de dos, mal du siècle ? Et s'il en était tout autrement ? Si justement le vieillissement du système ostéo-articulaire avec son lot de dégénérescences discales, d'arthrose ou encore d'ostéoporose, ne représentait que des paramètres aggravants ? Et si la genèse des maux de dos n'avait sa raison d'être que dans nos ressentis, dans cette perception, qui peut varier d'un individu à l'autre, même si l'événement vécu est le même pour plusieurs personnes ?

Bien sûr, il paraît ici évident d'éviter les raccourcis. En s'abstenant de croire par exemple que beaucoup d'entre nous ont eu mal au dos parce qu'ils en avaient plein le dos, exaspéré d'avoir à supporter que certaines personnes aient osé parler d'elle alors qu'elles avaient le dos tourné, vexé de constater que ces mêmes personnes n'hésitent pas à vous casser du sucre sur le dos en allant même parfois jusqu'à vous faire un enfant dans le dos. Il est sans nul doute que toutes ces expressions populaires tendent à prouver que le dos (sous-entendez notre colonne vertébrale) peut plier sous l’importance de la charge que nous avons à porter.

Cependant, il n'est pas possible de faire abstraction du fait que le manque de communication directe de notre société actuelle nous amène à ne plus pouvoir poser d'emblée des mots sur nos actes et nous conduit donc de fait, à ce qu’ils se transforment en maux de dos.

Comme nous venons de le voir, si certaines de nos articulations (vertébrales ou pas) peuvent être le siège de phénomènes de dégénérescences, nous sommes tous « mécaniquement » prédisposés à subir des dysfonctionnements neuro-mécaniques. Ces derniers prendront une origine dans l'excès de sédentarité dont nous savons faire preuve aujourd'hui, dans l'absence de qualité de notre nourriture qui est trop grasse, trop sucrée ou encore trop salée. Ainsi, l'alimentation estampillée « bio » ne serait en fait que la nourriture que nos grands-mères aimaient à nous servir.

Cependant, sans soins neuro-mécaniques appropriés, il n’est pas rare de constater que cette lente détérioration de votre squelette s’accompagne de douleurs ou de fixations articulaires.

A contrario, pourquoi l'étude minutieuse des examens (Radios, scanner, IRM, échographie) des personnes qui souffrent de leur squelette ne s'avère pas toujours mettre en évidence les causes de leurs douleurs.

Ainsi, n’existerait-il pas des causes cachées prenant toute leur expression en se faisant notamment le faire-valoir du stress, du trop-plein d’émotions ou carrément de secrets enfouis au plus profond de l’édifice de l’être humain, de sa charpente, de son squelette, de cette merveilleuse architecture qui lui permet de se mouvoir et d’aller de l’avant. Ne parle-t-on pas d'ailleurs d'appareil locomoteur ?

Pourquoi certaines articulations, comme le genou ou la hanche sont-elles le siège de blocages mécaniques qui peuvent entraîner une douleur dans des contextes de vie extrêmement précis ?

Pourquoi retrouve-t-on toujours la même vertèbre impliquée, lorsque le stress de vie est spécifiquement relatif à la sexualité par exemple ? Pourquoi cette autre vertèbre se « subluxera » invariablement si la personne concernée est acculée au silence dans une situation donnée ?

Notre squelette, pour qui sait entendre et comprendre ce langage serait donc ainsi le traducteur de TOUS nos maux, de TOUS nos secrets y compris de ceux qui lui ont été transmis par legs familial.

Si étonnant que cela puisse paraître, ce langage existe. Le décryptage des maux du neuro-squelette à la lueur d’une grille de lecture spécifique relative aux 206 os du système ostéo-articulaire constitue juste une approche différente qui vise à comprendre les causes et la genèse du mal de dos avant de tenter d'agir avec plus ou moins de succès sur ses conséquences.

Ce que l'on croit n'est pas toujours ce qui est.

Dans notre société occidentale, le mal de dos est systématiquement associé à la notion de faux-mouvements, de « coups de froid » ou simplement d'un processus de vieillissement du squelette.

Ainsi, la conduite à tenir, habituellement proposée, consiste dans le fait de renforcer le « système musculaire » un peu comme si le fait de changer les tuiles d’une toiture suffisait à en renforcer la charpente.

Ce n’est pas toujours faux mais comment se fait-il alors que les maçons, les plombiers, les carreleurs, les charpentiers qui sollicitent en permanence leur squelette dans des tâches physiques harassantes subissent, toutes proportions gardées, nettement moins de douleurs de dos que d’autres individus qui travaillent dans des bureaux, notamment dans la corporation bancaire ?

Comment se fait-il également que nos ancêtres qui avaient un labeur, dans les champs, plus physique et plus astreignant que le nôtre, avaient beaucoup moins de dysfonctionnements neuro-mécaniques ? Qualité de l'alimentation et absence de sédentarité me direz-vous ? Certes, mais leur confort de vie ne souffrait aucune comparaison avec le nôtre pourtant ? Alors une petite idée ?

Comment se fait-il qu’il soit possible dans plus de 90 % des cas de douleurs ciblant le squelette d’isoler une cause émotionnelle majeure extrêmement précise, un stress intense ayant précédé l’apparition de la douleur articulaire chez le patient concerné ? Autant de questions pour lesquelles pourtant une réponse en rapport avec cette grille de lecture peut être proposée.

Même s’il peut paraître déstabilisant eu égard à nos valeurs occidentales de ne pas impliquer notre arthrose ou les rhumatismes que nos ancêtres nous auraient soi-disant légués, cette approche des causes réelles des maux de dos est troublante et a donné depuis presque vingt ans des résultats extrêmement efficaces.

Il ne s’agit donc plus d’aborder uniquement la conséquence des dysfonctionnements articulaires mais bien de chercher à chaque fois à en isoler les causes. C’est pourquoi, la grille de lecture proposée dans la trilogie : « Les secrets du clan familial » cible avec une extrême précision les 206 os de notre squelette en proposant à chaque fois la transcription exacte des possibles interactions du cerveau sur le squelette, dans le contexte des secrets de famille.

Bien sûr, il peut paraître inconcevable, voire incongru, à certains d’entre nous qu’un torticolis puisse être la résultante d’un choix indicible exigé par l’entourage professionnel, familial ou personnel de l'individu concerné. Parce que ce dernier, jusqu'alors, installé confortablement dans sa vie se sera, en une fraction de seconde, retrouver acculé à devoir choisir entre deux « entités » qui sont des facteurs d'équilibre pour lui, comme sa femme et sa maîtresse notamment.

Son cerveau reçoit, analyse et traite cette information comme un ordre contradictoire impossible à exécuter, un peu comme le fait de fermer et d’ouvrir une porte en même temps. Une porte peut être ouverte puis l’instant d’après fermée mais ces deux actions ne peuvent en aucun cas avoir lieu simultanément en même temps.

Insistons sur le fait que même si au troisième millénaire, il est possible désormais de transplanter un cœur, des poumons, un rein et même depuis quelques années un visage, toutes les armées du monde travaillent à la compréhension et peut-être un jour à la transplantation de l'encéphale, quartier général de notre être tout entier et bien sûr de nos émotions.

 

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